Paris: soutien annoncé, conditions implicites, mécanisme renforcé
L’annonce faite à Paris place l’armée libanaise au cœur d’un dispositif politique et sécuritaire. Le 19 December 2025, Al Sharq Al Awsat rapporte que la France, les États-Unis et l’Arabie saoudite se sont accordés sur la tenue d’une conférence internationale de soutien à l’armée en February 2026. La même source relie ce soutien à la mission de l’armée, qui doit consolider le monopole de l’État sur l’usage des armes et appliquer les engagements liés au cessez-le-feu.
Le format annoncé reste pourtant incomplet. Le 19 December 2025, Nahar indique que la date de February a été annoncée sans que le lieu soit fixé, alors qu’une tenue en Arabie saoudite a été évoquée auparavant. Al Joumhouriyat, le 19 December 2025, cite le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Pascal Confavre, qui confirme le principe d’une conférence en February, tout en laissant ouvert le choix du pays hôte. Ad Diyar, le 19 December 2025, insiste sur des conditions politiques autour du soutien, avec la crainte affichée de voir des fonds se perdre dans la corruption.
Les discussions de Paris ont aussi donné une place centrale à la question de la vérification. Le 19 December 2025, Al Bina’ attribue au ministère français l’idée que la réunion a porté sur le soutien à l’armée dans ses efforts de contrôle des armes et sur l’application du cessez-le-feu, présenté comme incluant le désarmement du Hezbollah. Le même jour, Al Joumhouriyat rapporte que Paris veut doter la commission de suivi de moyens pratiques pour vérifier l’avancement sur le terrain.
Cette logique passe par la commission dite mechanizm. Le 19 December 2025, Nahar précise que la réunion à l’Élysée a abordé l’amélioration de cet outil et annonce l’intégration d’un diplomate libanais, l’ancien ambassadeur Simon Karam, au sein du mécanisme. Al 3arabi Al Jadid, le 19 December 2025, confirme que Simon Karam conduit la délégation civile libanaise à Naqoura et décrit une attente autour de ce rendez-vous. Ad Diyar, le 19 December 2025, ajoute que l’idée d’élargir la représentation libanaise vise à éviter une lecture confessionnelle des négociations.
Sud et Békaa: frappes, message politique, rendez-vous à Naqoura
Les frappes israéliennes ont dominé l’actualité immédiate. Le 19 December 2025, Ad Diyar décrit des raids au Sud et dans la Békaa, dont des frappes autour du Litani et une attaque sur Taybeh, alors que des équipes d’Electricité du Liban se trouvaient sur place. Al Quds, le 19 December 2025, évoque aussi des frappes à l’Est, près de l’Hermel et de l’Ouest de Baalbek, ainsi qu’un survol dense de drones et d’avions. Le même journal décrit des dégâts matériels et des blessés dans un épisode lié à Taybeh, avec la présence d’ouvriers civils.
Nabih Berri a donné une lecture politique de cette séquence. Le 19 December 2025, Al Joumhouriyat rapporte qu’il a qualifié les frappes de « message israélien » adressé au rendez-vous de Paris sur le soutien à l’armée, et d’« anneau de feu » en amont de la réunion de Naqoura. Cette formulation apparaît aussi dans Al 3arabi Al Jadid le 19 December 2025, qui insiste sur l’idée d’une pression militaire autour du mécanisme de surveillance. Al Bina’, le 19 December 2025, décrit en parallèle une tension sur la suite du plan de l’armée, avec un débat sur le passage à une phase au Nord du Litani.
La réunion de Naqoura est décrite comme un test. Le 19 December 2025, Al Joumhouriyat rapporte que la chaîne 12 israélienne annonce une hausse du niveau de représentation israélien, avec la participation de Yossi Draznin, vice-président du Conseil de sécurité nationale, et un ordre du jour portant sur la prévention d’une reprise de la guerre et des sujets de coopération économique à la frontière. Al 3arabi Al Jadid, le 19 December 2025, situe aussi Naqoura au centre des attentes, avec la possibilité d’une nouvelle visite de Jean-Yves Le Drian. Nahar indique toutefois que Le Drian a reporté sa participation à une réunion, en la décalant vers le 7 January 2026.
Dans cette trame, l’armée cherche à cadrer son discours. Le 19 December 2025, Al Bina’ cite Rudolf Heikel, qui parle à Paris des efforts militaires pour sécuriser le pays et de l’application de la première phase du plan dans la zone au Sud du Litani. Le même article cite le général français Fabien Mandon, qui insiste sur l’importance du soutien à l’armée pour préserver la souveraineté du Liban. Al Joumhouriyat, le 19 December 2025, cite aussi Pascal Confavre, avec une insistance sur l’outillage de la commission dans le cadre d’une surveillance du cessez-le-feu.
Les acteurs présents à Paris sont explicitement nommés dans plusieurs récits. Le 19 December 2025, Al Akhbar mentionne la présence de l’émissaire français Jean-Yves Le Drian, de l’envoyée américaine Morgan Ortagus et de l’émissaire saoudien Yazid bin Farhan, aux côtés de Rudolf Heikel. Al Quds, le 19 December 2025, rapporte aussi des échanges sur la manière de montrer un progrès dans la question du désarmement, et relie ces discussions à l’idée de renforcer la surveillance par des experts militaires étrangers.
Parlement: prêts, reconstruction du Sud, rapports de force
Le Parlement a, de son côté, essayé de produire des décisions internes. Le 19 December 2025, Ad Diyar indique que la Chambre a adopté sept textes, dont une convention de prêt avec la Banque mondiale, d’une valeur de 250 millions de dollars, liée à la remise en état d’infrastructures au Sud touchées par la guerre. Le 19 December 2025, Al Sharq Al Awsat confirme l’adoption de ce prêt et mentionne un autre prêt lié à un projet d’assistance d’urgence. Nahar, le 19 December 2025, rappelle aussi l’adoption du prêt et décrit une séance où le législatif se mêle au politique, avec des échanges vifs entre députés.
Le 19 December 2025, Al Sharq Al Awsat souligne aussi que plus de 70 députés étaient présents, assurant le quorum, grâce à la participation de blocs adverses et de plusieurs députés de la contestation.
La reconstruction a mis en lumière un débat de méthode. Le 19 December 2025, Al Quds rapporte que Gebran Bassil s’est opposé au prêt, en demandant un plan clair du gouvernement. La même source cite le ministre des Finances Yassine Jaber, qui évoque des transferts de fonds vers le Council of the South et la Higher Relief Committee pour lancer des travaux. Al Quds rapporte aussi la réponse d’Ali Hassan Khalil, qui affirme que la priorité doit rester la remise en état des infrastructures avant d’autres projets.
La journée parlementaire a été interprétée comme un signal de rapport de force. Le 19 December 2025, Nahar décrit la décision de Nabih Berri de clore le procès-verbal d’une séance précédente, rendant les lois adoptées exécutoires, et y voit un geste qui dépasse la simple procédure. Le même journal évoque un conflit plus large autour de la loi électorale et des équilibres internes, dans un contexte où l’échéance de 2026 pèse sur les calculs.
Désarmement, signaux américains, économie sous contrainte
Les discussions sur le désarmement restent très sensibles. Le 19 December 2025, Al Quds cite des diplomates et des responsables qui estiment que le président Joseph Aoun évite de rendre le processus trop public, par crainte d’une réaction au Sud et d’une montée de la tension. Dans le même article, une position de Sami Gemayel est rapportée, avec l’idée que le problème central est la présence d’armes hors contrôle de l’État et que la décision du Hezbollah serait liée à l’Iran.
Le contexte régional se lit aussi à travers les signaux américains. Le 19 December 2025, Al Bina’ développe les informations autour d’une rencontre annoncée entre Donald Trump et Benjamin Netanyahu, avec une fenêtre de visite aux États-Unis entre fin December 2025 et début January 2026, et un débat public sur la confirmation du calendrier. Le même texte souligne que les dossiers de Gaza, de la Syrie et du Liban sont évoqués comme thèmes possibles, ce qui alimente l’idée d’un dossier libanais traité dans une séquence régionale.
La coopération militaire se joue aussi dans des formats techniques. Le 19 December 2025, Ad Diyar rapporte des réunions tenues à Yarze les 16 et 17 December 2025 par la L4MTC, avec des pays donateurs, l’Union européenne, l’ONU et la Finul, dans le cadre d’un soutien régulier à l’armée. Cette mention renforce l’idée d’un suivi continu, au-delà de la conférence annoncée pour February.
L’économie continue enfin de peser sur la marge de manœuvre politique. Le 19 December 2025, Al Akhbar interroge l’existence d’un accord avec le FMI sur la hiérarchie des pertes entre l’État, les banques et les déposants, et rappelle que la crise depuis 2019 a laissé une économie sans financement et des dépôts en suspens. Dans un registre plus académique, Nahar et Al Liwa’, le 19 December 2025, rapportent l’ouverture à la Lebanese American University d’un congrès économique arabe, sous le patronage du Premier ministre Nawaf Salam, et l’annonce d’un rapport sur le développement arabe.
Politique locale: la séance législative comme démonstration de force et terrain de compromis
Quorum et procédure: une bataille d’agenda
Le 19 December 2025, Nahar rapporte que la séance législative a pris une portée politique immédiate. Paris pesait aussi. Le journal décrit un contexte interne tendu, lié au dossier électoral. Il souligne surtout le rôle de Nabih Berri dans la gestion de l’agenda.
Le 19 December 2025, Al Quds écrit que Nabih Berri a marqué un point. Selon ce récit, il a obtenu le quorum malgré le boycott de plusieurs forces. La participation du bloc al-I’tidal al-Watani a pesé. Des députés du changement et des indépendants ont aussi contribué.
Le 19 December 2025, Nahar précise que le quorum n’a pas reposé sur Berri seul. Le journal évoque un push venu du président Joseph Aoun et du Premier ministre Nawaf Salam. Cette impulsion aurait aidé à réunir les députés. Elle a aussi réduit la portée du boycott.
Le contrôle de la procédure a ensuite donné un avantage clair à la majorité de séance. Le 19 December 2025, Al Sharq Al Awsat note que le quorum est devenu une arme politique. Le journal lie la présence ou l’absence aux calculs des législatives à venir.
Après la séance, la question du procès-verbal a fait débat. Le 19 December 2025, Nahar cite le vice-président du Parlement, Elias Bou Saab. Il explique que les lois deviennent effectives après la clôture formelle du procès-verbal.
Le 19 December 2025, Al Bina’ reprend ce point. Le journal attribue à Elias Bou Saab la même explication sur l’effet juridique de la clôture.
Prêts et reconstruction: urgence, plan absent, crainte sur l’usage des fonds
Le paquet de prêts a dominé la séance. Le 19 December 2025, Ad Diyar rapporte l’adoption d’un projet de loi de prêt avec la Banque mondiale. La valeur annoncée est de 250 millions de dollars. Le prêt vise la remise en état d’infrastructures au Sud, touchées par la guerre. Le journal note l’opposition du bloc Lebanon al-Qawi, qui invoque l’absence de plan gouvernemental clair.
Le 19 December 2025, Al Sharq Al Awsat confirme l’adoption du prêt de 250 millions de dollars. Il mentionne aussi un second prêt, lié à un programme d’assistance d’urgence. Le même article cite l’adoption d’une loi sur l’organisation de la justice ordinaire, après remarques du président Joseph Aoun.
Le débat n’a pas porté que sur le montant. Il a surtout visé la méthode. Le 19 December 2025, Ad Diyar rapporte une intervention du ministre des Finances, Yassine Jaber. Il présente le projet comme inscrit dans un plan plus large. Il évoque aussi l’existence d’un fonds avec un montant de départ de 250 millions.
Le 19 December 2025, Ad Diyar cite aussi Ali Hassan Khalil. Il insiste sur la nature du prêt. Selon lui, il finance la reconstruction d’infrastructures endommagées, et non une reconstruction globale. Il demande au gouvernement de préparer un plan d’ensemble pour la reconstruction.
Le 19 December 2025, Al Bina’ rapporte des échanges similaires. Il reprend l’argument d’Ali Hassan Khalil sur la nécessité d’un plan gouvernemental. Il présente aussi le prêt comme lié aux dégâts de la guerre.
Outre ce prêt, le Parlement a voté des textes de gestion. Le 19 December 2025, Ad Diyar mentionne un projet pour renforcer l’alimentation en eau de Beyrouth. Il cite aussi un projet lié à la gestion financière.
Le 19 December 2025, Nahar confirme l’adoption de plusieurs lois de service. Le journal cite un texte sur l’eau à Beyrouth, un autre sur l’administration financière, et un troisième sur le financement de la gestion intégrée des déchets solides. Il précise que le texte sur les déchets permet aux municipalités de collecter et de transporter les déchets.
Loi électorale et expatriés: le sujet évité, mais présent dans chaque prise de parole
La séance s’est tenue sans vote sur la loi électorale. Le 19 December 2025, Al Quds souligne que le quorum a été obtenu sans mettre ce dossier à l’ordre du jour. Le journal présente ce choix comme une tactique pour limiter l’affrontement.
Le 19 December 2025, Nahar décrit une bataille autour de ce sujet. Il écrit que Nabih Berri a fermé la porte à toute modification de la loi électorale en séance. Il ajoute que le projet transmis par le gouvernement n’a pas été soumis à la plénière.
Avant la séance, plusieurs députés ont exprimé des positions divergentes. Le 19 December 2025, Al Sharq Al Awsat cite Hadi Abou el-Hassan. Il évoque une orientation vers la suspension d’une disposition liée aux expatriés. Selon ce récit, l’idée serait que les expatriés votent pour les députés de l’intérieur. Le journal mentionne aussi l’hypothèse d’un report de deux mois, lié au retour d’expatriés.
Le 19 December 2025, Al Sharq Al Awsat cite aussi Imad el-Hout. Il considère que la modification du vote des expatriés est une question juridique sensible. Ahmed el-Kheir insiste, dans le même article, sur la priorité donnée à la tenue des élections et à la gestion des affaires des citoyens. Il demande que le projet du gouvernement soit inscrit à la prochaine séance.
Le 19 December 2025, Al Sharq Al Awsat rapporte aussi la position de Fayçal Karami. Il parle d’une solution acceptable, centrée sur des élections à date. Il dit ne voir aucun motif pour éviter une séance dédiée aux élections. Walid el-Baerini, cité dans le même article, affirme que son camp n’est dans la poche de personne. Qassem Hashem insiste sur la nécessité d’une séance, car les prêts sont jugés indispensables.
La question des délais techniques a pesé sur le débat. Le 19 December 2025, Nahar cite Elias Bou Saab. Il dit que rouvrir l’inscription des expatriés, pour un vote basé sur 128 députés, imposerait un prolongement technique du mandat parlementaire. Il ajoute que le président Joseph Aoun veut éviter tout blocage institutionnel.
Le 19 December 2025, Al Bina’ reprend la même idée. Il cite Elias Bou Saab sur l’obligation d’un prolongement technique en cas de réouverture des inscriptions. Le journal ajoute qu’un débat sur un report limité a circulé parmi des députés. Il mentionne aussi un rejet du principe d’une prolongation politique.
Toujours le 19 December 2025, Al Bina’ attribue à une source proche de Joseph Aoun une insistance sur des élections à l’heure. La source évoque aussi un optimisme sécuritaire, lié à des inflexions régionales et internationales.
Voix de l’opposition et lignes rouges: boycott, responsabilité, défense de l’ère nouvelle
Le boycott partiel a continué après la séance. Le 19 December 2025, Nahar note que l’absence d’un bloc important a nourri une polémique sur la représentativité. Elias Bou Saab parle d’un signe de manque quand de grands groupes sont absents.
Le 19 December 2025, Nahar cite aussi Hassan Fadlallah. Il relie la tenue de la séance à la poursuite des frappes israéliennes. Il présente la participation comme un acte de responsabilité vis-à-vis des lois proposées.
George Adwan a répondu au débat sur la présence et l’absence. Le 19 December 2025, Al Sharq Al Awsat cite le député des Forces libanaises. Il affirme que son parti ne boycotte pas le Parlement. Il dit contester une pratique interne qu’il juge erronée. Il ajoute que le pays entre dans une phase nouvelle, qui exige de corriger un parcours de trente ans. Il présente sa position comme un soutien à l’action du gouvernement, dont son parti est membre.
Le 19 December 2025, Ad Diyar reprend les propos de George Adwan. Il insiste sur l’idée d’un lien fort avec Joseph Aoun. Il dit que son camp ne parie pas sur une rupture avec le président. Il promet aussi de s’opposer à tout scénario visant à faire tomber les élections.
Ali Hassan Khalil a, lui aussi, cadré la séance. Le 19 December 2025, Nahar rapporte qu’il nie toute logique de défi. Il décrit la séance comme un exercice normal du pouvoir législatif. Il critique aussi le boycott, qu’il juge sans motif. Il appelle enfin à traiter les questions électorales selon les procédures, sans créer de prétextes pour le report ou l’annulation.
Politiques publiques et comptes: déchets, salaires, contrôle, tensions en séance
Au-delà de l’électoral, la séance a servi de caisse de résonance sociale. Le 19 December 2025, Nahar rapporte une demande de Bilal Abdallah. Il appelle le gouvernement à revoir la situation des employés du secteur public. Il demande aussi d’accélérer le dossier des salaires.
La question des contrôles a aussi surgi. Le 19 December 2025, Ad Diyar rapporte que Gebran Bassil a évoqué le rôle de la Cour des comptes. Il mentionne des éléments publiés récemment. Il soulève aussi le dossier d’une commission d’enquête parlementaire sur les télécommunications.
Le 19 December 2025, Ad Diyar rapporte également une intervention de Melhem Khalaf. Il souhaite apaiser l’atmosphère. Il demande aussi que l’accord avec Chypre soit étudié au Parlement. Il réclame enfin que le texte lié aux élections soit inscrit à l’ordre du jour.
La tension a parfois été visible. Le 19 December 2025, Nahar décrit un échange dur entre Paula Yacoubian et Gebran Bassil. Le thème est la reddition des comptes financiers. Le journal cite une formule alarmiste, jugée très forte dans l’hémicycle.
Citation et discours des personnalités politiques: l’argument de la responsabilité face aux frappes, au calendrier électoral et à l’aide internationale
Nabih Berri: le registre du signal et de l’avertissement
Le 19 December 2025, Al Joumhouriyat rapporte que Nabih Berri a décrit les frappes israéliennes comme un « message israélien » lié au rendez-vous de Paris sur le soutien à l’armée, puis comme un « anneau de feu » avant la réunion de Naqoura. Il place donc l’événement militaire dans une séquence diplomatique. Il sous-entend aussi un lien direct entre pression sur le terrain et négociation.
Le 19 December 2025, Al 3arabi Al Jadid reprend cette lecture et insiste sur la fonction de pression autour du mécanisme de surveillance. Dans ce cadrage, l’attaque sert à déplacer le centre de gravité des discussions. Elle oblige les acteurs libanais à répondre sur un double plan, sécuritaire et politique.
Le 19 December 2025, Nahar décrit une autre facette du discours de Berri, plus institutionnelle. Le journal explique que la maîtrise du tempo parlementaire, via la clôture du procès-verbal, a permis de rendre les lois adoptées immédiatement exécutoires. Ce geste n’est pas une phrase. Cependant, il est présenté comme un langage politique. Il dit qui décide du rythme.
Joseph Aoun: prudence publique, travail discret, refus de l’escalade verbale
Le 19 December 2025, Al Quds cite des diplomates et des responsables qui estiment que le président Joseph Aoun évite de rendre le processus de désarmement trop public. Selon ce récit, la discrétion vise à limiter les réactions sur le terrain, surtout au Sud, et à réduire les risques d’une montée des tensions.
Dans le même ensemble de dossiers, le 19 December 2025, Nahar rapporte que la loi sur l’organisation de la justice ordinaire a été adoptée après intégration de remarques du président Joseph Aoun. Le message, ici, est moins spectaculaire. Il traduit une volonté de peser sur la forme des réformes, tout en gardant l’institution dans un cadre de consensus.
Le 19 December 2025, Al Bina’ attribue à une source proche de Joseph Aoun une insistance sur la tenue des élections à l’heure. La même source évoque un climat sécuritaire jugé plus favorable. Ce type de propos construit une ligne rouge. Il vise à couper court aux soupçons de report.
Nawaf Salam: discours de gouvernance et promesse de normalisation
Le 19 December 2025, Nahar rapporte l’ouverture à la Lebanese American University d’un congrès économique arabe, sous le patronage du Premier ministre Nawaf Salam. Al Liwa’ décrit l’événement comme une scène où l’État cherche à parler d’économie et d’indicateurs, malgré la crise.
Dans ce cadre, le discours politique prend un ton technocratique. Il vise à réinstaller l’idée de politiques publiques. Il cherche aussi à rassurer les partenaires. En creux, il répond à une question simple: le Liban peut-il tenir ses engagements tout en évitant de raviver les fractures internes.
George Adwan: la défense d’un alignement avec l’“ère nouvelle”
Le 19 December 2025, Al Sharq Al Awsat cite George Adwan, député des Forces libanaises. Il affirme que son parti ne boycotte pas le Parlement. Il dit contester une pratique interne qu’il juge erronée. Il ajoute que le pays entre dans une phase nouvelle, qui exige de corriger un parcours de trente ans.
Le 19 December 2025, Ad Diyar reprend les propos de George Adwan et insiste sur un lien assumé avec le président Joseph Aoun. Il promet aussi de s’opposer à toute manœuvre qui viserait à faire tomber les élections. Dans cette narration, le discours sert à affirmer une cohérence: soutien à l’État, et refus des arrangements de dernière minute.
Hassan Fadlallah: la “responsabilité” comme réponse au feu et au blocage
Le 19 December 2025, Nahar cite Hassan Fadlallah. Il relie la tenue de la séance législative à la poursuite des frappes israéliennes. Il présente la participation comme un acte de responsabilité vis-à-vis des lois proposées. Cette formulation sert un objectif. Elle retire au boycott sa charge morale. Elle transforme la présence en devoir.
Le même récit associe cette ligne au débat sur l’électoral. En liant la séance à la situation sécuritaire, le discours place l’urgence au-dessus des querelles de procédure. Il ne tranche pas le fond. Toutefois, il impose un ordre de priorités.
Gebran Bassil: le registre du plan, de la traçabilité et du soupçon
Le 19 December 2025, Al Quds rapporte que Gebran Bassil s’est opposé au prêt destiné au Sud. Il demande un plan clair du gouvernement. Il met donc la question du contrôle au centre. Il suggère que l’urgence ne doit pas effacer la méthode.
Le 19 December 2025, Ad Diyar rapporte que Bassil a évoqué le rôle de la Cour des comptes et des éléments publiés récemment. Il mentionne aussi une commission d’enquête parlementaire sur les télécommunications. Dans ces phrases, la cible est double. D’un côté, il vise la gestion des fonds. De l’autre, il cherche à montrer qu’il parle au nom de la reddition des comptes.
Le 19 December 2025, Nahar décrit un échange dur entre Paula Yacoubian et Bassil sur la reddition des comptes financiers. La scène, telle que racontée, montre une concurrence sur le même terrain, celui de la transparence. Elle montre aussi une tension de styles. L’un invoque le contrôle. L’autre pousse l’accusation.
Paula Yacoubian: l’alarme sur les comptes, et le rappel du droit des expatriés
Le 19 December 2025, Nahar rapporte que Paula Yacoubian a rappelé le droit des expatriés à connaître la loi électorale sur laquelle ils voteront. Cette phrase résume une logique de procédure. Elle défend le principe de prévisibilité. Elle s’oppose à l’idée de décider tard.
Le même jour, Nahar rapporte aussi son échange tendu avec Gebran Bassil. Le journal souligne une formule alarmiste jugée très forte dans l’hémicycle. Sans entrer dans l’effet de manche, cette posture sert à maintenir la pression. Elle vise à rendre coûteux tout flou comptable.
Elias Bou Saab: discours de calendrier et contrainte technique
Le 19 December 2025, Nahar cite Elias Bou Saab sur la portée de la clôture du procès-verbal, qui rend les lois effectives. Son propos met en avant la mécanique. Il présente le droit comme un levier de rythme.
Le même jour, Nahar cite aussi Bou Saab sur les contraintes liées à une réouverture de l’inscription des expatriés pour un vote basé sur 128 députés. Il affirme qu’une telle réouverture impliquerait un prolongement technique du mandat parlementaire. Ce discours sert à cadrer le débat. Il dit que certaines options ont un coût institutionnel immédiat.
Le 19 December 2025, Al Bina’ reprend cette idée. Il ajoute que des discussions sur un report limité ont circulé, tout en rappelant un rejet d’une prolongation politique. Le message cherche donc un équilibre: éviter l’accident juridique sans assumer une extension ouverte.
Ali Hassan Khalil: priorité aux infrastructures et défense de la normalité parlementaire
Le 19 December 2025, Al Quds cite Ali Hassan Khalil au sujet du prêt de reconstruction. Il affirme que la priorité doit rester la remise en état des infrastructures avant d’autres projets. Il réclame aussi un plan global, mais refuse de bloquer l’urgence.
Le 19 December 2025, Nahar rapporte qu’Ali Hassan Khalil nie toute logique de défi dans la tenue de la séance. Il critique le boycott et appelle à traiter les questions électorales selon les procédures. Il cherche ainsi à normaliser l’image de la séance. Il la présente comme un acte législatif ordinaire, dans un contexte extraordinaire.
Yassine Jaber et Bilal Abdallah: chiffres, salaires, et promesse de suivi social
Le 19 December 2025, Al Quds cite le ministre des Finances Yassine Jaber, qui évoque des transferts de fonds vers le Council of the South et la Higher Relief Committee pour lancer des travaux. Le recours à des montants précis sert un but. Il veut répondre à la suspicion. Il veut aussi montrer que l’État agit déjà, même avant l’arrivée du prêt.
Le 19 December 2025, Nahar rapporte une demande de Bilal Abdallah sur la situation des employés du secteur public et sur le dossier des salaires. Le discours est direct. Il traduit une inquiétude sociale. Il rappelle que les votes de prêts ne suffisent pas à calmer la colère quotidienne.
Les mots de Paris: Confavre, Mandon, Heikel, et la diplomatie du conditionnel
Le 19 December 2025, Al Joumhouriyat cite Pascal Confavre, porte-parole du ministère français des Affaires étrangères. Il confirme le principe d’une conférence en February 2026, tout en laissant ouvert le choix du pays hôte. Il insiste aussi sur l’idée de doter la commission de suivi de moyens pratiques pour vérifier l’avancement sur le terrain.
Le 19 December 2025, Al Bina’ cite Rudolf Heikel sur les efforts militaires de l’armée et sur l’application d’une première phase du plan au Sud du Litani. Le même article cite le général français Fabien Mandon, qui insiste sur l’importance du soutien à l’armée pour préserver la souveraineté du Liban.
Le 19 December 2025, Al Akhbar mentionne la présence à Paris de Jean-Yves Le Drian, de Morgan Ortagus et de Yazid bin Farhan. Ces noms disent une chose: le soutien est international, mais il est aussi conditionné. Il attend des résultats. Il attend des signaux.
Une grammaire commune: urgence, contrôle, et calendrier
Les discours rapportés le 19 December 2025 convergent sur trois axes. D’abord, l’urgence sécuritaire sert de toile de fond. Elle permet de justifier la présence, comme chez Hassan Fadlallah. Ensuite, le contrôle des fonds et la méthode deviennent un drapeau, comme chez Gebran Bassil. Enfin, le calendrier électoral structure presque chaque prise de parole, via Elias Bou Saab et les débats sur les expatriés.
En même temps, les registres diffèrent. Certains parlent en chiffres, comme Yassine Jaber. D’autres parlent en symboles, comme Nabih Berri avec l’« anneau de feu ». D’autres parlent en normes, comme Paula Yacoubian sur la prévisibilité du droit.
Diplomatie: Paris, Naqoura et la négociation sous pression militaire
Paris: une conférence annoncée, un soutien cadré, des attentes explicites
Le 19 December 2025, Al Sharq Al Awsat rapporte un accord entre la France, les États-Unis et l’Arabie saoudite sur l’organisation d’une conférence internationale de soutien à l’armée libanaise en February 2026. Le même jour, la même source lie ce soutien à un objectif politique. Elle souligne le renforcement du rôle de l’État et l’application des engagements associés au cessez-le-feu.
La forme du rendez-vous reste toutefois ouverte. Le 19 December 2025, Nahar indique que la date de February circule, mais que le lieu n’est pas fixé. Le journal rappelle qu’une tenue en Arabie saoudite a été évoquée. Le 19 December 2025, Al Joumhouriyat cite le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Pascal Confavre. Il confirme une conférence en February, sans arrêter le pays hôte.
Ce flou n’empêche pas la montée des attentes. Le 19 December 2025, Ad Diyar insiste sur la question des conditions, avec une crainte affichée que l’argent se perde dans la corruption. Cette ligne introduit une dimension classique de la diplomatie de l’aide. Elle place la transparence au centre. Elle place aussi la gouvernance au premier plan. Dans ce cadre, le soutien n’est pas seulement financier. Il devient un levier politique.
Le contenu discuté à Paris est présenté comme très concret. Le 19 December 2025, Al Joumhouriyat explique que Paris veut renforcer les moyens de la commission de suivi, afin de vérifier l’avancement sur le terrain. Le 19 December 2025, Al Bina’ décrit la réunion comme centrée sur le soutien à l’armée et sur l’application du cessez-le-feu, avec un lien explicite à la question des armes hors contrôle de l’État.
Dans ce récit, la diplomatie se construit par étapes. D’abord, une promesse de conférence et de financements. Ensuite, un mécanisme de vérification renforcé. Enfin, un objectif de résultats mesurables. Le 19 December 2025, Al Akhbar mentionne la présence à Paris de Jean-Yves Le Drian, de l’envoyée américaine Morgan Ortagus et de l’émissaire saoudien Yazid bin Farhan. Cette configuration suggère une coordination politique à trois. Elle suggère aussi une volonté de parler d’une seule voix. Elle réduit l’espace des ambiguïtés.
Naqoura: une table technique, un enjeu politique, une représentation revue
Le rendez-vous de Naqoura apparaît comme un pivot. Le 19 December 2025, Nahar rapporte que la réunion de Paris a discuté d’une amélioration du mécanisme de suivi, et annonce l’intégration de l’ancien ambassadeur Simon Karam. Le 19 December 2025, Al 3arabi Al Jadid confirme que Simon Karam conduit la délégation civile libanaise à Naqoura. Le même jour, Ad Diyar présente cet élargissement comme un moyen d’éviter une lecture confessionnelle des négociations.
Le calendrier est serré, et il pèse sur les messages. Le 19 December 2025, Al Joumhouriyat rapporte que Nabih Berri a décrit les frappes israéliennes comme un « message israélien » lié au rendez-vous de Paris, puis comme un « anneau de feu » avant Naqoura. Le 19 December 2025, Al 3arabi Al Jadid reprend cette lecture et insiste sur la fonction de pression autour de la surveillance. La diplomatie se retrouve donc encadrée par l’événement militaire. Le terrain impose son tempo. Les délégations négocient sous bruit de guerre.
L’agenda évoqué pour Naqoura est aussi révélateur. Le 19 December 2025, Al Joumhouriyat indique que la chaîne 12 israélienne annonce une hausse du niveau de représentation israélien, avec la participation de Yossi Draznin, vice-président du Conseil de sécurité nationale. La même source évoque des sujets liés à la prévention d’une reprise de la guerre et à des thèmes de coopération économique à la frontière. Cette mention montre une stratégie. Elle élargit le débat au-delà de la sécurité immédiate. Elle introduit un registre incitatif. En même temps, elle maintient un cadre asymétrique, car la sécurité reste le préalable.
La dimension technique est présentée comme une priorité occidentale. Le 19 December 2025, Al Quds rapporte des échanges sur la manière de démontrer un progrès sur la question des armes et évoque un renforcement de la surveillance par des experts militaires étrangers. Dans une logique de diplomatie de crise, cela peut servir deux buts. D’une part, rassurer les donateurs. D’autre part, produire des preuves opposables, pour éviter les contestations sur les faits.
La diplomatie sous frappes: un signal de force et une bataille de narratifs
La pression militaire est un acteur à part entière. Le 19 December 2025, Ad Diyar décrit des raids au Sud et dans la Békaa, dont une attaque sur Taybeh alors que des équipes d’Electricité du Liban se trouvaient sur place. Le 19 December 2025, Al Quds évoque aussi des frappes à l’Est, près de l’Hermel et de l’Ouest de Baalbek, ainsi qu’un survol dense. Le même journal rapporte un épisode à Taybeh avec dégâts matériels et blessés, dans un contexte civil.
Ces éléments influencent la posture libanaise. Ils affectent le discours sur la souveraineté. Ils renforcent aussi l’argument de l’urgence. Le 19 December 2025, Al Bina’ cite Rudolf Heikel, qui parle à Paris des efforts de l’armée et de l’application d’une première phase du plan au Sud du Litani. Le même article cite le général français Fabien Mandon, qui insiste sur le soutien à l’armée pour préserver la souveraineté du Liban.
Dans cette séquence, la diplomatie doit répondre à deux exigences, parfois contradictoires. Elle doit calmer l’escalade, tout en affichant une capacité d’action. Elle doit obtenir un appui, tout en défendant une marge nationale. Ce jeu est visible dans le langage des partenaires. Le 19 December 2025, Al Joumhouriyat cite Pascal Confavre sur la volonté de renforcer la commission de suivi. Le message est simple. L’aide doit s’accompagner de preuves. L’engagement doit être vérifié.
Soutenir l’armée: du format L4MTC à la conférence de February 2026
La conférence annoncée n’arrive pas dans un vide. Le 19 December 2025, Ad Diyar rapporte des réunions tenues à Yarze les 16 et 17 December 2025 par la L4MTC, avec des pays donateurs, l’Union européenne, l’ONU et la Finul, dans le cadre d’un soutien à l’armée. Ce rappel indique une continuité. Il rappelle aussi la diversité des canaux. La diplomatie passe par des formats réguliers. Elle passe aussi par des conférences politiques plus visibles.
Le lien entre ces formats est stratégique. Le soutien opérationnel renforce la capacité immédiate. La conférence, elle, porte un message politique plus large. Elle peut fixer des priorités. Elle peut aussi encadrer l’usage des fonds. Le 19 December 2025, Ad Diyar insiste sur la crainte de corruption autour de l’aide. Cette crainte nourrit une exigence de traçabilité. Elle nourrit aussi une logique de conditionnalité.
Dans ce cadre, la diplomatie libanaise est poussée à montrer une cohérence institutionnelle. Elle doit aligner discours, budget, plan sécuritaire et gouvernance. Elle doit aussi donner une image de continuité, malgré les débats internes. Le 19 December 2025, Al Sharq Al Awsat présente le soutien comme lié à des objectifs de monopole étatique et d’application d’engagements. Cette formulation place l’État au centre. Elle place aussi les décisions sensibles dans un cadre de suivi international.
Fenêtre régionale: Washington, Riyad, Paris, et l’effet de calendrier
La séquence diplomatique est aussi affectée par l’agenda américain. Le 19 December 2025, Al Bina’ évoque une rencontre annoncée entre Donald Trump et Benjamin Netanyahu, avec une fenêtre de visite aux États-Unis entre fin December 2025 et début January 2026, et un débat sur la confirmation du calendrier. Le même texte cite Gaza, la Syrie et le Liban comme dossiers possibles, ce qui renforce l’idée d’un traitement régional.
Cette dynamique rejaillit sur le Liban. Elle peut accélérer certains dossiers. Elle peut aussi rigidifier les positions. Elle peut enfin créer une pression temporelle sur Naqoura et sur la conférence de February 2026. Dans ce contexte, chaque signal devient important, y compris les visites et leurs reports. Le 19 December 2025, Nahar indique que Jean-Yves Le Drian a reporté une participation à une réunion, en la décalant vers le 7 January 2026. Ce report est un détail. Pourtant, dans une crise, les détails comptent. Ils indiquent la hiérarchie des priorités. Ils indiquent aussi les marges de manœuvre.
Diplomatie parlementaire et dossiers bilatéraux: accords, Chypre, et gestion des urgences
La politique intérieure touche la diplomatie, car elle touche les accords et les engagements. Le 19 December 2025, Ad Diyar rapporte une intervention de Melhem Khalaf demandant que l’accord avec Chypre soit étudié au Parlement. Cette demande rappelle que la diplomatie ne se limite pas au cessez-le-feu. Elle inclut aussi les dossiers bilatéraux, souvent techniques, mais sensibles.
Le même jour, la séance législative a porté sur des prêts et des textes qui pèsent sur la crédibilité externe. Le 19 December 2025, Al Sharq Al Awsat confirme l’adoption d’un prêt de 250 millions de dollars de la Banque mondiale pour des infrastructures au Sud, et mentionne un autre prêt lié à l’assistance d’urgence. Ces décisions ont une portée diplomatique. Elles signalent une capacité de décision. Elles signalent aussi une volonté de capter des financements conditionnés.
Enfin, la diplomatie du Liban doit rester compatible avec la gestion d’une crise sociale et financière. Le 19 December 2025, Al Akhbar met en avant les débats sur l’architecture de la crise et sur les pertes, dans un contexte où les dépôts restent un enjeu majeur depuis 2019. Cette pression économique nourrit une diplomatie de nécessité. Elle renforce la dépendance à l’aide. Elle réduit aussi la liberté des choix, car l’État doit convaincre, vite, et sur plusieurs scènes à la fois.
Politique internationale: les dossiers de guerre et de transition dominent, de Gaza à l’Ukraine
Gaza et Cisjordanie: guerre prolongée, pression sur les civils, bataille du droit
Le 19 December 2025, Al Quds décrit une aggravation des attaques de colons et de groupes religieux à Jérusalem, avec une mobilisation accrue autour de l’esplanade des Mosquées pendant Hanukkah. Le journal indique que 447 colons sont entrés sur le site lors des fenêtres de visite de la journée, et que 440 touristes sont passés par l’entrée touristique sous contrôle des autorités israéliennes.
Dans le même numéro du 19 December 2025, Al Quds évoque des appels publics à écarter le waqf jordanien de la gestion du site, ce qui élargit la crise au registre régional. Cette dimension religieuse durcit le conflit. Elle rend aussi plus difficile toute désescalade. Elle ajoute une charge symbolique aux tensions quotidiennes.
Le 19 December 2025, Al Quds rapporte aussi une situation humanitaire très dégradée à Gaza. Le journal décrit des déplacés qui craignent une installation durable sous tentes, et des terres agricoles devenues inaccessibles dans une zone tampon évoquée comme une ligne de séparation. Le même récit insiste sur la disparition des repères de vie et sur la difficulté de retourner cultiver.
Dans un autre passage du 19 December 2025, Al Quds avance des bilans chiffrés. Il indique que la guerre à Gaza a causé plus de 70 000 morts et 171 000 blessés, et qu’une estimation de l’ONU fixe le coût de reconstruction à environ 70 milliards de dollars. Le journal ajoute qu’en Cisjordanie, y compris Jérusalem-Est, plus de 1 100 Palestiniens ont été tués et près de 11 000 blessés depuis le début de la guerre, avec plus de 21 000 arrestations.
La bataille du droit international se durcit aussi. Le 19 December 2025, Al Quds écrit que la Cour pénale internationale a rejeté fermement de nouvelles sanctions américaines, annoncées contre deux juges supplémentaires impliqués dans une enquête sur des accusations de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité à Gaza. Le journal rappelle que Washington avait déjà sanctionné neuf juges et procureurs de la même institution.
À ce contentieux s’ajoute une dynamique interne en Israël. Le 19 December 2025, Al 3arabi Al Jadid décrit des modifications d’un projet de loi sur la peine capitale pour des détenus palestiniens, avec une procédure qui facilite l’adoption rapide des décisions en supprimant une exigence d’unanimité. Le sujet alimente la polarisation. Il s’inscrit aussi dans une logique d’escalade juridique, parallèle à l’escalade militaire.
Syrie: incursions au Sud, négociations annoncées, incertitude sur l’issue
Le 19 December 2025, Al Quds rapporte des incursions israéliennes dans la province de Quneitra, avec des chars et des engins de terrassement, ainsi qu’une arrestation et des dégâts sur des terres. Le même article indique que Benjamin Netanyahu doit informer Washington, dans les jours suivants, du représentant israélien dans des pourparlers liés à la Syrie.
Le 19 December 2025, Al 3arabi Al Jadid confirme le même type d’opérations à Quneitra, en parlant de pénétrations et de terrassements. Cette répétition des incidents au Sud syrien souligne un point. Le front syrien reste une zone active. Il reste aussi un levier de négociation.
Dans cette configuration, les discussions sur la Syrie apparaissent comme un dossier imbriqué. Elles touchent à la sécurité d’Israël. Elles touchent aussi aux rapports avec Washington. Enfin, elles touchent aux arrangements régionaux, surtout si des accords de sécurité sont discutés en parallèle.
Soudan: lignes rouges régionales, attaques, inquiétude sur l’unité du pays
Le 19 December 2025, Al 3arabi Al Jadid rapporte que le Caire a affiché des lignes rouges sur l’unité du Soudan après une rencontre entre Abdel Fattah al-Sissi et Abdel Fattah al-Burhan. Le journal évoque une possibilité de mesures prévues par un accord de défense commune, tout en rapportant un soutien égyptien à une initiative attribuée au président américain Donald Trump.
Le même jour, Al Sharq Al Awsat met en avant une crise d’infrastructures au Soudan, avec des villes importantes privées d’électricité après une attaque attribuée à une force paramilitaire. Le journal fait aussi état d’un bilan meurtrier dans une attaque, citant l’ONU.
Ces éléments décrivent un pays fragmenté. Ils décrivent aussi une régionalisation du conflit. L’Égypte parle de lignes rouges. Les Nations unies parlent de massacres. Les besoins essentiels, comme l’électricité, deviennent des enjeux de guerre. Dans ce contexte, la stabilité du Soudan pèse sur la mer Rouge, sur les routes commerciales et sur la sécurité de ses voisins.
Yémen: médiation américaine et tensions internes du camp gouvernemental
Le 19 December 2025, Al Sharq Al Awsat indique que les États-Unis sont entrés dans une phase de contacts pour contenir des tensions au sein des zones tenues par le camp gouvernemental yéménite. Le journal cite une série de rencontres et d’appels menés par l’ambassadeur américain auprès du Yémen, Stephen Fagin, avec le président et des membres du Conseil de leadership présidentiel.
Selon Al Sharq Al Awsat, le 19 December 2025, l’objectif est de stabiliser un partenariat politique et sécuritaire et de contenir des divergences internes, tout en réaffirmant un soutien à l’unité du gouvernement. Cette approche souligne une priorité américaine.
Dans plusieurs dossiers, le point commun est la recherche d’un cadre de contrôle. Pour Gaza, Al Quds met en avant le bras de fer autour de la Cour pénale internationale, ce qui déplace le conflit vers le terrain juridique. Pour l’Ukraine, Al Quds décrit une négociation bloquée et une fermeté de Moscou, ce qui ancre l’idée d’une guerre longue. Pour le Soudan, Al Sharq Al Awsat insiste sur la fragilité des services essentiels, comme l’électricité, donc sur la vulnérabilité des civils. La séquence Trump-Netanyahu, selon Al Bina’, rappelle que les calendriers pèsent sur les décisions.
Iraq et Iran: discours américain de “libération”, gestes institutionnels, bataille d’influence
Le 19 December 2025, Al Quds rapporte qu’un envoyé du président Donald Trump pour l’Iraq, Mark Savaya, a échangé avec le membre du Congrès Joe Wilson sur la situation irakienne, avec un discours axé sur une idée de “libérer” l’Iraq d’une influence iranienne. Le journal note aussi que le ministère irakien des Affaires étrangères a salué la décision du Congrès américain d’abroger des autorisations anciennes d’usage de la force militaire, datant de 1991 et 2002.
Le contraste est frappant. D’un côté, un langage offensif sur l’influence de l’Iran. De l’autre, un geste institutionnel qui réduit le cadre juridique d’interventions militaires passées. Cette coexistence alimente une ambiguïté. Elle peut annoncer un repositionnement. Elle peut aussi n’être qu’un signal politique interne aux États-Unis.
Dans ce registre, les acteurs régionaux cherchent aussi à limiter les débordements. Les messages sur l’unité des gouvernements, au Yémen comme au Soudan, signalent une peur de la fragmentation durable et des ruptures.
États-Unis et Israël: visite annoncée, incertitude sur le rendez-vous, agenda régional
Le 19 December 2025, Al Bina’ rapporte que des médias israéliens annoncent une visite de Benjamin Netanyahu aux États-Unis entre le 28 December 2025 et le 4 January 2026, avec un rendez-vous évoqué à Mar-a-Lago, en Floride. Le même article indique que les discussions attendues porteraient sur des étapes d’un plan américain lié à Gaza, ainsi que sur des accords de sécurité avec la Syrie et le Liban, parmi d’autres dossiers régionaux.
Al Bina’ ajoute que Donald Trump a déclaré ne pas avoir fixé de date, tout en disant que Netanyahu souhaite le rencontrer. Le journal interprète cette divergence comme un message public à Netanyahu. Il évoque deux hypothèses, dont celle d’un désaccord sur des lignes rouges américaines, ou celle d’un besoin d’accord préalable pour éviter un rendez-vous voué à l’échec.
Dans la même séquence, Al Bina’ note que Netanyahu a intérêt à obtenir un soutien avant une étape politique interne, liée à un arrêt des combats à Gaza. Ce cadrage décrit un jeu d’agenda. Il associe la politique intérieure israélienne au calendrier américain. Il associe aussi les dossiers de Gaza, de Syrie et d’autres fronts à une même négociation.
Ukraine et Russie: blocage des pourparlers, fermeté de Moscou, scepticisme européen
Le 19 December 2025, Al Quds rapporte une lecture du quotidien français Le Monde sur la guerre en Ukraine, et sur des négociations décrites comme dans l’impasse. Le journal indique que Moscou reste attachée à ses objectifs de guerre et refuse une solution qui ne consacrerait pas les gains obtenus par la force.
Le même article souligne un décalage entre des annonces européennes répétées sur des avancées diplomatiques et une réalité jugée stagnante. Il mentionne aussi un discours de Vladimir Putin devant des responsables militaires, présenté comme une série de messages indiquant l’absence de volonté de concessions majeures.
Cette lecture place l’Europe devant un dilemme. Elle doit soutenir l’Ukraine, mais elle doit aussi gérer l’usure politique et économique de la guerre. Elle doit enfin éviter une normalisation des gains par la force, car cela créerait un précédent.
Pakistan et Afghanistan: pression sur les réfugiés et durcissement des politiques
Le 19 December 2025, Al 3arabi Al Jadid évoque une traque des réfugiés afghans au Pakistan, avec un contexte de décisions prises depuis le début du mois. Le sujet illustre un autre trait de l’actualité internationale. Les guerres et crises régionales créent des vagues de déplacés. Ensuite, les pays d’accueil resserrent leurs politiques.
Venezuela et “piraterie”: un récit de politique mondiale à tonalité idéologique
Le 19 December 2025, Al 3arabi Al Jadid publie une chronique qui revient sur la notion de “piraterie moderne” associée à Donald Trump, en citant un épisode de 2020 lié à des équipements de protection sanitaire. Cette référence sert de mise en perspective. Elle montre comment certains débats internationaux se construisent aussi par des récits et des symboles, pas seulement par des faits diplomatiques.
Économie: prêts de la Banque mondiale, saison touristique contrastée et débat sur l’accord avec le FMI
Prêts votés au Parlement: reconstruction du Sud et logique d’urgence
Le 19 December 2025, Ad Diyar rapporte que le Parlement a adopté sept projets de loi transmis par le gouvernement. Le texte le plus commenté porte sur un prêt de la Banque mondiale. Son montant est de 250 millions de dollars. Il vise la réhabilitation d’infrastructures au Sud, endommagées par la guerre.
Le même jour, Al Akhbar écrit que l’accord de prêt a été mis au vote après ouverture de la séance par Nabih Berri. Il évoque un projet d’assistance d’urgence au Liban, lié aux dégâts causés par l’offensive israélienne, avec un montant de 250 millions de dollars. Cette présentation replace le prêt dans une logique de réparation rapide. Elle insiste aussi sur l’ampleur du choc.
Dans l’hémicycle, l’argument de l’urgence n’a pas suffi à effacer les critiques. Le 19 December 2025, Ad Diyar note l’objection du bloc Lebanon al-Qawi, qui met en avant l’absence de plan gouvernemental clair. La contestation porte donc moins sur le besoin que sur la méthode. Elle vise le cadrage et le contrôle.
Le 19 December 2025, Ad Diyar rapporte aussi des propos de Gebran Bassil après la séance. Il affirme que l’État s’endette pour reconstruire, sans plan. Il juge le montant insuffisant par rapport à l’ampleur des besoins. Il évoque même un ordre de grandeur bien plus élevé pour une reconstruction complète. Son discours tente de capter un sentiment répandu. Le Sud a payé le prix. Les mécanismes doivent être lisibles.
Ces débats montrent une tension classique en période de crise. D’un côté, les bailleurs exigent des textes votés et des procédures. De l’autre, une partie des responsables redoute l’effet “fonds sans gouvernance”. La crainte de dérives et de captation est explicitement citée dans les récits politiques de la journée.
Finances publiques: l’option de la dette et la fragilité d’un modèle depuis 2019
Le 19 December 2025, Al Akhbar met en avant un constat dur sur les finances publiques. Le journal évoque l’idée d’un recours accru à l’endettement si certains actifs restent intouchables. Il affirme que cela rendrait la situation des finances publiques pire qu’elle n’apparaît déjà.
Le même article rappelle un cadre central depuis 2019. Le modèle économique a explosé sur une crise de liquidité. Dans ce récit, le remboursement des dépôts est relégué au second plan. Le financement de l’économie ne revient pas. Cette phrase résume un blocage majeur. Sans crédit, la reprise reste fragile. Sans solution sur les dépôts, la confiance reste basse.
Le 19 December 2025, Al Akhbar pose aussi une question qui structure les discussions financières. Le journal demande si le gouvernement s’est accordé avec le FMI sur une hiérarchie des pertes. Derrière cette formulation, il y a un enjeu de répartition. Qui paie. Quand. Et selon quelles règles.
Dans ce contexte, les prêts de la Banque mondiale prennent une double fonction. Ils financent des chantiers urgents. Ils servent aussi de signal politique. Ils montrent que l’État peut encore voter. Ils montrent aussi que l’accès à l’argent extérieur passe par des cadres précis.
Toutefois, l’endettement reste sensible. Il est plus acceptable quand il répare des infrastructures. Il l’est moins quand il semble compenser une absence de réformes. C’est là que le débat sur le plan gouvernemental devient central, car il conditionne la légitimité de la dette.
Fiscalité et accords: suppression d’un cadre sur la double imposition avec le Soudan
Le 19 December 2025, Al Akhbar mentionne un vote lié à la fiscalité internationale. Le journal indique que le Parlement a approuvé un projet de loi qui annule un texte permettant au gouvernement de conclure un accord de prévention de la double imposition et de lutte contre l’évasion fiscale, entre le Liban et le Soudan.
Ce point, technique, a pourtant une portée symbolique. Il touche la capacité du Liban à normaliser ses relations fiscales. Il touche aussi l’image du pays sur la conformité. Dans une phase où les bailleurs demandent de la traçabilité, chaque instrument fiscal compte.
Dans l’interprétation la plus prudente, ce type de dossier montre que la politique économique ne se limite pas aux prêts. Elle passe aussi par des règles. Elle passe par des conventions. Elle passe enfin par l’architecture de la transparence fiscale.
Municipalités et services: déchets solides, financement et responsabilités locales
La séance a aussi voté des textes de service public. Le 19 December 2025, Al Akhbar cite l’adoption d’un projet sur les sources de financement de la gestion intégrée des déchets solides. Ce type de loi vise un problème chronique. Il touche le quotidien. Il touche aussi les budgets municipaux.
Le 19 December 2025, Ad Diyar rapporte une discussion autour de la collecte et du transport des déchets, dans un cadre municipal, avec une logique de service et de redevances. L’enjeu est double. Il faut financer. Il faut aussi réduire l’arbitraire.
Ces textes s’inscrivent dans une économie de survie. Les infrastructures locales portent une part de la stabilité sociale. Or les municipalités ont des ressources limitées. Elles ont aussi des coûts qui montent, surtout quand l’État central est contraint.
Dans ce cadre, l’approche adoptée ressemble à une tentative de décentraliser une partie du fardeau. Elle donne des leviers aux municipalités. Elle leur impose aussi des responsabilités. Cela peut améliorer la gestion, si les règles sont claires. Cela peut aussi créer de nouveaux conflits, si les ressources ne suivent pas.
Tourisme et consommation: un Liban “actif” vu du ciel, fragile au sol
Le 19 December 2025, Nahar publie un tableau économique contrasté. Le journal décrit un trafic aérien dense à l’aéroport de Beyrouth. Il parle d’un nombre de vols en hausse dès le début du mois. Il cite le président du syndicat des agences de voyage, Jean Aboud. Celui-ci affirme que l’activité aérienne s’intensifie, avec des hausses de fréquences sur certaines destinations.
Nahar détaille même des exemples précis. Il évoque plusieurs vols quotidiens vers Paris. Il cite aussi une montée du rythme vers Dubaï, avec des compagnies qui augmentent leurs rotations en réponse à la demande. Le message est clair. La mobilité existe. Les flux de voyages ne se sont pas effondrés.
Cependant, le même article insiste sur une contradiction forte. Les réservations d’hôtels et d’appartements meublés restent modestes. Les appartements meublés hors Beyrouth sont décrits comme presque vides. Ce contraste dit beaucoup. Il peut indiquer des séjours courts. Il peut aussi refléter une consommation prudente, ou une hésitation liée au contexte sécuritaire.
Le journal ajoute un détail révélateur. Les rues sont décorées pour Noël. Les marchés affichent une ambiance festive. Pourtant, le fond économique reste instable. On observe donc un mélange typique des crises longues. La vie continue. Mais elle se replie. Elle se concentre. Elle évite le risque.
Cet écart entre trafic aérien et hébergement peut aussi traduire des choix de dépenses. Le voyage peut être nécessaire. Le séjour peut être limité. Le budget, lui, reste sous tension. Les ménages arbitrent. Ils protègent les liquidités. Ils réduisent les dépenses non essentielles.
Compétitivité et diagnostics: un congrès économique à la LAU sous le patronage de Nawaf Salam
Le 19 December 2025, Nahar rapporte l’ouverture à la Lebanese American University d’un congrès économique arabe. Il se tient sous le patronage du Premier ministre Nawaf Salam. Il porte sur la compétitivité des économies arabes dans un contexte régional et international instable.
Ce type d’événement a une valeur politique. Il remet l’économie au centre du débat public. Il tente aussi de reconnecter le Liban à une conversation régionale, au-delà de l’urgence sécuritaire. Dans un pays où la crise financière a sapé l’expertise publique, l’affichage d’un débat “compétitivité” vise à restaurer un langage économique.
Même sans chiffres détaillés dans le passage cité, l’intitulé du congrès est un indicateur. Il montre que la question n’est plus seulement la stabilisation. Elle devient le repositionnement. Il faut attirer. Il faut exporter. Il faut aussi reconstruire une base productive.
Ce débat sur la compétitivité se heurte toutefois à un frein majeur. La crise bancaire et la question des dépôts continuent de peser. Al Akhbar rappelle l’absence de financement de l’économie dans le modèle post-2019 décrit. Sans crédit, la compétitivité reste un slogan. Avec un crédit rare et cher, l’investissement reste bloqué.
Économie et sécurité: une même équation dans le discours politique du jour
Les sujets économiques du 19 December 2025 sont traversés par la sécurité. Les prêts visent des infrastructures endommagées par la guerre. Le débat sur l’aide renvoie à la gouvernance et au risque de corruption. Le tourisme montre une activité partielle, avec prudence dans la dépense.
En parallèle, le débat sur le FMI montre que les réformes restent une ligne de front. Al Akhbar interroge directement l’existence d’un accord sur la hiérarchie des pertes. Or ce point conditionne presque tout. Il conditionne la recapitalisation. Il conditionne les droits des déposants. Il conditionne aussi l’accès durable aux financements.
Ainsi, l’économie se lit comme un faisceau de contraintes. Les infrastructures doivent être réparées vite. Les finances publiques ne peuvent pas absorber une dette sans cadre. Les bailleurs exigent des preuves. Les ménages consomment avec peur. Et le secteur bancaire reste le nœud central.
Dans ce contexte, les signaux institutionnels comptent. Le vote des prêts montre une capacité de décision. Les textes sur les déchets montrent une tentative de gérer les services essentiels. Le congrès économique montre une volonté de parler stratégie. Pourtant, le blocage de fond reste là. Sans solution claire sur les pertes et les dépôts, la confiance ne revient pas.
Société: fêtes sous contrainte, services publics fragiles et fatigue civique
Le 19 December 2025, Nahar décrit un contraste net entre l’activité visible et la prudence réelle. Le journal observe une forte densité de vols à l’aéroport Rafic Hariri. Pourtant, les réservations d’hôtels et d’appartements meublés restent faibles. Les appartements meublés hors Beyrouth sont même décrits comme presque vides.
Cette image rejoint l’atmosphère de fin d’année. Selon Nahar, les rues et marchés sont décorés pour Noël. Les arbres de Noël remplissent les rues. L’ensemble donne une impression de mouvement. Cependant, le journal insiste sur un contexte économique et politique instable.
Le même article avance des repères précis sur le transport aérien. Jean Aboud, cité par Nahar le 19 December 2025, affirme que l’activité s’intensifie dès les premiers jours du mois. Paris compterait quatre vols quotidiens. Dubaï compterait aussi quatre vols, répartis entre Emirates et flydubai, avec une hausse des rotations.
Ce décalage pèse sur les habitudes sociales. D’un côté, des familles viennent pour des fêtes, pour des démarches ou pour voir des proches. De l’autre, beaucoup limitent la durée de séjour. Beaucoup réduisent aussi les dépenses sur place. La ville paraît pleine, mais les secteurs de l’hébergement et de la consommation n’en profitent pas partout.
Déchets: une crise qui devient un paysage, puis une charge fiscale
Le 19 December 2025, Ad Diyar consacre un dossier à la crise des déchets. Le journal parle d’un phénomène devenu permanent. Il décrit des tas de déchets qui s’accumulent sans solution stable. Il souligne le risque sanitaire et environnemental.
Dans ce dossier, la question de la gouvernance est centrale. Ad Diyar cite Saliba, qui accuse une gestion marquée par l’échec. Elle évoque des stratégies annoncées mais jamais appliquées. Elle décrit des installations qui ne fonctionnent pas, ou qui ne sont pas terminées.
Le 19 December 2025, Ad Diyar rapporte aussi une critique précise sur l’usage de l’argent. Saliba affirme que des donateurs mèneraient une enquête sur des projets, notamment à Tripoli, avec des équipements abîmés rapidement après leur installation. Elle explique que ces épisodes servent ensuite à justifier de nouvelles demandes de fonds.
La pression se déplace alors sur les ménages. Ad Diyar décrit une “taxe forfaitaire” imposée via des décisions appliquées par les municipalités. Le journal rapporte des plaintes de citoyens dans plusieurs zones, dont Metn et Bekaa al-Awsat. Le récit évoque aussi des quartiers comme Mazraat Yachouh.
Une habitante, citée par Ad Diyar le 19 December 2025, décrit un mécanisme simple. La taxe est perçue officiellement. Pourtant, le service reste incomplet. Le paysage des déchets ne change pas, ou se dégrade.
Dans ce cadre, l’injustice ressentie est double. D’abord, les citoyens paient plus pour un service qui ne s’améliore pas. Ensuite, ils vivent dans un environnement plus dangereux. Les fumées de brûlage, les dépôts sauvages et les écoulements polluants pèsent sur la santé. Le débat dépasse donc la propreté. Il touche la dignité et le droit à un espace public sûr.
Eau, rivières et santé: le Litani comme symptôme social
Le 19 December 2025, Ad Diyar aborde aussi la question de l’eau et des rivières. Le journal appelle à nettoyer le Litani dans la Bekaa, puis vers le Sud. Il mentionne aussi les autres rivières. Il cite les rejets de déchets d’abattoirs, les eaux usées et les déchets solides.
Cette alerte met en avant un enchaînement clair. La pollution atteint l’eau. Ensuite, elle atteint les cultures. Enfin, elle atteint la santé. Ad Diyar parle de “catastrophes” possibles, à la fois environnementales et sanitaires.
La question sociale apparaît ici sous une forme concrète. La pollution n’est pas seulement un problème d’experts. Elle change le prix et la qualité des aliments. Elle change aussi la sécurité de l’eau. Elle oblige des familles à acheter plus d’eau en bouteille. Elle alourdit les dépenses du quotidien.
Dans le même temps, le dossier déchets décrit une absence de sanctions contre les dépôts dans les rivières, sur les berges ou dans la mer. Il pointe aussi des réseaux d’intérêt qui profitent du désordre.
Cette impunité nourrit un cercle vicieux. Les habitants perdent confiance. Ils se replient sur des solutions individuelles. Ils paient deux fois, par les taxes et par les achats privés. Enfin, les plus pauvres restent exposés aux risques.
Éducation, savoir, langues: le service public par la culture et l’école
Le 19 December 2025, Al Bina’ rapporte une activité centrée sur les bibliothèques et l’éducation. Le journal indique que le ministre de la Culture, Ghassan Salame, a reçu Carole Naame, directrice du Centre for Research and Arab Studies, à la Bibliotheque nationale. Il est question du rôle du centre dans l’enseignement de l’arabe standard moderne, aux côtés du libanais parlé.
Al Bina’ précise aussi que le centre a lancé un diplôme d’arabe langue étrangère, DALE, visant à évaluer la compétence en arabe selon des critères internationaux. Le journal évoque aussi les difficultés des disciplines de sciences humaines et les pistes pour y répondre.
Le même jour, Al Bina’ décrit une action simple, mais très sociale. Ghassan Salame remet des livres et des revues à des responsables de bibliothèques publiques venus de différentes régions. Il s’agit de dons issus des collections du ministère et de la bibliothèque nationale. Le journal présente ce geste comme une politique de soutien aux bibliothèques et de diffusion du savoir.
Dans un pays où les budgets culturels sont fragiles, ce type d’action maintient des espaces de lecture. Il offre des ressources à des jeunes. Il soutient aussi des enseignants. Enfin, il redonne une fonction à l’État, dans un domaine qui touche la cohésion.
Al Bina’ rapporte aussi un “rencontre éducative” à la Lebanese University of Arts and Sciences, consacrée à un programme modernisé pour l’enseignement de l’histoire. Le sujet est sensible, car l’histoire touche l’identité. Pourtant, la tenue d’un débat pédagogique signale un besoin de cadre commun.
Santé publique: la mémoire du sida et la question de l’accès aux soins
Le 19 December 2025, Al Sharq Al Awsat publie une mise au point sur le sida, quarante ans après son apparition. L’article insiste sur une évolution majeure. La maladie est décrite comme passée d’un statut souvent mortel à une situation chronique, que l’on peut contrôler par traitement.
Le texte présente aussi le sida comme un miroir social. Il relie le sujet aux progrès de la science. Il insiste sur l’équité des systèmes de santé et sur le rôle de l’information.
Noël: rituel, identité, besoin de réassurance
Le 19 December 2025, Al Quds publie un texte d’opinion qui revient sur l’atmosphère de Noël. L’auteur explique que la fête ne se limite pas à une expérience spirituelle. Il insiste sur un rôle identitaire, qui façonne une marque sociale distinctive.
Ce type de regard rejoint l’observation de Nahar sur les rues décorées et les marchés. Dans une période d’instabilité, les signes publics de fête servent de repères. Ils rassurent. Ils créent aussi un espace commun, au moins temporaire. Beaucoup de familles s’y accrochent, car le reste semble fragile.
Déchets, contrôle et confiance: quand la crise produit de la fatigue civique
Le dossier d’Ad Diyar du 19 December 2025 insiste sur une fatigue civique. Le journal évoque des incendies qui se répètent sans sanction, et une pollution qui s’étend de l’air à la terre et à l’eau. Il décrit aussi des décharges créées hors cadre légal.
Ad Diyar reprend une formule attribuée à Saliba sur une logique de “vol en plein jour”. Le sens est clair. Ce qui disparaît, ce n’est pas seulement le service. C’est la responsabilité. Dans cette lecture, la crise devient un investissement. Elle nourrit des réseaux. Elle protège des intérêts.
Ad Diyar décrit un effet local très concret le 19 December 2025. Des habitants évoquent des quartiers sans bacs adaptés, ou sans bacs du tout. Ils décrivent aussi des passages irréguliers des camions. Pourtant, la taxe est prélevée. Cette dissociation nourrit la colère et la lassitude.
Cette fatigue abîme la confiance dans les municipalités et dans l’État. Elle renforce aussi le sentiment d’injustice.
Fiscalité locale et services: taxes, délais et droit de contestation
Le 19 December 2025, Ad Diyar publie un avis lié à la taxe sur les propriétés bâties au Sud. Le journal indique que le ministère des Finances a mis en recouvrement des tableaux de base pour les recettes des années 2022, 2023 et 2024. Il précise aussi un délai de contestation de deux mois. Ce délai commence le lendemain de la publication, donc le 20 December 2025. Il se termine le 19 February 2026.
Ce type d’annonce paraît administratif. Pourtant, il touche la vie quotidienne. Beaucoup de ménages vivent avec des revenus instables. Une taxe foncière peut devenir lourde, surtout si le service public ne suit pas. Or, Ad Diyar rapporte au même moment une colère sur la taxe forfaitaire des déchets, perçue sans amélioration visible.
Dans le même esprit, Al Akhbar rapporte le 19 December 2025 l’adoption au Parlement d’un texte sur les sources de financement de la gestion intégrée des déchets solides. Le vote montre un besoin de cadre. Il montre aussi une difficulté. Il faut financer un service essentiel. Cependant, il faut éviter que le financement devienne une charge sans contrepartie.
Ainsi, la société se retrouve au croisement de trois questions. Qui paie, et combien. Qui contrôle, et comment. Et surtout, quels résultats arrivent dans la rue, dans l’eau, et dans les foyers.
En parallèle, les gestes de proximité gagnent en poids. Un don de livres soutient une école ou une bibliothèque. À l’inverse, une benne absente ou une eau polluée fragilise la confiance. Le quotidien devient l’indicateur collectif principal.
Culture: marchés de Noël, bibliothèques publiques et circulation des œuvres
Marchés de Noël et réappropriation de l’espace public
Le 19 December 2025, Nahar décrit une scène de fin d’année à Beyrouth. Les marchés de Noël occupent des places et des rues. La ville montre des lumières, de la musique et des familles . Le journal insiste sur un contraste. L’animation ne signifie pas une normalité retrouvée. Elle cohabite avec l’instabilité économique et sécuritaire.
Le même jour, Nahar consacre un reportage aux marchés de Noël temporaires à Beyrouth et dans les régions. Le texte décrit des cabanes en bois, des tentes décorées, des odeurs de nourriture et des sons de musique. Il présente ces marchés comme des espaces de rencontre. Il les décrit aussi comme un moteur saisonnier pour de petits métiers.
Dans ce récit, la place des artisans revient souvent. Nahar souligne que ces kiosques ouvrent un débouché direct. Ils permettent à des artisans et à des petits projets de vendre sans loyers élevés. L’enjeu est culturel et économique. Il s’agit de préserver un geste, un produit et un style.
Nahar décrit aussi une dimension de transmission par le geste. Les produits faits maison, exposés en direct, donnent une visibilité à des savoir-faire qui disparaissent vite. Le stand devient un atelier ouvert. Le public voit les matières, entend les explications, puis achète.
Le 19 December 2025, Nahar donne des détails sur un exemple central à Beyrouth. Le marché organisé à Martyrs Square est lié à un festival appelé Street Festival. Le journal cite son organisateur, Gino Aoun. Il affirme que l’entrée est gratuite, à la demande de la municipalité. Il indique aussi que le marché compte environ 90 stands, avec l’ajout prévu d’au moins 10 stands. Il estime que 25 000 personnes y sont entrées depuis l’ouverture.
Cette fréquentation donne une image précise d’un besoin collectif. Le lieu est présenté comme une place rassemblant les Libanais. L’expression renvoie à une mémoire urbaine. Dans un pays fragmenté, l’événement culturel sert parfois de point neutre. Il réunit sans imposer un camp.
Le même reportage indique que le festival de Martyrs Square doit se poursuivre jusqu’au 7 January 2026. Cette date fait de l’événement un agenda culturel continu. Il ne s’agit pas d’une soirée isolée. Il s’agit d’un cycle, avec des flux quotidiens, même sous la pluie.
Nahar présente ces marchés comme une forme de politique urbaine légère. Ils réoccupent des places publiques et des rues patrimoniales. Ils rendent l’espace plus vivant, donc plus sûr, par la présence. Ils offrent aussi un cadre à des activités simples, comme la musique, l’artisanat et la promenade. Le journal affirme enfin que ces marchés sont plus grands cette année que les années précédentes. Il relie ce fait à un retour d’initiatives publiques, malgré les crises.
Restaurants, nuits et saison de spectacles
Le 19 December 2025, Nahar note une amélioration relative du secteur des restaurants et des lieux nocturnes. Il dit que des réservations venues de la diaspora soutiennent la période. Il rapporte aussi que la vente de billets pour de grands concerts artistiques est complète.
Ce détail est important. Il montre que la culture reste un espace de dépense choisi. Les ménages coupent ailleurs. Ils gardent parfois un budget pour un spectacle. Cette logique sert de soupape. Elle aide aussi des artistes et des techniciens à survivre. Elle reste cependant concentrée dans le temps.
Dans le même passage, Nahar décrit une préparation complète des restaurants. Il parle d’une reprise graduelle depuis le 10 December 2025. Il relie cette reprise aux arrivées de Libanais de la diaspora, venus du Golfe, d’Europe et d’Afrique. Il ajoute que les réservations des lieux nocturnes ont augmenté, en parallèle des concerts annoncés complets.
Bibliotheque nationale, lecture et sciences humaines
Le 19 December 2025, Al Bina’ rapporte une initiative du ministre de la Culture, Ghassan Salame, autour de la Bibliotheque nationale. Il reçoit Carole Naame, directrice du Center for Research and Arab Studies. La rencontre porte sur l’enseignement de l’arabe standard moderne, et sur la place du libanais parlé.
Al Bina’ ajoute que le centre a lancé un diplôme d’arabe langue étrangère, DALE. Le texte présente ce dispositif comme aligné sur des critères internationaux d’évaluation. Il évoque aussi les difficultés des disciplines de sciences humaines.
Dans le même article du 19 December 2025, Al Bina’ rapporte un geste concret. Ghassan Salame remet des livres et des revues à des responsables de bibliothèques publiques venus de plusieurs régions. Les dons proviennent des collections du ministère et de la Bibliotheque nationale. Le journal présente l’objectif comme un effort pour raviver les bibliothèques publiques locales.
L’impact culturel de ces dons dépasse la symbolique. Une bibliothèque publique fonctionne comme une infrastructure sociale. Elle accueille des élèves. Elle aide des étudiants. Elle offre un espace calme. Dans un pays où l’école traverse des crises, ce lieu garde un rôle de soutien.
Al Bina’ présente cette démarche comme un travail de proximité. Elle vise des bibliothèques de régions. Elle tente aussi de réduire l’écart entre Beyrouth et le reste du pays. Le livre circule plus facilement qu’un grand chantier. Il touche vite des lecteurs. Il redonne aussi une présence de l’État dans le quotidien.
Le 19 December 2025, Al Bina’ signale aussi une rencontre éducative à la Lebanese University of Arts and Sciences. Le thème est un programme modernisé pour l’enseignement de l’histoire. Le sujet est sensible, car l’histoire touche l’identité. La tenue d’un échange pédagogique montre un besoin de cadre commun.
Transmission musicale et apprentissage des répertoires
Le même numéro d’Al Bina’ rapporte un événement musical centré sur la transmission. Le journal évoque une interprétation d’un maqam, Bayati, par de jeunes musiciens de Beit al-Musiqa. Il cite une liste d’élèves et leurs instruments, dont l’oud, le santour, le riqq, le buzuq et le violon.
Ce type de concert a une portée culturelle directe. Il relie des adolescents à des répertoires anciens. Il lie aussi des familles à une scène locale. La musique devient une pratique collective. Elle n’est pas qu’un produit.
Cinéma libanais et écriture critique
Le 19 December 2025, Al 3arabi Al Jadid consacre une page cinéma à des œuvres et à des écritures critiques. Le journal mentionne le Libanais Mohammad Soueid, décrit comme écrivain, critique et réalisateur. Il annonce une seconde édition de son livre Ya Fouadi, présenté comme une biographie cinématographique centrée sur le chagrin.
Cette publication rappelle une dynamique libanaise. Le cinéma se nourrit souvent de la mémoire et de la perte. Les livres de cinéastes servent alors d’archives. Ils expliquent des choix esthétiques. Ils donnent aussi un langage aux spectateurs. Ils prolongent enfin la vie d’une œuvre hors de l’écran.
Diplomatie culturelle à Paris et rôle des institutions
Le 19 December 2025, Al 3arabi Al Jadid met en avant la scène culturelle à Paris, autour de l’Institut du Monde Arabe. Le journal évoque un projet de musée qui doit rassembler environ 2 000 œuvres. Il le présente comme un futur musée consacré aux arts du monde arabe, des périodes anciennes jusqu’à aujourd’hui. L’ouverture est annoncée pour 2027.
Le même article insiste sur une approche participative. Il décrit une combinaison entre architecture, scénographie, éclairage, acoustique et arts numériques. Cette description met en avant une muséographie immersive. Elle vise un public large.
Le 19 December 2025, Al 3arabi Al Jadid rappelle aussi le contexte de création de l’Institut du Monde Arabe. Le journal présente l’institution comme une réponse politique et culturelle à un manque, à la fin des années 1970. Il explique que la France cherchait une plateforme moderne. Elle devait offrir au public une image culturelle large, sans passer seulement par l’actualité médiatique. Le texte oppose cette ambition à une symbolique plus strictement religieuse, comme celle du Grand Mosque of Paris.
Ce rappel a un écho libanais. Une partie des artistes libanais travaille entre Beyrouth et l’Europe. Les institutions parisiennes offrent des scènes et des archives. Elles imposent aussi des cadres et de la documentation.
Dans le même ensemble, Al 3arabi Al Jadid cite l’exemple d’expositions liées à Gaza à l’Institut du Monde Arabe. Une photo légendée renvoie à une exposition tenue en April 2025 sur des trésors sauvés de Gaza. Le rappel souligne un point. La culture sert aussi de conservation, quand les lieux sont détruits.
Livres de guerre et lecture identitaire de Noël
Le 19 December 2025, Al Quds publie un article culturel sur un livre palestinien, Sira al-Aed. Le texte est présenté comme un ensemble de récits et de témoignages sur Gaza. Il cite l’auteur, Alaa Matar, et un personnage nommé Mansour al-Shahatit, avec une expérience de détention et une sortie marquée par une nouvelle forme de souffrance.
Ce type de littérature rejoint une fonction connue au Levant. L’écriture devient un registre de preuve. Elle garde des faits. Elle garde aussi des voix. Dans une guerre longue, le livre devient parfois un document, puis un outil de transmission.
Al Quds publie aussi, le 19 December 2025, un texte d’opinion sur Noël. Le passage insiste sur une dimension identitaire, au-delà du rite religieux. Il présente l’atmosphère de Noël comme un marqueur social.
Agenda culturel en cours
Agenda culturel en cours, tel que rapporté le 19 December 2025, se lit donc dans trois repères. Les marchés de Noël temporaires à Beyrouth et dans les régions restent actifs. Le festival et le marché à Martyrs Square sont annoncés jusqu’au 7 January 2026. Enfin, la saison de spectacles se traduit par des concerts décrits comme complets.
Sport: sport libanais entre ambition individuelle, fragilité des clubs et crise des sponsors
Ghadi Shamli: passage au niveau senior et enjeu de visibilité
Le 19 December 2025, Ad Diyar met en avant le parcours du jeune escrimeur libanais Ghadi Shamli, âgé de 20 ans. Le journal présente le début de 2026 comme une étape charnière. Shamli doit participer au championnat du monde seniors, organisé à Fujairah, aux Emirats arabes unis, du 7 au 10 January 2026.
Le même article précise que ce passage en catégorie hommes intervient au moment où l’athlète approche 21 ans. Ad Diyar souligne qu’il s’agit de sa première participation au plus grand rendez-vous mondial en catégorie seniors. Le cadre est très sélectif. La compétition limite la participation à 176 tireurs parmi les meilleurs mondiaux.
Cette transition décrit un défi sportif, mais aussi un défi de structure. Dans un sport individuel, la progression dépend de l’entraînement, des déplacements et du matériel. Or ces postes sont coûteux. Ad Diyar rappelle que Shamli a déjà obtenu des résultats et plusieurs médailles depuis qu’il pratique l’escrime depuis sept ans. Le passage chez les seniors change l’échelle. Les adversaires sont plus expérimentés. Les tournois sont plus denses. Les détails comptent davantage.
Le récit d’Ad Diyar met aussi en lumière un enjeu récurrent. La visibilité des disciplines hors football reste limitée. Pourtant, un championnat du monde peut devenir un accélérateur. Il offre des images. Il donne un récit clair. Il permet aussi de parler de performance plutôt que de crise. Dans une actualité libanaise souvent dominée par la politique et la sécurité, ce type de trajectoire crée une respiration.
Sponsors et clubs: une crise d’investissement devenue structurelle
Le 19 December 2025, Ad Diyar publie une analyse sur l’absence de sponsors dans le sport libanais. Le journal décrit une crise répétée. Il relie ce recul à un cumul de facteurs. Il cite une crise économique, une faiblesse de gestion et l’absence d’une vision sportive nationale.
Ad Diyar insiste sur une idée centrale. La recherche de financement extérieur ne suffit pas. Le retour des sponsors exige d’abord une réforme interne du milieu sportif. Le texte évoque le besoin de reconstruire la confiance. Il appelle aussi à imposer une transparence financière obligatoire. Il propose de publier les budgets des clubs et des fédérations.
Cette proposition vise un problème simple. Un sponsor investit pour un retour d’image. Il veut aussi une sécurité. Il veut savoir où va l’argent. Il veut éviter d’être associé à un scandale. Dans un pays où la défiance est élevée, la transparence devient un produit. Elle devient un argument commercial. Elle devient aussi une protection pour les dirigeants sérieux.
Le 19 December 2025, Ad Diyar ajoute que le marketing sportif doit évoluer. Le journal parle de transformation des clubs en marques. Il évoque aussi l’investissement dans des plateformes numériques, plutôt que de dépendre du seul modèle du téléviseur traditionnel. Cette approche rapproche le sport libanais d’une tendance mondiale. Le public consomme par clips, extraits et réseaux sociaux. Le sponsor suit le public.
Le texte insiste enfin sur le rôle du public. Il mentionne l’effet des réseaux sociaux et de l’engagement des supporters. Ici, l’idée est pratique. Un sponsor mesure des vues, des interactions et des communautés. La billetterie ne suffit plus. Les clubs doivent donc prouver leur capacité à créer de l’audience, même quand le stade est limité.
Solutions proposées: fiscalité, partenariats et fonds indépendant
Le 19 December 2025, Ad Diyar avance une série de solutions. Le journal évoque des exonérations fiscales pour encourager les sponsors. Il propose des partenariats entre municipalités et clubs. Il parle aussi d’un fonds de soutien sportif indépendant.
Ces pistes montrent un besoin de cadre public. Le sport a une valeur sociale. Il occupe les jeunes. Il crée un sentiment d’appartenance local. Une municipalité peut donc avoir intérêt à soutenir un club qui structure sa communauté. Cependant, ce soutien exige des règles. Il exige des audits. Il exige aussi des objectifs mesurables, comme la formation ou la pratique féminine.
Ad Diyar mentionne aussi le ciblage de nouveaux sponsors. Il cite les start-ups et les entreprises de technologie et de télécommunications. Le choix est logique. Ces entreprises cherchent souvent une visibilité rapide. Elles aiment les contenus. Elles valorisent les partenariats numériques. Elles peuvent aussi proposer des échanges en nature, comme des services, des plateformes ou des équipements.
Le fonds indépendant, s’il existe, répondrait à une autre contrainte. Les clubs vivent parfois au rythme d’un mécène. Ils deviennent vulnérables. Un fonds peut lisser les chocs. Il peut aussi financer des programmes de base, comme les écoles de sport, les arbitres et la médecine sportive. Dans un pays à trésorerie instable, la stabilité est une victoire.
Le miroir international: contrats, droits et polarisation économique
Le 19 December 2025, Al 3arabi Al Jadid décrit une tension persistante sur le marché des transferts en football. Le journal souligne que les crises continuent malgré la mise en place du cadre Bosman, qui avait organisé une partie des relations contractuelles entre clubs et joueurs depuis les années 1990. Il évoque de nouvelles affaires devant les tribunaux et des complications dans certains contrats.
Cette observation éclaire le cas libanais par contraste. Même dans les championnats riches, le droit du sport devient un champ de bataille. Les contrats se complexifient. Les contentieux se multiplient. Le pouvoir bascule entre agents, clubs et investisseurs. Dans un environnement libanais plus fragile, ces tensions prennent une forme plus dure. Les litiges peuvent bloquer un club. Ils peuvent aussi décourager un sponsor.
Al 3arabi Al Jadid publie aussi, le 19 December 2025, une note sur Inter Miami, qui prolonge le contrat de Luis Suarez jusqu’à la fin de 2026. Le journal mentionne sa production en 2025, avec 17 buts et 17 passes décisives en 50 matches. Cette information rappelle la logique commerciale du sport moderne. Un joueur est une marque. Il attire des audiences mondiales. Il vend des billets et des abonnements.
Le même jour, Al 3arabi Al Jadid revient sur une polémique en Grèce autour du financement de la rénovation du stade Panathenaic. Le journal évoque un débat sur la présence d’un homme d’affaires, propriétaire d’un club anglais, impliqué dans un dossier lié à la violence de supporters. Ce passage souligne un point. Le financement du sport touche à l’éthique. Il touche aussi à la réputation des financeurs.
Evenements régionaux: Coupe arabe, météo et gestion des risques
Le 19 December 2025, Al Sharq Al Awsat rapporte la finale de la Coupe arabe 2025, remportée par le Maroc contre la Jordanie, 3-2, dans un match qualifié de marathon. Le journal souligne la présence de responsables, dont le président de la FIFA.
Le 19 December 2025, Al Quds ajoute un détail opérationnel. La FIFA a annulé, à une date non fixée, le match pour la troisième place entre l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis. La décision est liée à des orages autour du stade.
Ces informations illustrent une contrainte moderne. Un tournoi doit prévoir des plans de sécurité et des reports. Il doit protéger le public et les joueurs. Cette réalité concerne aussi les compétitions au Liban. Elle oblige les clubs à sécuriser leurs recettes. Un report peut coûter un mois de budget.
Lecture libanaise: performance, gouvernance et crédibilité
Les deux fils du 19 December 2025 se croisent. D’un côté, l’exemple de Ghadi Shamli montre une ambition sportive claire. De l’autre, l’analyse d’Ad Diyar sur l’investissement souligne les limites du système. La performance individuelle ne remplace pas une politique sportive. Pourtant, elle peut servir de point d’appui.
La question devient alors celle de la chaîne. Comment transformer une performance isolée en dynamique durable. Comment créer des clubs capables de former, puis de garder les talents. Comment construire des compétitions régulières, crédibles et bien encadrées. Ad Diyar propose une réponse par la confiance et la transparence.
Dans ce cadre, la transparence n’est pas un slogan. Elle peut être un outil de recrutement de sponsors. Elle peut aussi servir de filtre. Un club qui publie ses comptes se distingue. Une fédération qui publie ses budgets réduit la rumeur. Ce changement peut être graduel. Il peut commencer par des rapports simples, validés par un audit, puis diffusés en ligne.
Le numérique, lui, devient une passerelle rapide. Ad Diyar appelle à investir dans des plateformes numériques et à activer le public via les réseaux sociaux. Cette stratégie peut aider des sports moins médiatisés. Un court extrait d’un match d’escrime peut toucher un public large. Une interview courte peut devenir virale. Un sponsor local peut alors viser une audience régionale.
Enfin, la logique municipale peut rendre le sport plus proche. Une ville qui soutient un club peut exiger des programmes pour les jeunes. Elle peut demander des créneaux gratuits. Elle peut aussi lier le sport à des événements culturels locaux. Ce type de partenariat élargit l’utilité sociale. Il rend aussi l’investissement plus défendable.
Le 19 December 2025, Ad Diyar résume la crise en une formule. L’absence de sponsors n’est pas un seul facteur. C’est un résultat cumulatif. La même analyse suggère un chemin. Réparer la gouvernance. Moderniser le marketing. Puis attirer des financeurs adaptés. Le passage de Shamli chez les seniors, début January 2026, arrive donc comme un test. Il peut offrir une histoire positive. Il peut aussi rappeler une urgence. Sans structure, les talents restent seuls.
Technologie: l’intelligence artificielle s’installe dans le quotidien, pendant que les marchés doutent
Agents IA: le “résumé du matin” devient un produit
Le 19 December 2025, Al 3arabi Al Jadid rapporte que Google a lancé une version bêta “News” portée par un agent d’intelligence artificielle appelé “CC”. L’objectif affiché est un résumé matinal quotidien et personnalisé. Le service s’appuie sur les données de l’utilisateur stockées dans les applications de l’entreprise, dont Workplace, Gmail et Drive.
La logique est simple. L’IA ne se contente plus de répondre à une question. Elle anticipe une routine. Elle propose un briefing, puis suggère des priorités. Ce modèle change la frontière entre information et organisation. Il transforme aussi l’attention en ressource rare. La valeur se déplace vers la sélection, pas vers l’accès.
Cette personnalisation pose une question de contrôle. Elle implique des données internes, parfois sensibles. Elle concerne des calendriers, des messages et des fichiers. Cela renforce l’utilité de l’outil. Cependant, cela élargit aussi la surface d’exposition. La promesse est celle du confort. Le risque est celui d’une dépendance et d’une automatisation du tri.
Dans ce cadre, l’agent devient une interface unique. Il relie courriels, documents et actualité. Il peut réduire le temps perdu. Il peut aussi imposer un filtre invisible. La qualité de ce filtre dépend de règles internes. Elle dépend aussi du niveau de transparence offert à l’utilisateur.
Recherche augmentée: Perplexity vise les usages professionnels
Le 19 December 2025, Al 3arabi Al Jadid rapporte que la start-up d’intelligence artificielle Perplexity a relancé son application pour iPad. Le journal indique l’ajout de nouvelles fonctions, dont une amélioration du multitâche et une mise en avant des outils de recherche. Le même article présente ce mouvement comme un élément d’une stratégie plus large. Elle vise à attirer des clients du secteur des affaires.
La bataille se joue donc sur les formats. L’iPad sert souvent à lire, annoter et consulter. Il se prête aussi aux réunions et aux présentations. Une application de recherche “augmentée” y trouve un terrain naturel. Elle peut servir à préparer un dossier. Elle peut aussi servir à vérifier un fait vite.
Le pivot vers les entreprises est un signe. Les acteurs de l’IA cherchent des revenus récurrents. Ils cherchent aussi des clients moins volatils. Le grand public teste, puis oublie. L’entreprise paye si le gain est mesurable. Or la recherche est un goulot d’étranglement. Elle coûte du temps. Elle crée des erreurs. Une IA qui réduit ce coût peut devenir un outil de travail, pas un gadget.
Cette course renforce aussi une tension. Les réponses doivent être rapides. Elles doivent aussi être fiables. Dès que l’outil se trompe, la promesse s’effondre. La concurrence se déplace alors vers la traçabilité, les sources et la possibilité de vérifier.
École et université: l’IA bouscule la notion de plagiat
Le 19 December 2025, Al Quds publie un texte centré sur la relation des jeunes à l’intelligence artificielle. Le journal décrit une perception répandue. Pour une partie des étudiants, l’IA n’est pas un auteur humain. Elle est donc vécue comme une “source” dont on peut s’inspirer sans mention. Le texte insiste sur un autre point. Les outils sont personnels, présents sur le téléphone de chacun. Ils sont perçus comme un assistant privé.
Cette normalisation change le rapport à l’effort. Elle change aussi la frontière entre aide et substitution. Al Quds décrit une inquiétude plus large. La technologie lit, écrit, résume et “pense” à la place de l’étudiant. Le même texte estime que l’outil peut même prendre la place du professeur, en expliquant et en simplifiant le cours.
Le problème devient alors pédagogique. Interdire ne suffit pas. Les étudiants gardent l’outil dans la poche. La réponse la plus réaliste passe par des règles claires. Elle passe aussi par des exercices adaptés. Une dissertation à la maison n’a plus la même valeur probante. Un oral, un travail de terrain, ou un atelier en classe reprennent du poids.
Ce déplacement touche aussi la confiance. Les enseignants soupçonnent. Les étudiants se défendent. L’institution se crispe. Or la crise est aussi une opportunité. Elle peut pousser à enseigner la méthode, pas la récitation. Elle peut pousser à évaluer le raisonnement, pas la forme.
Bourse et financement: la vague de doute autour des “valeurs IA”
Le 19 December 2025, Al Sharq Al Awsat rapporte une baisse des marchés américains, dans un contexte de vente forte sur les actions liées à l’intelligence artificielle. Le journal cite des reculs sur les principaux indices, dont Standard and Poor’s 500, Dow Jones et Nasdaq.
Au-delà des chiffres, le journal met en avant un débat de fond. Les investisseurs se demandent si les valorisations des grandes entreprises technologiques sont devenues excessives. Il rapporte aussi un doute sur la capacité des investissements en IA à générer des rendements suffisants. L’enjeu n’est pas théorique. Les infrastructures IA coûtent cher. Les centres de données demandent des dépenses lourdes. Le retour peut être lent.
Al Sharq Al Awsat ajoute un troisième élément. Il évoque une inquiétude sur les niveaux de dette portés par certaines entreprises. Cette combinaison explique la nervosité. Si l’IA ne produit pas vite des gains de productivité, la charge financière pèse. Si la concurrence augmente, les marges baissent. La promesse reste immense. Mais le calendrier devient la vraie question.
Cette séquence boursière a un effet concret. Elle pousse les entreprises à prouver l’utilité. Elle pousse aussi les start-ups à montrer des revenus réels. Les annonces marketing ne suffisent plus. Le marché demande des cas d’usage, des contrats, et des économies mesurables.
Enfants et jeux en ligne: les filtres deviennent un sujet de santé publique
Le 19 December 2025, Al 3arabi Al Jadid publie un contenu centré sur le marché des jeux et sur la protection des enfants. Le journal rapporte un objectif explicite: corriger des déséquilibres dans ce marché et limiter l’influence de sociétés qui profitent au détriment des enfants.
Le même article cite un spécialiste en santé mentale, Omar al-Hamdani. Il explique que les pays développés voient l’importance de filtres de protection pour les enfants et les adolescents. Il lie aussi des prises en charge psychologiques à l’exposition à des contenus nocifs, ou à des rencontres malsaines via les jeux en ligne. L’idée centrale est celle de la prévention.
Ce débat touche plusieurs niveaux. D’abord, le contenu. Certains jeux exposent à des images, à des discours ou à des incitations qui ne conviennent pas à l’âge. Ensuite, la sociabilité. Les discussions en ligne ouvrent la porte à des inconnus. Enfin, la dépendance. Les mécanismes de récompense créent des habitudes fortes.
La technologie de protection existe. Mais elle dépend d’un choix politique et commercial. Les plateformes peuvent freiner, ou laisser faire. Les parents peuvent contrôler, ou être dépassés. Les États peuvent réguler, ou rester en retrait. La tendance décrite dans Al 3arabi Al Jadid montre une pression croissante pour agir.
Infrastructures critiques: quand une attaque technologique coupe une ville
Le 19 December 2025, Al 3arabi Al Jadid rapporte une panne massive d’électricité au Soudan, aggravée par une attaque menée avec des drones sur des villes du nord. Le journal décrit des dégâts importants sur le réseau, puis des coupures dans plusieurs régions.
Cet épisode montre un basculement. L’électricité devient une cible directe. Elle n’est plus seulement un dommage collatéral. Elle devient un levier de pression. Une attaque sur un poste, une ligne ou une station produit un effet immédiat. Les hôpitaux souffrent. Les télécoms faiblissent. Les banques ralentissent. Les commerces ferment.
La leçon est technologique. Les réseaux critiques doivent être résilients. Ils doivent aussi être protégés. La défense ne se limite pas au militaire. Elle passe par des redondances, des réparations rapides et des plans d’urgence. Elle passe aussi par des équipements de détection.
Dans les pays en crise, ce risque est plus élevé. Les réseaux sont parfois anciens. Les pièces manquent. Les équipes sont épuisées. La technologie de l’attaque devient moins coûteuse. Celle de la protection devient plus chère.
Un même fil: l’IA promet, mais la confiance devient la ressource rare
Le 19 December 2025, les sources décrivent une même tension. D’un côté, l’IA devient un assistant du quotidien, avec des résumés personnalisés et des outils de recherche. De l’autre, l’école doute de la valeur du travail produit. Les marchés doutent aussi du retour sur investissement.
Dans le même temps, la société demande des garde-fous sur les plateformes, surtout pour les enfants. Enfin, les conflits montrent que des outils comme les drones peuvent frapper l’infrastructure civile.
Ces sujets paraissent éloignés. Ils partagent pourtant un point commun. La technologie avance plus vite que les règles. Les usages s’installent avant les normes. Les institutions courent après. Le débat ne porte plus seulement sur l’innovation. Il porte sur la maîtrise, la transparence et la responsabilité.



