Actualites et analyses sur surveillance
Le Liban demande une protection au-delà du Sud: la frontière Nord entre dans l’agenda...
À l’approche de la conférence de Paris du 5 mars 2026, le Liban élargit sa demande d’assistance sécuritaire: la protection ne doit plus se limiter au Sud mais intégrer la frontière Nord. L’armée et les FSI plaident pour des moyens de surveillance (tours, radars) afin de réduire infiltrations, contrebande et risques d’incident.
L’ombre persistante des enquêtes Hariri dans les tensions régionales
Les enquêtes Hariri continuent d’alimenter les tensions régionales: fuites, centralisation des données télécoms et accès élargi à des registres sensibles, y compris des dossiers d’étudiants. Dans un climat Israël–Hezbollah sous haute pression, ces archives, accumulées sous l’égide de l’ONU puis du TSL, nourrissent craintes d’infiltration et débats sur la souveraineté.
Londres en sentinelle ? Ce que cache le plan de surveillance britannique à la...
Un plan britannique de surveillance frontalière suscite l’intérêt à Beyrouth. Inspiré du modèle syrien, le projet prévoit l’installation de tours d’observation au Sud Liban pour appuyer l’armée dans le contrôle des violations israéliennes. Si l’offre est techniquement bien accueillie, elle se heurte à une exigence politique : le retrait des troupes israéliennes des points contestés. Ce dispositif sécuritaire conditionne toute coopération durable.
Opération contre la falsification de médicaments au Liban
#JUSTICE: La brigade judiciaire de Nabatieh a arrêté A. S. (1992, syrien), Gh. S. (1994, syrien) et A. Q. (1992, libanais) à Cola et Rahab, soupçonnés de falsifier des médicaments dans Rahab, Cola et Nabatieh. Les FSI ont saisi des médicaments contrefaits et un pistolet de guerre, dans une opération visant à protéger la santé publique.
Netanyahou : « Nous resterons vigilants face aux menaces du Hezbollah »
Alors qu’Israël s’apprête à quitter le sud du Liban, Benjamin Netanyahou affirme que son pays "restera vigilant face aux menaces du Hezbollah". Cette déclaration met en lumière les tensions persistantes entre Israël et l’organisation chiite et soulève des inquiétudes sur l’après-retrait. Quelles seront les conséquences de cette posture sur la stabilité régionale ?






