لفت المرصد الاوروبي للنزاهة في لبنان عبر حسابه الخاص على منصة « أكس » الى أن...
واعتبر المرصد إن خلاص أرض الأرز لا يمكن أن يأتي إلا من خلال المسؤولين الذين أثبتوا جدارتهم في مكافحة الفساد.واشار المرصد الى أننا نتوقع...
Explosion du port de Beyrouth : le juge Tarek al-Bitar relance les interrogatoires
Le juge Tarek al-Bitar relance les interrogatoires dans l’affaire de l’explosion du port de Beyrouth, une tragédie qui a coûté la vie à plus de 215 personnes en août 2020. Parmi les suspects convoqués figurent des responsables politiques et sécuritaires de haut rang. L’enquête, marquée par des blocages institutionnels et des tensions politiques, avance difficilement. Bitar continue malgré tout sa quête de justice en s’appuyant sur des convocations envoyées par des greffiers judiciaires.
Nawaf Salam : « Le Liban a soif de justice »
Nawaf Salam propose des réformes pour renforcer l’État de droit au Liban, notamment en rendant justice aux affaires bloquées comme le port de Beyrouth, la crise bancaire et les détournements de fonds. Salam appelle à une indépendance judiciaire, à la création d’un tribunal anti-corruption et à une mobilisation citoyenne. Cependant, la résistance des réseaux politiques et l’absence de volonté politique entravent les réformes. Le soutien international pourrait jouer un rôle clé pour surmonter ces défis.
Riad Salamé : une gestion sous pression, entre critiques et justifications
Riad Salamé, gouverneur controversé de la Banque centrale du Liban, défend sa gestion face aux critiques. Il insiste sur le respect des engagements de la Banque, tout en rejetant la responsabilité exclusive de la crise économique sur les politiques monétaires. Accusé de corruption et confronté à une perte de confiance généralisée, Salamé se retrouve au centre des tensions politiques et économiques. La restructuration du secteur bancaire et la stabilisation de la monnaie restent des défis majeurs pour son institution.
La juge Ghada Aoun relance le processus judiciaire dans l’affaire Optimum
La juge Ghada Aoun a relancé l’affaire Optimum, un scandale financier majeur, en inculpant plusieurs figures bancaires, dont Riad Salamé. Cette reprise intervient alors que le Premier ministre Nawaf Salam plaide pour une réforme judiciaire et que le juge Tarek Bitar a rouvert les enquêtes sur l’explosion du port de Beyrouth. Ces dossiers marquent un tournant pour la justice libanaise, qui tente de briser l’impunité et de restaurer la confiance des citoyens dans les institutions.
Nouvelle polémique autour du gouverneur par intérim de la Banque du Liban, Wassim Mansouri
Le procureur général près la Cour de cassation par intérim, le juge Jamal al-Hajjar, a publié un communiqué confirmant qu’il avait demandé au juge d'instruction de première instance du Mont-Liban, Nicolas Mansour, de lui transmettre le dossier d'accusation contre le gouverneur par intérim de la Banque du Liban, Wassim Mansouri. Celui-ci est actuellement donné comme favori comme prochain ministre des finances pour le camp du président de la chambre Nabih Berri. Cette affaire, initiée par la procureure Ghada Aoun, soulève de nouvelles interrogations sur les tensions au sein de la justice libanaise et la gestion des affaires publiques.
Justice au Liban : Tarek Bitar relance le dossier du port de Beyrouth
L’affaire de l’explosion du port de Beyrouth est un test décisif pour le nouveau pouvoir libanais, incarné par Joseph Aoun et Nawaf Salam. Le juge Tarek Bitar a relancé l’enquête, mais les résistances politiques et judiciaires demeurent fortes. Cette affaire, symbole de l’effondrement de l’État, représente une opportunité pour prouver la volonté réelle de réforme et de justice. Un échec serait un signal clair que l’impunité continue de prévaloir au Liban.
Pourquoi les affaires de corruption restent-elles impunies au Liban ?
Le Liban fait face à des scandales de corruption impliquant des personnalités influentes et des milliards de dollars détournés. Les dossiers restent bloqués par des ingérences politiques, malgré les pressions populaires et internationales.
Focus : Poursuites judiciaires contre des soldats israéliens
Des ONG et des institutions internationales intensifient leurs efforts pour engager des poursuites contre des soldats israéliens accusés de violations des droits humains dans les territoires palestiniens. Bien que la CPI enquête sur ces accusations, Israël rejette les allégations et refuse de coopérer. Les initiatives, soutenues par plusieurs pays arabes et européens, mettent en lumière les défis politiques et juridiques dans la quête de justice pour les victimes palestiniennes.
Trafic d’armes au Liban : Une cargaison destinée à des groupes salafistes signalée à...
Le point de passage de Wadi Khaled, au nord du Liban, est devenu une voie stratégique pour le trafic d’armes en provenance de Syrie. Alors que l’armée libanaise intensifie ses efforts pour sécuriser la région, les tensions montent avec le régime syrien. Ces armes alimentent des groupes armés dans des zones sensibles comme Sabra et Shatila, aggravant l’instabilité locale.
Un vétéran américain inculpé pour tentative de soutien à une organisation qualifiée de « terroriste »...
Jack Danaher Molloy, un vétéran américain de 24 ans, est accusé d’avoir tenté de rejoindre le Hezbollah, organisation qualifiée de "terroriste" par les États-Unis. Après des voyages au Liban et en Syrie, il aurait poursuivi ses efforts depuis le sol américain, tout en promouvant des discours antisémites sur les réseaux sociaux. S’il est reconnu coupable, il risque jusqu’à 20 ans de prison.
Affaires sensibles et blocages judiciaires : une impasse libanaise
Le système judiciaire libanais, gangrené par la corruption et les ingérences politiques, est incapable de garantir l’État de droit. Les affaires sensibles, comme l’explosion du port de Beyrouth ou les scandales financiers, restent bloquées, exacerbant la méfiance des citoyens. Malgré des initiatives internationales pour moderniser les tribunaux, l’absence de volonté politique freine les réformes.
Un réseau de trafic d’armes démantelé à la frontière nord du Liban
La Sécurité d’État libanaise a mené une opération majeure à Akkar, arrêtant un suspect clé dans le trafic d’armes entre la Syrie et le Liban. Lors de la perquisition, 25 fusils Kalachnikov, un fusil BKC et des munitions ont été saisis. Ce démantèlement souligne l'importance des efforts des forces libanaises pour sécuriser les frontières, dans un contexte de prolifération des activités illégales. Une enquête est en cours pour déterminer l’étendue de ce réseau criminel.
Aucune fraude possible : la Sûreté générale clarifie la polémique
La Sûreté générale libanaise a démenti les allégations concernant la disparition de passeports biométriques blancs, affirmant que tous les registres sont rigoureusement contrôlés et conservés à la Banque du Liban. Conformément aux normes de l’OACI, ces passeports contiennent une puce électronique cryptée, rendant impossible tout usage frauduleux. La direction a dénoncé les informations trompeuses publiées par un journal, appelant les médias à vérifier leurs sources et à éviter de porter atteinte à l’image du Liban.




















