Guterres alerte sur une guerre devenue ingouvernable
La guerre au Moyen-Orient est « hors de contrôle », alerte António Guterres, qui redoute une extension régionale et un choc mondial.
Netanyahou assume l’élargissement de la zone tampon au Liban
Benyamin Netanyahou affirme qu’Israël est en train d’élargir sa « zone tampon » au Liban pour éloigner la menace du Hezbollah. Derrière cette formulation sécuritaire, une réalité plus lourde se dessine : frappes meurtrières à Mieh Mieh, Adloun, Tyr ou Maaraké, destruction d’infrastructures et opérations terrestres jusqu’aux fermes de Chebaa. L’annonce israélienne intervient alors que le débat sur une présence durable au Liban-Sud devient central.
À 18 heures, le Liban sous le feu, Dimona dans la ligne de mire,...
À 18 heures, le Moyen-Orient reste plongé dans l’escalade. Le Liban recense 1 094 morts et 3 119 blessés depuis le 2 mars, tandis que la crise avec l’Iran s’aggrave. Entre frappes, tensions autour du Hezbollah et blocage diplomatique, la guerre progresse plus vite que les médiations régionales engagées.
Iran rejette l’offre américaine en 15 points
L’Iran rejette publiquement l’offre américaine en 15 points transmise via le Pakistan. Malgré l’existence d’un canal diplomatique, Téhéran refuse un plan jugé inacceptable sur le nucléaire, les missiles, Ormuz et les alliés régionaux. La guerre continue, tandis que Washington maintient sa pression militaire et politique au Moyen-Orient.
Naïm Qassem durcit sa ligne et rejette toute négociation sous le feu
Dans un communiqué publié le 25 mars, Naïm Qassem affirme que la guerre actuelle relève d’un projet américano-israélien de « Grand Israël » visant aussi le Liban. Le chef du Hezbollah justifie les tirs de roquettes comme une nécessité défensive, rejette toute négociation tant que les bombardements continuent et appelle le gouvernement à ne pas criminaliser la résistance. Cette prise de position intervient alors que Beyrouth a expulsé l’ambassadeur iranien et durci sa ligne contre l’influence de Téhéran.
Jounieh : non, le missile n’était pas « destiné au Liban »
L’armée libanaise a identifié le missile tombé sur Jounieh et le Kesrouan comme un Qadr-110 iranien ayant explosé à haute altitude, avec une cible probable située hors du Liban. Cette conclusion affaiblit les récits qui ont présenté l’incident comme une frappe volontaire contre le territoire libanais ou contre l’ambassade américaine, dans un contexte de crise aiguë entre Beyrouth et Téhéran. L’épisode montre aussi qu’une interception précoce de missiles iraniens à charges multiples peut provoquer d’autres incidents comparables dans la région.
Le plan américain en 15 points pour stopper la guerre avec l’Iran
Un plan américain en 15 points pour stopper la guerre avec l’Iran circule via des intermédiaires, surtout le Pakistan. Il prévoit trêve, restrictions nucléaires, limites balistiques, réouverture d’Ormuz et levée partielle des sanctions, mais reste entouré d’opacité, de scepticisme iranien et d’inquiétudes israéliennes persistantes face au risque.
L’affaire Sheibani: quand une décision diplomatique devient une crise nationale
L’affaire Sheibani dépasse la diplomatie pour devenir un test de souveraineté au Liban. Entre tensions avec l’Iran, fractures au sommet de l’État et contestation intérieure, l’épisode révèle la difficulté des institutions libanaises à imposer leurs décisions face aux rapports de force politiques, communautaires et régionaux qui traversent le pays.
Inflation au Liban : février relance l’alerte sur les prix
Inflation au Liban : les prix ont augmenté de 1,9 % en février 2026, avec de nouveaux risques de hausse liés à la TVA, au pétrole et au secteur bancaire.
Revue de presse: le Liban pris entre l’escalade régionale, l’initiative de Joseph Aoun et...
La presse libanaise du 25 mars 2026 met en une un Liban coincé entre l’escalade régionale, l’initiative de Joseph Aoun et la crise diplomatique avec l’Iran. Entre guerre au Sud, souveraineté contestée et tensions intérieures, le pays affronte une séquence où le militaire, le politique et le diplomatique se confondent.
Liban : frappes au Sud, débris à Jounieh, crise avec Téhéran
Le Liban se réveille entre frappes meurtrières au Sud, extension de la menace jusqu’à Jounieh et durcissement diplomatique envers Téhéran. Débris de missile iranien, morts signalés par l’ANI et tensions régionales dessinent un pays confronté à une escalade militaire, territoriale et politique d’une ampleur nouvelle ce matin.
En direct: Liban, une nuit de frappes, de débris et de rupture
Le Liban a vécu une nuit marquée par des frappes, des débris et une rupture supplémentaire dans l’équilibre déjà fragile du pays. Entre destructions, peur et escalade militaire, cette séquence illustre l’aggravation de la crise sécuritaire et les conséquences humaines et politiques d’un nouveau basculement régional majeur.
Après l’expulsion de l’ambassadeur iranien, le Hezbollah dénonce une « faute nationale majeure »
Après l’expulsion de l’ambassadeur iranien et le rappel de l’ambassadeur libanais en Iran, le Hezbollah dénonce une faute nationale majeure.
Paris met en garde contre l’occupation du Sud-Liban
La France met en garde Israël contre toute occupation du sud du Liban jusqu’au Litani. Jean-Noël Barrot estime qu’une telle opération aggraverait la crise humanitaire et déstabiliserait davantage le pays. Paris répond ainsi directement aux déclarations israéliennes sur une zone de sécurité au sud du fleuve.





















