Crédit photo: François el Bacha. Tous droits réservés
Crédit photo: François el Bacha. Tous droits réservés

Cela fait déjà 11 mois que les gens se grattent les méninges pour comprendre les vraies raisons des désaccords entre les différentes composantes de la nation. On essaie tant bien que mal de se convaincre de leurs prétextes de dernière minute, des conditions et des réactions de part et d’autre, restant sans véritable réponse à la question principale suivante:
Est-ce que toutes ses discussions entre vous durant ce long temps concernaient les urgences du citoyen? On a bien reçu hier la confirmation de la formation du « nouveau » gouvernement. Néanmoins, après avoir tant attendu dans l’ignorance, ce qui se déroule dans les coulisses des tractations demeure ce gratin méconnu du publique. Le citoyen a perdu le souffle de l’expectative. Désabusé, il souhaite ne tâter que des faits positifs et rien de moins avant de se confirmer la bonne nouvelle pour lui de cette équipe au pouvoir. Il est très important que la modération tellement sollicitée de nos jours ne se transforme pas en un flou artistique qui se substituerait au chaos présent. Ils nous faut certainement des ministres alertes, compétents et une feuille de route claire mais aussi une atmosphère de vie démocratique qui permette aux gens de comprendre le pourquoi et le comment maintenant tout ira mieux? Quels sont les priorités de chaque ministère dans des délais appropriés? Qu’allez-vous entreprendre pour regagner la confiance des citoyens, les intégrer à vos projets conciliateurs, faire participer les pensées initiatrices au dialogue continu, et encourager ainsi le potentiel de toute personne avisée et pragmatique à s’engager avec vous au difficile processus de rapprochement entre les diverses tendances partisanes? En souhaitant le meilleur à vous Mr le chef du gouvernement et à vous, Messieurs les ministres, nous voulons encore espérer qu’à chaque lever du jour, les urgences des citoyens seraient écoutées et prises en justes considérations. Celà fonderait alors un réel élan de confiance renouvelé entre l’Etat et ses fils. Merci.

Joe Acoury