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Le miroir se referme-t-il sur le Liban ?
Le Liban fait face à un choix décisif : engager enfin des réformes institutionnelles profondes pour restaurer sa souveraineté, sa crédibilité et l’accès à l’aide internationale, ou s’enfoncer dans l’érosion. Justice, contrôle financier, monopole de la force et responsabilité politique deviennent désormais les conditions de toute renaissance nationale pour le pays.
Reconstruire sans caisse claire : avec quel argent le Liban peut-il vraiment repartir
La trêve déplace la question libanaise du champ militaire vers celui du financement. Le pays dispose de ressources, de prêts et de bailleurs, mais manque surtout d’une chaîne claire entre décision, trésorerie et exécution. La reconstruction immédiate dépend moins des promesses que de l’usage rapide d’argent déjà mobilisable.
Les bailleurs reviennent, mais à quelles conditions
Les bailleurs reviennent au Liban après la trêve, mais jamais sans conditions. Transparence, hiérarchie des priorités, réforme, ciblage social et capacité d’absorption structurent déjà leur retour. L’enjeu n’est pas seulement d’obtenir des fonds, mais de définir une ligne nationale capable d’utiliser cet argent sans subir entièrement sa grammaire.
À Washington, le monde presse le Liban sur les réformes
À Washington, la délégation financière libanaise a tenté de convaincre ses interlocuteurs internationaux que le pays peut encore redevenir un partenaire crédible. En marge des réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale, les échanges ont porté sur les réformes, la gouvernance, le secteur privé, les infrastructures et les besoins de financement. Le message reçu est clair : le soutien extérieur reste possible, mais il dépendra d’une vision plus lisible, d’une exécution plus rapide et d’une capacité réelle de l’État à restaurer la confiance.
Nawaf Salam recentre le gouvernement sur la guerre, les déplacés et l’aide sociale
Au Conseil des ministres au Liban, Nawaf Salam réaffirme la priorité à l’arrêt de la guerre, à l’aide aux déplacés et au soutien social.
Le Liban est remonté au 162e rang mondial sur les droits économiques des femmes...
Le Liban a gagné six places dans le classement mondial 2026 de la Banque mondiale sur les droits économiques des femmes, mais son score de 46,8 sur 100 pour le pilier juridique reste très inférieur à la moyenne mondiale. Le pays apparaît particulièrement faible sur les cadres de soutien et sur l’application effective des règles. Ce décalage entre le droit écrit, les institutions et la réalité économique limite l’autonomie des femmes et freine le potentiel productif.
Le groupe Al Habtoor engage une procédure d’arbitrage international contre le Liban à Washington
Le groupe Al Habtoor lance un arbitrage international à Washington contre le Liban et mandate White & Case, invoquant le traité d’investissement Émirats-Liban. Il réclame plus de 1,7 milliard de dollars, dénonçant restrictions bancaires, fonds gelés et manquements à la protection des investissements. Ce dossier risque d’alourdir la crise de confiance économique.
Liban : 263 procès-verbaux dressés en quatre jours contre les atteintes au réseau électrique
Du 16 au 19 février 2026, l’Électricité du Liban a dressé 263 procès-verbaux contre des atteintes au réseau électrique dans plusieurs régions, notamment Saïda et Wadi al-Zaynah. Cette opération, menée avec les forces de sécurité, s’inscrit dans un plan de réforme visant à réduire les pertes et protéger les fonds publics.
Programme avec le Fonds monétaire international: discussions en cours, deux priorités affichées et une...
Les discussions entre le Liban et le FMI se poursuivent après une mission à Beyrouth début février 2026. Deux priorités dominent: restructurer le secteur bancaire et définir une stratégie budgétaire à moyen terme. L’équation est tendue entre financement des salaires publics, hausse de TVA et taxes carburant, inflation et fragilité de la collecte.
Banques: la réforme annoncée bute sur la gouvernance, et la confiance reste introuvable
La réforme bancaire libanaise avance sur le papier, mais bute sur la gouvernance et des nominations contestées de directeurs temporaires. Le débat se déplace vers les critères d’expérience et la crédibilité des garde-fous. Tant que le texte clé sur la récupération des dépôts n’est pas adopté, la confiance des déposants reste introuvable.
Le secrétariat général du Conseil des ministres libanais diffuse la version officielle de la...
Le Conseil des ministres libanais publie la décision officielle corrigeant les salaires du secteur public. Adoptée le 16 février 2026 à Baabda, elle accorde six salaires supplémentaires à 251 000 employés et retraités, versés en compensation mensuelle. Le financement via TVA et carburants suscite critiques et manifestations à Beyrouth notamment.
La hausse de la TVA à 12% au Liban en février 2026 : un...
La hausse de la TVA à 12% et de l’essence en février 2026 accentue une fiscalité jugée injuste au Liban. Les taxes indirectes se répercutent surtout sur les ménages: environ 82% du fardeau retombe sur la population, particulièrement les plus vulnérables, déjà frappés par l’inflation, la précarité et la dépendance aux importations.
Le coût exorbitant des blackouts au Liban : une économie asphyxiée par l’ombre
Au Liban, les blackouts électriques coûtent des milliards et étranglent l’économie. Entre déficits d’EDL, dépendance au carburant et essor des générateurs privés, les coupures détruisent productivité, emploi et pouvoir d’achat, tout en aggravant pollution et inégalités. Sans réformes, le pays risque stagnation et nouvelles pertes dès 2026.
Le ministre libanais des Travaux publics conclut sa visite à Washington sur fond de...
Le ministre Fayez Rasamny conclut à Washington une visite centrée sur la modernisation des infrastructures libanaises. Aéroports et ports, notamment Beyrouth et Tripoli, ont dominé les échanges avec la Maison Blanche, le Trésor, le Département d’État, la DFC et la Banque mondiale. Le financement LEAP et les partenariats public-privé sont au cœur des priorités.













