Ghassan Salamé, connu pour ses analyses politiques concernant le Moyen Orient, a estimé dans les colonnes du quotidien Al Hayat, que la confrontation entre partis libanais concerne le conflit israélo-arabe et en particulier, le Sudi Liban.

L’ancien ministre de la culture a indiqué que certains partis, allusion au Hezbollah, souhaitent que le Sud Liban demeure une scène de confrontation et qu’aucune solution ne pourrait voir le jour tant que durera ce conflit. D’autres estiment que le Liban seul, ne peut plus soutenir ces luttes vielles de 40 ans.

Ghassan Salamé poursuit en estimant que les différentes positions concernant le Tribunal International  entrent dans le cadre de cette vision diamétralement opposée, avant d’accuser les hommes politiques libanais de rechercher le soutien de pays étranger au lieu de favoriser un dialogue national.

Abordant la question d’un nouveau gouvernement, l’analyste a décrit la chute du gouvernement Saad Hariri et la constitution d’un cabinet présidé par Nagib Mikati, comme le reflet d’un changement des rapports de forces avant d’estimer que la court de justice internationale en charge de juger les personnes impliquées dans l’assassinat de l’ancien premier ministre Rafic Hariri, poursuivra son fonctionnement sans la coopération de la partie libanaise.

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