Bases palestiniennes au Liban : l’armée sécurise Qoussaya et Naameh
Dans le cadre de ses efforts pour renforcer la souveraineté nationale, l’armée libanaise a repris le contrôle d’un site stratégique à Naameh, occupé jusqu’alors par le Front populaire de libération de la Palestine – Commandement général. L’opération a permis la saisie d’armes, de munitions et d’équipements militaires, consolidant ainsi la présence de l’État dans cette région. Cette initiative reflète la détermination du Liban à rétablir la stabilité et à éliminer les zones échappant à l’autorité officielle.
Réformes impossibles ? Les vérités cachées des discussions FMI-Liban avec comme cible l’indépendance de...
Le Liban, en proie à une crise économique sévère, négocie avec le FMI et d'autres institutions financières une aide conditionnée à des réformes majeures. La lutte contre la corruption et le renforcement de l'indépendance judiciaire sont au cœur de ces exigences, posant des défis significatifs pour le pays.
Arrestation de Sahar Ghaddar et Ghina Ghandour à la demande de la MTV provoque un...
Sahar Ghaddar et Ghina Ghandour ont été arrêtées après avoir critiqué la chaîne MTV sur les réseaux sociaux. Cette affaire relance le débat sur la liberté d’expression au Liban, où des militants dénoncent des lois restrictives et des abus judiciaires. Une mobilisation devant le Bureau de la Cybercriminalité exprime la solidarité envers ces militantes et la lutte pour la préservation des libertés publiques.
La crise des ressources de la justice libanaise : un système à bout de...
Les salaires des magistrats, payés en livres libanaises, ont perdu plus de 90 % de leur valeur réelle. Cette chute drastique de leur pouvoir d’achat a conduit de nombreux juges et greffiers à abandonner leurs postes ou à chercher des opportunités à l’étranger.
Un rapport interne du ministère de la Justice, cité dans plusieurs journaux, estime que près de 15 % des magistrats ont quitté leurs fonctions entre 2021 et 2024. Ces départs aggravent la surcharge des dossiers et la lenteur des procédures judiciaires, déjà critiquées par les citoyens.
Vers un effondrement du système judiciaire libanais ?
Le système judiciaire libanais est au bord de l’effondrement, affaibli par le sous-financement, les ingérences politiques et la corruption. Les salaires dévalués des magistrats et le manque de ressources paralysent les tribunaux, compromettant l’accès à la justice pour les citoyens. Les initiatives locales et internationales peinent à répondre à l’ampleur des défis. Des réformes structurelles, visant à garantir l’indépendance des juges et à moderniser les infrastructures, sont indispensables pour sauver cet appareil clé de l’État.
L’aide judiciaire des avocats : Un rempart pour les plus démunis
Dans un Liban frappé par une crise économique, l’accès à la justice devient inaccessible pour de nombreux citoyens. Face à cette réalité, des avocats et des cliniques juridiques se mobilisent pour offrir une aide judiciaire aux plus démunis. Cependant, ces initiatives, bien qu’essentielles, restent insuffisantes pour combler les lacunes d’un système judiciaire en crise.
Dans la presse: Justice en panne et en manque de confiance des citoyens
Le système judiciaire libanais, paralysé par des ingérences politiques et un manque de moyens, peine à répondre aux attentes des citoyens. L’enquête sur l’explosion du port de Beyrouth illustre les limites d’une justice entravée par des blocages institutionnels et des pressions. Alors que la méfiance grandit, des initiatives locales et des appels à des réformes structurelles tentent de redonner espoir. Mais sans une volonté politique réelle, l’avenir de la justice libanaise reste incertain.
Arrestation de trois suspects à Majdel Anjar après une attaque meurtrière
L'armée libanaise a arrêté trois suspects à Majdel Anjar après une attaque meurtrière contre un bus civil près du point de passage de Masnaa. L'un des suspects est recherché pour trafic transfrontalier. Une enquête est en cours pour éclaircir les mobiles et les éventuelles connexions criminelles dans cette affaire.
Accusations de corruption : les comptes du frère du ministre de l’Économie gelés au...
Les comptes bancaires de Karim Salam, frère du ministre de l’Économie Amin Salam, ont été gelés par la Banque du Liban dans le cadre d’une enquête sur des accusations de corruption et de détournement de fonds publics. Cette affaire, qui suscite un large débat, reflète les défis persistants de la lutte contre la corruption dans un Liban en crise.
Les derniers développements dans l’affaire du Port de Beyrouth
Depuis l’explosion du port de Beyrouth en août 2020, le dossier judiciaire reste paralysé par des blocages institutionnels et des interférences politiques. Les familles des victimes dénoncent une tentative délibérée d’étouffer l’enquête, tandis que la communauté internationale réclame des réformes et envisage des sanctions. Ce dossier, symbole des dysfonctionnements systémiques du Liban, reflète une crise de gouvernance et compromet les perspectives de justice, de stabilité sociale et de relance économique du pays.
L’armée déploie ses troupes au sud alors que le cessez-le-feu avec Israël est mis...
L’armée libanaise déploie ses troupes au sud du pays après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu avec Israël, tandis que des accusations de violations par le Hezbollah font surface. Les civils libanais, qui rentraient dans leurs villages, ont de nouveau été pris pour cibles. La situation reste tendue et les pertes humaines continuent d’alimenter les appels à un respect strict de la trêve.
La justice militaire et la situation interne au Liban : entre sécurité nationale et...
Les tribunaux militaires libanais font face à une augmentation des dossiers liés aux violences internes et aux actes de sabotage présumés, principalement dans les régions touchées par les bombardements. Tandis que les autorités renforcent les mesures de sécurité et procèdent à des arrestations préventives, des critiques émergent sur le rôle croissant de ces juridictions dans des affaires impliquant des civils. La tension entre les impératifs de sécurité nationale et le respect des droits fondamentaux des citoyens suscite des interrogations sur l’avenir de la justice au Liban, alors que les ONG appellent à un usage limité des tribunaux militaires pour garantir un État de droit.
Plaintes individuelles et recours juridiques : les familles des victimes réclament justice face à...
Des familles de victimes des bombardements israéliens ont déposé des plaintes devant les tribunaux libanais, demandant une reconnaissance officielle des crimes de guerre présumés et des réparations financières. Ces démarches, bien que symboliques, visent à attirer l’attention internationale sur les souffrances des civils et à documenter les violations du droit international. En parallèle, des avocats appellent les organisations internationales à soutenir ces recours et à faire pression sur Israël. Ces actions reflètent la résilience des victimes face aux obstacles juridiques et politiques, tout en soulignant la nécessité d’un soutien global pour une justice durable.
Une plainte devant la Cour pénale internationale : vers une reconnaissance des crimes de...
Des organisations de défense des droits humains envisagent de porter plainte devant la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes de guerre présumés commis par Israël. S’appuyant sur des témoignages et des preuves documentées, cette démarche vise à engager la responsabilité des autorités israéliennes. Cependant, des obstacles juridiques, comme la non-adhésion d’Israël au Statut de Rome, pourraient limiter l’efficacité de cette action. Malgré ces défis, cette initiative pourrait renforcer la documentation des violations du droit international et intensifier les pressions internationales en faveur d’une meilleure protection des droits humains dans le conflit israélo-palestinien.




















