Tag: cessez-le-feu Liban Israël
Liban-Israël : un texte sans retrait israélien
Le communiqué conjoint impose des conditions au Liban, mais reste muet sur le retrait israélien, les déplacés et l’arrêt des frappes.
FINUL : un casque bleu tué à Marjayoun
Un casque bleu de la FINUL est mort jeudi 4 juin 2026 après la chute d’obus de mortier sur sa position près de Marjayoun, dans le sud-est du Liban. Deux autres soldats de la paix ont été blessés. L’incident intervient quelques heures après l’annonce d’un cessez-le-feu conditionnel entre le Liban et Israël, alors que la mission onusienne constate une hausse inquiétante des trajectoires et impacts dans le Sud.
Trump veut séparer le Liban et l’Iran
Trump veut séparer le Liban des négociations avec l’Iran, mais cette dissociation confirme l’interdépendance des deux dossiers.
Liban : le bilan des frappes israéliennes dépasse 3 000 morts malgré la trêve
Au Liban Sud, les dernières vingt-quatre heures ont confirmé l’écart entre la trêve annoncée et la réalité du terrain. Les frappes israéliennes, les alertes d’évacuation et les ripostes du Hezbollah se sont poursuivies alors que le bilan officiel dépasse désormais les 3 000 morts depuis le 2 mars. La crise humanitaire s’aggrave, tandis que Washington tente de transformer une prolongation de cessez-le-feu en cadre sécuritaire plus solide.
Liban : Six combattants du Hezbollah éliminés par Tsahal à Bint Jbeil lors d’un...
L’incident de Bint Jbeil fragilise la trêve prolongée au Liban, après l’annonce israélienne de six combattants du Hezbollah tués lors d’un échange de tirs. Entre frappes, maintien militaire israélien, alertes de l’ONU et retour impossible des déplacés, le cessez-le-feu reste suspendu aux réalités du terrain au Sud libanais aujourd’hui encore.
Trêve au Liban : Moawad salue l’extension
L’ambassadrice du Liban à Washington, Nada Hamadeh Moawad, a remercié Donald Trump pour ses efforts en faveur du Liban et salué la prolongation de trois semaines de la cessation des hostilités à partir de dimanche. Dans sa déclaration, elle a appelé au respect complet de la trêve, à la protection des civils, des journalistes, des humanitaires, des infrastructures et des sites religieux, tout en réaffirmant l’attachement du Liban à ses frontières internationalement reconnues.
Trêve au Liban : trois semaines sous condition
La trêve au Liban a été prolongée de trois semaines après une réunion organisée le 23 avril dans le Bureau ovale entre représentants libanais, israéliens et américains. Donald Trump l’a annoncée sur Truth Social et a réitéré son intention de recevoir Joseph Aoun et Benyamin Nétanyahou à Washington. Le cessez-le-feu reste toutefois partiel, car les bombardements, les destructions de villages et la présence militaire israélienne au Sud se poursuivent.
Baabda durcit le ton avant Washington
Le président Joseph Aoun a, le 22 avril, articulé en quelques heures la doctrine de l’État libanais pour la phase actuelle : fermeté sécuritaire à l’intérieur, refus de toute atteinte à la paix civile, et défense d’une ligne de négociation sans concession sur la souveraineté à Washington. En demandant des descentes contre les stocks d’armes, l’interdiction des démonstrations armées et un renforcement du déploiement sécuritaire, tout en chargeant l’ambassadrice Nada Hamadé Mouawad de réclamer une extension du cessez-le-feu et l’arrêt des démolitions israéliennes, il a cherché à montrer que Beyrouth veut reprendre l’initiative sans se laisser enfermer dans ses fractures.
Trump au Liban, une visite encore incertaine
L’idée d’une visite de Donald Trump au Liban circule à Beyrouth sans confirmation officielle américaine. Si elle se concrétisait, elle pourrait constituer une première historique pour un président américain en exercice. Entre contacts évoqués, prudence diplomatique et centralité retrouvée du Liban, l’hypothèse suffit déjà à provoquer un choc politique majeur.
Dix jours de trêve, quarante-cinq jours de guerre : ce que change vraiment l’arrêt...
Après quarante-cinq jours de guerre, dix jours de trêve changent le rythme sans clore la crise. L’arrêt du feu rouvre le retour des déplacés, expose les failles de l’État, replace la question des armes au centre et inscrit davantage le Liban dans une séquence régionale encore instable et disputée.
Revue de presse : une trêve ouverte, entre retour sous les ruines et bataille...
La revue de presse du 18 avril montre un Liban suspendu entre trêve fragile, retour des déplacés parmi les ruines et bataille des récits sur l’après-guerre. D’un journal à l’autre, la même question domine : le cessez-le-feu ouvre-t-il une stabilisation politique, ou seulement une pause sous haute incertitude régionale persistante.
Trêve au Liban : violations israéliennes dès minuit
Au Liban-Sud, la trêve annoncée à minuit a déjà été violée par Israël. Bombardements à Debbine et Khiam, survols de drones, tirs contre des secours à Kounine : l’armée libanaise parle de violations israéliennes et demande de retarder le retour des habitants. Le cessez-le-feu existe diplomatiquement, mais pas réellement sur le terrain.
Survol israélien au-dessus de Hermel et du nord de la Bekaa : nouvelle incursion...
Des avions de guerre et des drones israéliens ont survolé Hermel, la Bekaa et plusieurs régions du sud Liban, violant une nouvelle fois l’espace aérien libanais. Ces incursions s’ajoutent à des bombardements nocturnes, illustrant la fragilité persistante du cessez-le-feu et les tensions sécuritaires le long de la frontière.
Houla, dernier théâtre d’une violation frontalière
Les incursions israéliennes se multiplient dans le sud du Liban, en violation du cessez-le-feu signé en novembre. À Houla, Rayhanat Berri et Mays al-Jabal, l’armée israélienne mène des opérations au sol ciblées contre des installations civiles et agricoles. Cette stratégie militaire intervient alors que Washington tente d’imposer une feuille de route incluant le désarmement du Hezbollah. La dernière visite de Tom Barak coïncide avec cette pression croissante sur le terrain.















