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Edito: La FINUL sous pression, un regard libanais sur un jeu géopolitique dangereux
La FINUL subit des pressions croissantes de la part d’Israël et des États-Unis, menaçant la stabilité au Liban. Son rôle de témoin des violations du droit international est contesté, risquant d’accentuer les tensions internes. Sans cette force onusienne, le sud du pays pourrait sombrer dans un vide sécuritaire propice aux conflits.
FINUL, Hezbollah, souveraineté : les trois refus d’un président en guerre diplomatique
Sous pression croissante des puissances étrangères, la présidence libanaise adopte une ligne de fermeté inédite. Joseph Aoun fixe trois refus catégoriques touchant au mandat de la FINUL, aux redéploiements imposés et aux injonctions extérieures sur le Hezbollah. Ce positionnement marque un tournant dans la diplomatie libanaise, refusant toute déstabilisation du Sud sous prétexte de réforme stratégique. À Baabda, la souveraineté nationale est désormais non négociable.
Israël et les États-Unis auraient convenu de mettre fin à la mission de la FINUL au Sud-Liban
Le journal Israel Hayom rapporte qu’Israël et les États-Unis auraient convenu de mettre fin à la mission de la FINUL au Sud-Liban, suscitant des interrogations sur la stabilité régionale. Cette décision s’inscrit dans un contexte de tensions, marquées par des attaques israéliennes contre des positions de la FINUL et des bombardements sur Beyrouth, notamment en mars et juin 2025. La FINUL, critiquée par Israël pour son inefficacité, documente les violations de la résolution 1701.
Israël et l’espace aérien libanais : une guerre de drones et de violations
Les survols israéliens du Liban se sont intensifiés, marqués par une utilisation systématique de drones de surveillance. Cette stratégie militaire fragilise davantage la souveraineté libanaise. Le pays, privé de moyens de riposte efficaces, proteste sans effet.
La coordination israélo-américaine dans les frappes du 5 juin : perception d’une complicité et...
La révélation d’une coordination explicite entre l’armée israélienne et les États-Unis dans les frappes du 5 juin sur Beyrouth suscite une onde de choc politique au Liban. Les accusations de complicité diplomatique se multiplient, alimentant un profond sentiment de défiance envers la politique américaine. Tandis que le gouvernement libanais proteste officiellement, l’opinion publique s’inquiète d’un glissement vers une nouvelle doctrine d’intervention régionale, perçue comme une menace directe à la souveraineté nationale.
Beyrouth entre deux feux : tensions diplomatiques entre Iran et États-Unis sur fond de...
La visite simultanée du ministre iranien Abbas Araqchi et de la diplomate américaine Morgan Ortagus place le Liban au cœur d’une joute diplomatique cruciale. Tandis que l’Iran renforce ses liens avec le Hezbollah, Washington pousse pour durcir le mandat de la Finul. Entre tensions géopolitiques, pressions militaires et préoccupations internes, Beyrouth tente de préserver un équilibre instable, tiraillée entre les exigences de ses partenaires régionaux et la défense de sa souveraineté nationale.
Le Sud en tension : Berri recadre la FINUL et défend les résidents
Le président de la Chambre, Nabeh Berri, alerte sur les tensions croissantes entre la FINUL et les habitants du Sud, dénonçant les comportements intrusifs des patrouilles internationales. Il appelle à un strict respect de la souveraineté libanaise et à une coordination renforcée avec l’armée. Ce positionnement intervient dans un contexte d’intensification des frappes israéliennes et de méfiance locale, soulignant la nécessité d’un encadrement institutionnel rigoureux pour éviter toute dérive sécuritaire.
Tensions persistantes au sud du Liban : frappes israéliennes, violations du cessez-le-feu et affrontements...
Le sud du Liban connaît une recrudescence des tensions, marquée par des frappes israéliennes, des violations du cessez-le-feu et des affrontements entre la FINUL et des habitants. Le gouvernement libanais appelle à une intervention internationale pour mettre fin aux hostilités et garantir la sécurité des civils.
SÉCURITÉ AU SUD: INCIDENTS ET ESCALADES CONTRÔLÉES
La frontière sud du Liban reste le théâtre de tensions maîtrisées après une incursion israélienne à Mays al-Jabal et la découverte d’un dispositif de surveillance à Blida. Dans ce climat d’escalade contenue, la diplomatie régionale et la coordination entre la FINUL et l’armée libanaise visent à éviter toute dégradation de la situation. Le Liban, tout en affirmant sa souveraineté, s’efforce de maintenir la stabilité en renforçant sa vigilance.
FINUL : Israël pousse pour un mandat révisé, vers un redéploiement stratégique au Sud-Liban...
Israël intensifie ses pressions pour modifier le mandat de la FINUL au sud du Liban, en réclamant un droit d’inspection élargi et une action directe contre les mouvements armés. Cette tentative de redéfinir le rôle des casques bleus suscite de vives résistances de la part du Liban et divise les partenaires européens. Le débat, toujours en cours au Conseil de sécurité, illustre les tensions croissantes autour de l’équilibre sécuritaire dans une région sous haute surveillance.
Une ligne bleue fragilisée par une série d’incidents récurrents
La présence de la FINUL au sud du Liban est mise à l’épreuve par des incursions israéliennes répétées et la volonté implicite de Tel-Aviv d’imposer une zone tampon hors du cadre onusien. Entre incidents de terrain, tensions avec les civils et réajustement stratégique envisagé par les Nations unies, le mandat de la FINUL apparaît de plus en plus fragile. L’absence de réaction forte du gouvernement libanais ajoute à la complexité d’une mission désormais contestée sur tous les fronts.
Revue de presse du 17/05/25: Israël et la FINUL vers un bras de fer...
Tensions régionales, diplomatie active et redéploiement politique marquent l’actualité libanaise du 17 mai 2025. Tandis qu’Israël accroît la pression à la frontière sud, le président Aoun et le Premier ministre Salam multiplient les démarches internationales. Le paysage électoral local se fragmente, révélant l’affaiblissement des partis traditionnels. Sur le plan économique, la stabilisation reste fragile malgré des réserves en hausse. La justice, elle, peine à avancer sur les dossiers sensibles, entre lenteur procédurale et blocages politiques.
Israël accusé par l’ONU de violer le cessez-le-feu au sud du Liban
Depuis la reprise du cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah fin novembre 2024, la FINUL a recensé plus de 240 caches d’armes et des violations multiples de la Ligne bleue. Dix soldats israéliens ont récemment été observés au nord de cette ligne, en territoire libanais. L’armée libanaise, quant à elle, peine à s’implanter totalement dans la région, en raison de la présence israélienne résiduelle. Si les autorités libanaises affirment respecter leurs engagements, Israël continue de mener des frappes et refuse de se retirer des cinq postes frontaliers qu’il occupe toujours. Une situation explosive, alors que la FINUL tente de maintenir la paix.
Liban-Sud : l’armée en première ligne entre tirs croisés et accords tacites
Face aux tirs de roquettes sporadiques dans le Sud, l’armée libanaise redouble d’efforts pour maintenir la stabilité. Sur un terrain fragmenté, elle compose avec la présence de groupes armés palestiniens, dans un équilibre mêlant contrôle partiel, accords tacites et échanges sécurisés. Ce fragile modèle, toléré par les autorités, met à l’épreuve la souveraineté de l’État alors que les risques d’escalade se multiplient dans une région sous surveillance constante.














