Le shabiyet fait sensation dans les menus innovants du Ramadan 2026
Le shabiyet, feuilleté croustillant garni d’ashta, connaît un véritable regain d’intérêt en ce début 2026, porté par l’approche du Ramadan et par les diasporas. Entre tradition levantine, variantes turques et twists modernes, ce dessert emblématique s’impose comme un symbole d’hospitalité et de partage, dans les pâtisseries comme à la maison.
Les atayef fourrés : la tradition levantoise qui marque le début du Ramadan 2026...
Au Liban, le Ramadan 2026 a débuté le 17 février et remet à l’honneur les atayef fourrés, crêpes moelleuses farcies d’ashta ou de noix, puis nappées de sirop attar. Entre boulangeries de Beyrouth et cuisines familiales, ce dessert de l’iftar perpétue une tradition levantoise, adaptée aux goûts plus légers aujourd’hui.
L’héritage ottoman au Liban : un joyau architectural entre tradition et modernité
De Beyrouth à Tripoli et Sidon, l’héritage ottoman au Liban se lit dans mosquées, khans, palais, hammams et jardins. Façades colorées, sculptures raffinées et cours intérieures racontent quatre siècles d’influence (1516-1918). Entre restaurations et menaces immobilières, ce patrimoine architectural dialogue encore avec la modernité.
Liban/Cuisine: Le Kafta, une recette libanaise
Le kafta libanais se prépare en boulettes ou en brochettes avec du bœuf haché, du persil et de l’oignon. Pour une texture tendre, choisissez une viande à 10–15 % de gras. Mélangez, façonnez puis grillez. À servir avec frites, tomates et persil, ou en kafta bel saniyeh.
Cinéma Colorado à Tripoli : un joyau du patrimoine libanais menacé de disparition
À Tripoli, des travaux d’évacuation menés dans le silence à l’intérieur du cinéma Colorado inquiètent habitants et associations. Cette salle mythique des années 1950, témoin de l’âge d’or culturel, pourrait être reconvertie sans débat public. Archives, sièges et éléments d’époque seraient déplacés, menaçant un patrimoine moderne déjà fragile.
Décès de Camille Asmar, ancien directeur de la Direction générale des Antiquités au Liban
Camille Asmar, ancien directeur général de la Direction générale des Antiquités du Liban, est décédé le 25 novembre 2025. Figure majeure de la préservation du patrimoine, son décès survient alors que les sites archéologiques libanais demeurent menacés, rappelant l’importance de son rôle dans la sauvegarde de l’héritage national.
Jeita : Quand l’ignorance cyndinique met en péril un joyau du patrimoine libanais
Le scandale de la vidéo tournée dans la Grotte de Jeita révèle l’absence de culture du risque au Liban. Entre ignorance cyndinique, dérives mercantiles et dysfonctionnement public, ce joyau naturel est menacé. Préserver Jeita exige une gestion scientifique rigoureuse, fondée sur la prévention et la responsabilité environnementale.
Avertissement israélien à Gaza : l’effacement programmé de la mémoire et des institutions internationales
Israël a ordonné l’évacuation de sites clés à Gaza, dont des cliniques de l’UNRWA et un dépôt archéologique. Menacés de frappes imminentes, ces lieux symbolisent la mémoire collective et l’action internationale. L’alerte suscite une inquiétude mondiale sur la destruction du patrimoine et l’effacement des institutions humanitaires dans un conflit sans issue.
Kfar Abida : Destruction partielle mais espoir pour l’avenir d’un site archéologique millénaire précisent...
#MISEAJOUR: Le site archéologique de Tell Fadous-Kfarabida, endommagé le 23 août 2025 par un bulldozer, n’est pas totalement détruit. Selon l’archéologue Bettina Genz, des couches anciennes subsistent, permettant de poursuivre des recherches cruciales sur l’âge du bronze. Cette tragédie illustre la fragilité du patrimoine libanais, souvent menacé par les pressions immobilières et la négligence. Elle souligne l’urgence de renforcer les protections légales pour préserver ce patrimoine millénaire irremplaçable.
Kfar Abida : La tragédie d’un site archéologique millénaire détruit par la cupidité
#CRIME : un bulldozer a rasé le site archéologique de Tell Fadous-Kfarabida, vieux de plus de 5 000 ans, causant une perte irréparable pour l’histoire du Levant. Témoignage crucial de l’âge du bronze, ce site avait révélé des pratiques agricoles et sociales uniques. Sa destruction, justifiée par un permis contesté, illustre la faillite de la protection du patrimoine libanais et déclenche une indignation mondiale.
Soirée culturelle et musicale pour la sauvegarde des sites patrimoniaux de Tripoli
Le 18 août 2025, l’association Patrimoine Tripoli – Liban a organisé, sur l’île Abdel Wahab au large de El Mina – Tripoli, un événement...
Explosion du port de Beyrouth : la perte du patrimoine culturel, une blessure pour...
Cinq ans après l’explosion du port de Beyrouth, la destruction du patrimoine culturel des quartiers historiques comme Gemmayzé et Mar Mikhaël continue de peser sur l’identité libanaise. Cet article explore l’ampleur des pertes, les efforts de restauration partielle, et les initiatives culturelles menées par la société civile pour préserver l’âme de la capitale face à l’oubli.
À la recherche des jeux disparus : un voyage dans l’enfance libanaise (3/3)
Les décennies passées, notamment les années 1950 à 1980, étaient marquées par une grande diversité de jeux traditionnels qui occupaient une place centrale dans la vie quotidienne des enfants libanais. Ces jeux, souvent improvisés avec des objets du quotidien, reflétaient une époque où la créativité et l’interaction sociale étaient au cœur des activités de loisirs.
Zaatar et mémoire : une culture vivante
Du classique man’ouché au poulet mariné, en passant par les salades, pains farcis et pommes de terre grillées, le zaatar sublime la cuisine libanaise. Incontournable, accessible et savoureux, il inspire aussi la gastronomie moderne tout en perpétuant une tradition populaire profondément enracinée dans le quotidien.



















