Pâques à Washington : l’ayatollah Trump et la victoire divine avec lapin officiel
À Washington, Donald Trump met en scène une prétendue victoire divine sur fond de Pâques, de menace militaire et de communication mystique. Entre trêve avec l’Iran, symboles religieux et lapin officiel, cette séquence absurde révèle une sacralisation du pouvoir où la guerre devient décor, récit et spectacle politique total.
Pâques au Moyen-Orient : que vienne enfin le temps de la résurrection
En ce temps de Pâques, il est difficile d’adresser de simples vœux comme si le monde allait bien, comme si notre région n’était pas accablée, comme si les peuples du Moyen-Orient n’avaient pas traversé, une fois encore, leur part de feu, de deuil et d’angoisse. Pourtant, c’est peut-être précisément dans de tels moments que ces mots doivent être dits. Joyeuses fêtes de Pâques. Non par convenance. Mais parce qu’il faut continuer à souhaiter la lumière là où l’obscurité s’est installée trop longtemps.
Ponts, centrales, civils : la guerre des puissants n’efface pas le droit
En menaçant les ponts, les centrales et les réseaux vitaux iraniens, Washington remet au premier plan une question simple : jusqu’où peut-on détruire sans sortir du droit ? Pour le Liban, ce débat n’a rien d’abstrait. Il renvoie à une mémoire précise : celle d’infrastructures civiles frappées et d’une population prise en étau.
1er avril : le monde n’a pas besoin d’un mensonge de plus
À la veille du 1er avril, le monde n’offre plus les conditions d’un canular inoffensif. Entre guerres, rumeurs, vidéos générées par IA et fausses alertes, la frontière entre le réel et le faux s’est dangereusement brouillée. Dans un tel contexte, la plaisanterie d’actualité n’allège rien : elle ajoute du bruit à une confusion déjà toxique. Cet éditorial plaide pour une forme de retenue civique, au moment où la vérification devient presque un acte de salubrité publique.
Jeux interdits, ou le moment où l’on comprend que personne n’est à l’abri
À travers la mémoire de Jeux interdits, la guerre rappelle qu’aucune appartenance ne protège durablement de l’exil. Quand les bombardements jettent des civils sur les routes, une société se révèle dans sa manière de regarder les déplacés : avec rejet, peur, ou fidélité à une exigence élémentaire d’humanité.
Faut-il mourir pour Ormuz ?
Dans cet éditorial, François El Bacha démonte l’illusion d’une réponse militaire évidente face à la crise d’Ormuz. Derrière l’appel à sécuriser le détroit, il voit une tentative de mutualiser les coûts humains d’une escalade décidée ailleurs, sans mandat clair, sans stratégie de sortie ni cadre politique crédible.
Liban : guerre, vide humain et impasse politique
Le sud du Liban s’enfonce dans la guerre, les évacuations massives et le vide humain, tandis que l’impasse politique bloque toute sortie crédible. Entre pression israélienne, refus du Hezbollah de désarmer et incapacité de l’État à imposer une solution, Beyrouth reste piégée dans une équation presque insoluble et durable.
Au Liban, nous sommes tous, au fond, des enfants de la guerre
Au Liban, la guerre ne façonne pas seulement les ruines mais les générations. De la peur transmise aux réflexes de survie, cet éditorial de François El Bacha explore comment la violence a modelé l’intime, le politique et le quotidien, jusqu’à faire de tous les Libanais des enfants de la guerre.
Aux femmes du Proche-Orient : celles qui portent la croix de la foi et...
En ce 8 mars 2026, hommage aux femmes du Proche-Orient qui portent le poids de la foi, de la guerre et de la survie. De Gaza à l’Iran, du Liban au Yémen, elles soignent, protègent, prient et tiennent debout malgré les bombes, les deuils et les oppressions quotidiennes.
Le front en highlighter : quand la guerre sert de décor à la story
À Dubaï, certaines influenceuses découvrent la guerre… depuis un rooftop. Sirène en fond sonore, larme calibrée, voix grave et “stay safe” en légende : le drame devient contenu, la fumée un filtre, la panique un levier d’audience. Parce qu’on ne perd jamais le sens du commerce.
Air Force One passe au rouge-bleu-or : bientôt un drapeau “édition Trump” ?
Air Force One abandonne le bleu “Kennedy” pour une palette rouge-bleu-or, officialisée le 17 février 2026. Derrière la modernisation, une logique de marque présidentielle et de symboles “premium”. Entre VC-25B en retard, avion qatari rétrofité et décor doré à la Maison-Blanche, l’esthétique devient politique.
Au Liban, l’État augmente les salaires… et reprend le double
Le gouvernement libanais augmente les salaires de la fonction publique tout en imposant une lourde taxe sur l’essence et une hausse de TVA, déclenchant colère et blocages. Cette politique, combinée à l’inflation, aux surcoûts d’importation et à l’impunité bancaire, aggrave la pression sur une population déjà fragilisée.
La tragédie libanaise : deux enfants de trois ans victimes de l’incapacité de l’État
Deux enfants de trois ans sont morts le 9 février 2026 au Liban : l’un à Yanouh dans une frappe israélienne, l’autre à Tripoli dans l’effondrement d’un immeuble. Et pour une fois, le Liban est uni dans une même douleur du Nord au Sud.
Ice aux JO de Milan : glissade trumpienne et vacances méritées pour des agents...
L’ICE débarque aux JO de Milan-Cortina 2026 pour “sécuriser” la délégation américaine, juste après des morts controversées à Minneapolis et une communication trumpienne en roue libre. À Milan, Giuseppe Sala refuse cette “milice”. Entre glissade politique et escapade alpine, la répression se vend en vacances méritées.




















