Tag: économie libanaise
Revue de presse du 24/02/25: Une mobilisation inédite pour les funérailles de Hassan Nasrallah
L'actualité libanaise est marquée par des bouleversements politiques et diplomatiques, une économie en crise et un secteur judiciaire en tension. Tandis que le Hezbollah redéfinit son rôle après la disparition de Hassan Nasrallah, le Liban fait face à une pression internationale accrue pour réformer ses institutions. Le sport, la culture et la technologie continuent d’émerger malgré des financements limités. La population subit l’impact de l’inflation et des tensions sociales, tandis que les figures publiques libanaises s’illustrent à l’international.
Revue de presse du 20/02/25: Pressions diplomatiques et tensions sécuritaires au Liban et dans...
Le Liban traverse une période de tensions politiques, économiques et sociales majeures. Entre négociations diplomatiques, crise financière persistante et enquêtes judiciaires sur la corruption, le pays tente de stabiliser ses institutions. La société civile, affectée par l’inflation et la précarité, exprime un mécontentement croissant. Pendant ce temps, la culture et le sport continuent de rayonner malgré les difficultés. La technologie et les start-ups tentent de se développer face aux défis du financement et de la cybersécurité.
L’ABL appelle ses membres à poursuivre l’État libanais pour éviter la restructuration des banques...
Les banques libanaises s'opposent à la restructuration financière malgré leur insolvabilité avérée, préférant transférer leurs pertes à l'État et aux citoyens. En refusant d'assumer leurs responsabilités, elles cherchent à préserver leurs intérêts et à éviter des audits qui révéleraient leurs pratiques douteuses. Le FMI estime qu'un changement d'acteurs est essentiel pour restaurer la confiance économique au Liban, affirmant qu'il est impossible de traiter avec ceux qui ont conduit le pays à la catastrophe financière.
La BDL augmente ses réserves de change à 10,53 milliards de dollars malgré des...
La Banque du Liban (BDL) affiche une hausse de 10,75 % de ses réserves de change, atteignant 10,53 milliards de dollars à la mi-février 2025. Cependant, cette performance masque des pratiques comptables controversées, notamment le reclassement d'actifs illiquides. La baisse des dépôts du secteur financier de 1,93 % et la forte dollarisation des passifs soulignent les fragilités persistantes de la BDL. Dans un contexte économique tendu, la stratégie actuelle de la banque centrale pourrait s’avérer risquée pour la stabilité du Liban.
Revue de presse du 19/02/25: Rapprochement américano-russe et tensions persistantes au Liban
Le Liban traverse une période cruciale marquée par un retrait israélien partiel au sud, des réformes économiques ambitieuses et une lutte intensifiée contre la corruption. La société libanaise fait face à des défis sociaux majeurs, tandis que la culture et le sport continuent de rayonner malgré la crise. L'innovation technologique offre un espoir de relance économique, avec un écosystème de startups résilient. Sur le plan diplomatique, Beyrouth s'efforce d'obtenir un soutien international pour stabiliser la région.
FMI : La dernière chance pour sauver l’économie libanaise ?
L'arrivée du FMI au Liban soulève de nombreuses interrogations. Entre promesse de stabilité économique et crainte d'une austérité dévastatrice, le pays se trouve à un tournant critique. Si les réformes proposées sont mises en œuvre efficacement, elles pourraient relancer l'économie, mais les risques sociaux et politiques demeurent importants.
Edito: Quand l’ABL défend l’intégrité des dépôts, un chef-d’œuvre d’hypocrisie
Depuis 2019, les Libanais vivent une expérience immersive unique : le capital control à la libanaise. Pas besoin de lois ennuyeuses ou de débats parlementaires, non ! L’ABL a créé une dystopie financière où la logique et la légalité sont restées à la porte, laissant l'élite corrompue transférer discrètement leurs fonds détournés à l'étranger. Aujourd'hui, elle tente d'accuser le FMI des pratiques illégales qu'elle a elle-même instituées.
Revue de presse du 18/02/25: Un retrait israélien incomplet et des tensions internes au...
Le Liban traverse une période critique marquée par des tensions politiques, une crise économique persistante et une justice entravée par l’ingérence politique. L’exode des jeunes, la paupérisation et l’inflation aggravent la situation sociale, tandis que la culture et le sport tentent de résister à l’effondrement du pays. Entre réformes bloquées, pressions internationales et avenir incertain, cette revue de presse du 18 février 2025 dresse un état des lieux des défis auxquels le Liban fait face.
Focus Liban: Le Liban saigne, pourquoi la jeunesse et les élites professionnelles fuient en...
Depuis 2019, plus de 300 000 diplômés libanais et 40 % des médecins ont quitté le pays, aggravant la crise économique et sociale. Face à l’effondrement du marché du travail et à l’instabilité politique, les jeunes et les professionnels qualifiés s’exilent en masse. Cet exode affaiblit les secteurs essentiels et met en péril l’avenir du Liban. Sans réformes urgentes, le pays risque de se vider de ses forces vives et de s’enfoncer encore plus dans la crise.
Les transactions immobilières cumulées atteignent 3,7 milliards de dollars en décembre 2024
Selon la Direction Générale du Cadastre, le marché immobilier libanais a enregistré 36 382 transactions en 2024, totalisant 3,7 milliards de dollars. Beyrouth et Baabda dominent en valeur, avec respectivement 96,32 M$ et 95,75 M$. Malgré un bond de 29,52 % des transactions sur un an, Nabatiyeh reste bloqué par l’instabilité. La stabilité politique et l’évolution du taux de change seront déterminants pour 2025.
Revue de presse du 06/02/25: Le Liban dans l’impasse après l’échec de la formation...
Le Liban traverse une période de tensions politiques et économiques majeures. Entre blocages institutionnels, crise financière persistante et exode de la jeunesse, le pays peine à retrouver une stabilité. Sur le plan judiciaire, les affaires de corruption et le dossier du port de Beyrouth restent en suspens. La culture et le sport continuent de résister malgré des financements en baisse. Pendant ce temps, l’équipe nationale de football garde l’espoir d’une qualification pour la Coupe du Monde 2026.
FocusLiban: Banques libanaises, la restructuration inévitable ou la faillite totale ?
Le Liban est confronté à un choix décisif : restructurer son secteur bancaire ou plonger dans un effondrement financier total. Avec des pertes dépassant 72 milliards de dollars et une monnaie en chute libre, les banques cherchent à éviter la faillite en imposant des sacrifices aux déposants. Le FMI exige des réformes immédiates en échange d’une aide financière, mais les résistances politiques bloquent tout progrès. Sans restructuration, la livre libanaise pourrait atteindre 150 000 LBP/USD d’ici fin 2025.
Banques et déposants : Qui sortira gagnant du bras de fer ?
Le bras de fer entre les banques libanaises et les déposants continue de s’intensifier. Entre restrictions bancaires, colère populaire et tentatives de recours en justice, la crise bancaire s’enlise. Face aux exigences du FMI et aux pressions des épargnants, le gouvernement de Nawaf Salam peine à trouver une solution. L’avenir du système bancaire libanais est en jeu, et la défiance des citoyens envers les institutions financières atteint un niveau critique.
Khalaf Ahmad Al Habtoor annonce son retrait du Liban
Le magnat des affaires émirati Khalaf Ahmad Al Habtoor a annoncé son retrait du Liban, invoquant l'instabilité sécuritaire et économique. Il a décidé d'annuler tous ses projets d'investissement, de ne plus se rendre dans le pays et de céder tous ses biens. Cette décision, fruit d'une analyse approfondie, pourrait renforcer la crise économique libanaise et dissuader d'autres investisseurs étrangers. Une situation qui met en péril la relance économique du pays.















