Accueil Tags Amal Khalil

Tag: Amal Khalil

Amal Khalil, une mort qui change le sens de la trêve

Amal Khalil, une mort qui change le sens de la trêve

0
La mort d’Amal Khalil transforme la trêve en test de protection réelle. Le cessez-le-feu ne peut pas être jugé seulement à Washington. Il doit être vérifié dans le Sud, auprès des civils, des journalistes et des secouristes. L’affaire impose au Liban de documenter les faits, de saisir les instances compétentes et d’intégrer la sécurité de la presse au cœur de toute négociation diplomatique. La paix commence par des garanties concrètes.
ثلاثة أسابيع لاتفاق: تدفع واشنطن بيروت إلى سباق دبلوماسي شديد الخطورة

Trois semaines pour un accord : Washington pousse Beyrouth dans une course diplomatique à...

0
La période de trois semaines ouverte par Washington place le Liban devant un test décisif. La trêve ne vaut que si elle protège les civils, arrête les destructions, permet le retour des déplacés et restaure la souveraineté. Entre pression américaine, encadrement saoudien, tensions régionales et fragilité du front sud, Beyrouth doit négocier sans céder son mandat national ni laisser la diplomatie devancer le terrain. Les trois semaines diront si l’annonce devient réalité vérifiable durable locale.
استعراض صحفي: ويضع واشنطن هدنة تحت الضغط بين التفاوض والواجهة الجنوبية والصدمة الإعلامية

Revue de presse : Washington installe une trêve sous pression entre négociation, front sud...

0
La presse libanaise du 24 avril 2026 décrit une trêve prolongée mais fragile, pilotée par Washington sous pression militaire. Entre front sud instable, médiation saoudienne, tensions institutionnelles, mort d’Amal Khalil et violations documentées, les journaux soulignent l’écart entre diplomatie américaine, souveraineté libanaise et réalité du terrain dans le Sud libanais.
Au Liban-Sud, l’alerte autour de deux journalistes

Au Liban-Sud, l’alerte autour de deux journalistes

0
À Tiri, au sud du Liban, deux journalistes, Amal Khalil et Zainab Farj, se sont retrouvées bloquées sous les frappes israéliennes. Le gouvernement affirme que la Croix-Rouge et l’armée libanaise ne pouvaient pas les atteindre librement. L’incident relance la question de la protection des médias sur le front sud libanais.