Enquête du PNF sur les biens mal acquis de Najib Mikati : un ancien...
Le Parquet national financier français a ouvert une enquête contre Najib Mikati, ancien Premier ministre libanais, pour blanchiment aggravé et recel. Cette procédure, soutenue par l’association Sherpa, vise à éclairer l’origine de sa fortune, alors que le Liban traverse une crise économique et institutionnelle sans précédent.
Déclarations de Smotrich sur le Sud-Liban : Israël refuse de céder les cinq points...
Bezalel Smotrich a affirmé qu’Israël ne céderait pas les cinq positions occupées au sud du Liban et y construirait des habitations. Cette annonce, dénoncée par Beyrouth et la communauté internationale, défie la résolution 1701 de l’ONU et ravive les tensions dans un contexte de conflit frontalier persistant avec le Hezbollah.
Attentat à Doha : Israël tente d’assassiner la direction du Hamas dans une capitale...
Le 9 septembre 2025, Doha a été frappée par une série d’explosions visant la direction du Hamas. Israël a revendiqué une frappe ciblée contre des responsables du mouvement palestinien. Cet attentat inédit dans une capitale arabe du Golfe fragilise la diplomatie qatarie et alimente les tensions régionales.
Le Liban sous pression diplomatique : les envoyés américains et la résolution 1701 au...
Brad Cooper et Morgan Ortagus ont rencontré les dirigeants libanais pour discuter de l’application de la résolution 1701. Entre pressions américaines pour désarmer le Hezbollah et revendications libanaises face aux violations israéliennes, le pays se retrouve au cœur d’un jeu diplomatique crucial pour sa stabilité et sa souveraineté.
Liban : le gouvernement de Nawaf Salam ordonne le désarmement du Hezbollah
Le gouvernement libanais dirigé par Nawaf Salam a approuvé un plan visant à désarmer le Hezbollah, conformément à la résolution 1701 de l’ONU. Cette décision historique, motivée par les pressions diplomatiques, la crise économique et la nécessité d’obtenir une aide internationale, pourrait déclencher une confrontation interne et accentuer les tensions confessionnelles au Liban.
Revue de presse du 4/09/25: tensions autour du dossier du désarmement et pressions régionales...
Les tensions politiques et sécuritaires s’intensifient au Liban autour du désarmement, alors que le président Joseph Aoun affirme sa volonté de restaurer la souveraineté nationale. La crise économique reste dominée par le sort des dépôts bancaires et la réforme de la Banque du Liban. Sur le plan judiciaire, le procès Betarabia symbolise un tournant attendu. Tandis que la société civile lutte pour maintenir la cohésion, les enjeux diplomatiques et culturels révèlent un pays en mutation.
Liban : le désarmement, une bombe à retardement institutionnelle
Le débat sur le désarmement au Liban, centré sur le Hezbollah, ravive les fractures institutionnelles. À la veille de la réunion du 5 septembre 2025, le gouvernement, la présidence et le Parlement s’opposent autour de la résolution 1701. Un enjeu explosif qui menace l’équilibre national et la cohésion militaire.
Revue de presse du 1/09/25: désarmement, tensions politiques et souveraineté nationale
Le Liban traverse une phase d’instabilité marquée par une impasse politique persistante, des tensions diplomatiques régionales, et une crise socio-économique chronique. Les journaux du 1er septembre 2025 révèlent un pays paralysé par des institutions en difficulté, un système judiciaire sous influence, une économie en déclin, et une société de plus en plus fragmentée. Entre blocages institutionnels et résistance populaire, la scène politique et sociale reste dominée par les rapports de force internes et les pressions extérieures.
Revue de presse du 28/08/25: Impasse politique autour du désarmement
Tensions autour du Conseil des ministres du 2 septembre, blocages budgétaires, méfiance envers la médiation américaine et recompositions géopolitiques globales dominent la presse libanaise du 28 août 2025. Les déclarations de Nabeh Berri, les équilibres internes fragiles et le statu quo diplomatique cristallisent la crise. En toile de fond, les incertitudes économiques se mêlent aux pressions internationales et à une campagne électorale musclée aux États-Unis sous Donald Trump.
L’avenir de la FINUL au Liban en débat à l’ONU : une extension d’un...
L’ONU étudie une résolution portée par la France prolongeant la FINUL jusqu’au 31 décembre 2026, avec un retrait progressif d’ici fin 2027. Objectif : renforcer l’armée libanaise et stabiliser le sud face au Hezbollah, sur fond de cessez-le-feu fragile avec Israël et de débats entre Washington, Tel-Aviv, Beyrouth et partenaires européens.
Macron à Netanyahu : une réponse cinglante à l’accusation d’antisémitisme et une réaffirmation de son engagement à reconnaitre la Palestine
Le 26 août 2025, Emmanuel Macron a adressé une lettre cinglante à Benjamin Netanyahu, dénonçant des accusations « abjectes » d’inaction face à l’antisémitisme. Le président français défend la reconnaissance d’un État palestinien comme « seule voie » vers la paix, tout en accusant Israël de « fuite en avant meurtrière » à Gaza.
Riad Salamé : une porte ouverte à la liberté qui fragilise les enquêtes financières
La chambre d’accusation libanaise a autorisé la libération sous caution de Riad Salamé, ex-gouverneur de la Banque du Liban, contre 20 millions de dollars. Accusé de détournements massifs via Optimum Invest et Forry Associates, il reste interdit de voyager. Cette décision, jugée choquante, interroge sur l’indépendance de la justice et l’impunité des élites.
Liban : Le vote du renouvellement de la FINUL est reporté
Le Conseil de sécurité de l’ONU a reporté au 29 août le vote sur le renouvellement du mandat de la FINUL, révélant des divergences entre partisans du maintien (Liban, France) et opposants (États-Unis, Israël). Le Liban défend la mission onusienne comme un rempart vital face aux violations israéliennes répétées au Sud-Liban.
Netanyahu salue la décision de désarmer le Hezbollah et met Beyrouth sous pression
#ACTU: Benjamin Netanyahu a salué la décision du gouvernement libanais de confier à l’armée un plan de désarmement du Hezbollah, tout en posant comme condition un démantèlement effectif des armes du mouvement chiite. Cette offre, perçue comme un ultimatum, survient dans un contexte de violations du cessez-le-feu et de frappes israéliennes persistantes. À Beyrouth, l’initiative soulève de fortes inquiétudes : entre pressions extérieures et divisions internes, la souveraineté nationale se retrouve à nouveau sous tension.




















