J’ai toujours eu envers elle un mélange de crainte et de dévotion: Elle était tellement importante pour nous et toute mon enfance a été marquée par elle. Je ne comprenais pas comment elle pouvait autant me retenir et comment auprès d’elle, je redevenais un petit enfant. Elle était tout pour mon père car elle était un pont entre le passé qu’il aimait et le futur qu’il espérait: le berceau de ses rêves. Je l’avais connue étant petit alors qu’elle était elle aussi petite et soudain elle s’est mise à grandir comme si elle comprenait que ligués contre elle, mes frères et moi nous lui échappions. Mon père était son allié le plus sûr car il avait vu comment sa propre famille s’était disloquée et il ne voulait pas que cela se reproduise avec nous.

Et maintenant m’y voilà revenu. Au cœur du village, elle se dressait là où plusieurs générations de ma famille l’avaient laissée. Ce n’était pas ces pierres qui comptaient mais le fait qu’elle n’ait pas bougé de place. Il y avait la vie, il y avait la mort et la maison avait enfanté et englouti tout cela.

Mes frères l’habitaient mais c’est comme si j’avais été choisi pour l’observer, pour ranger les vieux papiers, éventrer les anciennes malles, exhumer les souvenirs, les recueillir pieusement, refaire par l’esprit ou par le corps pour la centième fois le chemin de l’église au cimetière et du cimetière à la maison. Ce qui nous savions et que j’avais patiemment découvert c’est que ma famille s’était réfugiée dans ce village depuis trois siècles pour fuir les massacres occasionnés par la guerre. J’avais suivi le long périple. Une fois installé le trisaïeul eut deux enfants dont l’un se fit prêtre et l’autre eut deux enfants dont l’un également rentra dans le clergé. Celui qui restait eut sept garçons et deux filles. De ces sept garçons descendent toutes les branches de la famille existant aujourd’hui au village, tous ceux qui portent comme moi le même nom. L’un d’eux eut quatre fils dont deux prêtres et des deux qui restaient l’un eut deux garçons dont l’un était mon arrière-grand-père. Mais ce qui m’impressionnait encore plus c’est que l’un des prêtres, grand-oncle de mon grand-père, élevé dans la hiérarchie du clergé bâtit une église derrière la maison, où il vit le jour et consacra tous ses biens et notamment tous les terrains qui séparaient la maison de l’église, au profit de la bâtisse qu’il avait édifiée. Mon grand-père naquit dans cette maison et y mourut et mon père y passa son enfance et sa jeunesse avant d’entreprendre une carrière fulgurante. Ma grand-mère elle aussi avait été la fille d’une maison qui s’était un jour délabrée: des disparitions étranges, des enfants cruellement malades, des hommes enlevés dans la force de l’âge. Des maisons séparées par une simple clôture et qui communiquaient entre elles. Des murs décrépits, des portes battantes et l’odeur envahissante des pins.

Au début du siècle le père de ma grand-mère était mort d’une chute de cheval. Sa jeune veuve qu’il avait épousée en secondes noces fut reléguée avec ses enfants dans une maison attenante et son frère se saisit de tous les biens. Grand-mère qui était l’aînée a toujours gardé la nostalgie de sa maison et petit à petit sa famille a été décimée et éparpillée. Mon père avait recueilli tout cet héritage de réminiscences incertaines et de rêves déçus. Il s’efforcera toute sa vie de tout restituer. Tous ces personnages hauts en couleurs peuplaient la maison qui elle n’avait pas changé de place. Mais pourquoi me suis-je mis soudain à m’y intéresser intensément, à collectionner les photos, compulser les dates, retracer les arbres généalogiques, faire parler les vieux, scruter la pierre? Pourquoi aimais-je cette maison et la détestais-je en même temps avec une égale violence, contenue? Je savais que je viendrai y mourir comme mon grand-père presque centenaire qui avait agonisé durant de longs mois et qui observait de son balcon les processions de la vierge défilant durant le mois d’août avant de tendre les bras et de rendre l’âme à l’aube d’un jour gris de septembre. On avait lu son testament et mon père s’y était conformé: il voulait être mis dans un simple cercueil dans l’église durant toute la nuit sans être veillé et être enterré le lendemain le plus modestement possible. Ma grand-mère l’avait suivi d’une mort soudaine, trois ans après, le jour précis de mes vingt-cinq ans.

Et la maison abritait nos joies et nos peines, nos disputes nos retours et nos départs. Le cimetière, l’église et la maison. Trois endroits dans le village. Le village dans la vallée sur les versants de deux montagnes au bord du gouffre où venait se jeter une cascade folle.

Et le village nous aimait et le village nous haïssait depuis que la maison y occupait une place de premier plan. Parce que la maison résumait toute l’œuvre de mon père: son ascension spectaculaire, mon admiration éperdue d’enfant pour lui.

La maison avait plusieurs étages, plusieurs niveaux, des corridors, des chambres interminables, des arcades, des portes, des fenêtres de toutes parts: sorte de grande demeure aux volets ouverts. A l’image de mon père elle était au milieu du village, donnant directement sur la rue, entourée de la grand-route, immergée dans un pâté de maisons. Mon père l’avait voulue ainsi: grande, majestueuse mais accueillante, à portée de main. On n’avait -qu’à pousser la grille. Encore heureux qu’il y ait une grille. Parce que la maison, c’était mon père. Mon père qui appartenait à tout le monde sauf à nous. Mon père éternellement absent et tellement présent car invincible, obstiné, impulsif, généreux. La maison c’était mon père et il me tenait enfermé. Et je ne pouvais aller ailleurs car la maison c’était moi malgré moi. Écrasé par tout ce dédale de chambres où je m’épuisais à recueillir des souvenirs, à mettre les portraits de mon père, de mon grand-père, de mon grand-oncle dans des cadres, à ranger, à épousseter comme si j’étais devenu le serviteur muet d’un rite mystérieux. La maison c’était mon père et il me fallait pourtant partir, fuir à jamais.

      Parfois il me semblait tellement plus simple d’y rester enfermé. Chaque jour j’habite une chambre de la maison. Je me suis réfugié au grenier, sous le toit, derrière mes livres, dans le bureau de mon père, dans celui de mon frère aîné, sur la terrasse qui surplombe la vallée et de laquelle on peut si facilement se jeter. Je tourne imperturbable dans la maison et m’amuse à monter lentement les escaliers en courbant légèrement le dos comme si je me livrais à une représentation de moi-même. Comme si je pressentais avec effroi l’heure de l’écroulement.

Il y avait des demeures dans le village qui avaient connu leur heure de gloire et qui se sont un jour irrémédiablement fermées. Des maisons qui avaient abrité des familles et des tragédies. Des histoires belles et tristes dans ce village ‘ perdu dans la vallée. Et tout le monde s’en souvient. Et maintenant c’était nous dans la maison. Notre maison à nous qui s’était dressée. Huit générations après notre installation au village, les gens du village nous examinaient pour savoir si nous avions des chances de survie. Mes frères en avaient pris leur parti. Moi je me tenais là-haut sous le toit, caché et la plupart d’entre eux, ignoraient mon existence. Moi j’étais pris dans la maison comme si elle m’écrasait de ses piliers et que mon sang séchait sur ses dalles. Avec toutes mes peurs d’enfant, et l’image de mon père que malgré moi et malgré lui je portais sur mes épaules et mon front. La maison c’était mon père, la famille, le clan, les sept branches, le clocher de l’église, le cimetière. C’était le groupe, le village, les ancêtres, les générations perdues dans la vallée. Des hommes et des femmes partagés entre la sensualité de la terre, l’envie et les liens de sang.

Et je cours dans les chambres de la maison, je m’assois sur les bancs de mon enfance, à l’église, je contourne le cimetière plusieurs fois par jour comme si je n’avais plus de visage, comme si ma présence était une erreur, une imposture. Parce que j’avais voulu que tout soit parfait et que je ne pourrai pas tenir ma promesse, parce que je ne voulais pas mentir et que je me cache derrière mon masque, parce que je suis un fugitif, un déserteur même au cœur de la maison comme le serpent du bûcheron.

Si je tarde encore à m’en aller je ne pourrai plus sortir car dans la maison le temps ne passe pas ou du moins on ne s’en aperçoit guère: on y devient vite vieux, de la vieillesse de mon grand-père qui y est mort, de celle de mon père qui y vieillit déjà, de ma vieillesse à moi avant que d’être né. De celle éternelle des pierres.

Je sais que je ne parviendrai pas à représenter pour ces hommes ce que mon père avait représenté. Surtout pour les hommes dont toute la vie était le village. Mon père meneur d’hommes.

Il connait leurs rêves, leurs illusions, leurs peurs. Il savait les réconforter. Son père et sa mère étaient du village: tout cela pour lui était vivant. C’était le monde réel. Alors que pour moi c’était un monde fantasmagorique qui s’était calqué sur mon vrai monde. Parce que ma mère n’était pas d’ici.

C’était dans notre amour du village que nous manifestions notre amour pour mon père. Le mien était excessif parce qu’il était refoulé. Il était illusoire mais pouvait atteindre des accents pathétiques car avec beaucoup d’efforts je l’avais construit.

La maison était notre mère à tous. Une mère que mon père aurait recréée en quelque sorte. Les entrailles d’une femme qui n’en finit pas de nous enfanter. Ma mère à moi c’était les mots. La construction de mots et de signes. L’œuvre de ma vie était l’ombre de la pierre, des contours, un espace vide, le reflet des objets dans l’eau.

Les chiens errants aboient dans la nuit autour de la maison. Avec le bruit des cigales et l’odeur des pins. La maison n’avait pas bougé depuis trois siècles. Elle ne bougera pas dans dix ans, dans vingt ans, dans cinquante ans et nous étions devenus des hommes et des fantômes.

Tous mes rêves importants tournent autour de la maison. La maison qui se suicide, qui va se jeter dans la cascade. La maison qui un jour décide de changer de place. Et alors je ne reconnais plus le village. La maison vide sans mon père. Ma mère sur le seuil, les cheveux relevés, un châle rouge sur les épaules, souriante. Mon père et ma mère debout près de moi sur l’immense terrasse me murmurant en montrant la vallée: « Tu vois au loin, au loin de l’autre côté du miroir, c’est nous.»

Il y avait l’église derrière la maison et elles étaient reliées comme par un passage secret. L’église était bâtie en hauteur, la maison trapue, en contre bas, construite en enfilade. Derrière l’église il y avait une montagne sur laquelle la famille avait dressé une croix qui s’illuminait la nuit comme suspendue entre ciel et terre. Dans le même angle il y avait les rochers, le clocher et le toit de la maison. J’étais fasciné par l’église quand j’étais enfant car c’était la grande famille. Mon grand-père en détenait la clé. C’est là que se passait la célébration occulte de nos chagrins, de nos triomphes et de nos deuils. C’est là que nous nous réfugions quand nous étions enfants. L’église était exiguë et j’avais constamment le vertige quand j’en regardais la voûte.

Tous les jeunes garçons de la famille avaient servi dans l’église: ceux qui présentaient l’encens et le vin devant l’autel, ceux qui lisaient les épîtres, collectaient la quête et ceux qui attendaient la fin de la messe pour recueillir les hosties non consacrées.

Il y avait un homme d’un certain âge à la voix grave qui nous terrorisait, le porte-évangile qui s’illuminait au moment de la lecture au haut des quelques marches où se tenait l’officiant, la chasuble du prêtre, la dentelle, la croix en or.

Les femmes restaient à psalmodier au fond de l’église, les hommes quelques mètres plus bas. Tous les membres de la famille y venaient chaque dimanche. Leurs maisons d’ailleurs étaient autour de l’église. C’était notre rue, notre quartier et nous habitions la maison du prélat qui l’avait construite. Nous embrassions la pierre chaque fois que nous passions près de la haute bâtisse. Et la nuit, de ma chambre, je voyais parfois une lueur trembler derrière les vitraux multicolores et je tremblais d’effroi.

Toutes les maisons que j’ai habitées au village étaient autour de ce lieu de prière. Plus haut, plus bas, à côté. L’église c’était la famille, les gens de mon enfance. Le cercueil devant l’autel celui de mon grand-père, de mon cousin, de mon grand-oncle. Ma tante en robe de mariée. Les enfants portés sur les fronts baptismaux.

Derrière l’église il y a un grand salon, une enfilade. C’est là que mon père avait fait ses discours électoraux alors qu’enfants nous étions portés sur les épaules. La voix de mon père grondait. J’ai retrouvé des photos. Mon père et une foule de gens. Cette place à l’arrière de l’église a aujourd’hui disparu. Ce qui fait que si on pousse la porte latérale de l’église on tombe aujourd’hui dans le vide … Le groupe, la famille, la communauté, la vallée, la croix. Des symboles et des souvenirs d’enfance et derrière tout cela le visage de mon père. Encore une fois mon père chef de famille. Mon père qui détient la clé de l’église, du cimetière, mon père qui a retrouvé et rebâti la maison. Mon père maître de vie et de mort.

Le cimetière est à l’entrée du village dans une vallée encore plus profonde qui ressemble à un gouffre, sur l’autre versant de la cascade. La famille de ma grand-mère avait un cimetière à la sortie du village, entouré de cyprès. Notre caveau était sur la grand-route bâti à la manière d’un temple romain: des colonnes et des dalles. Une chapelle s’élevait au-dessus où nous célébrions chaque année une messe pour les morts de la famille: le culte des morts. Entre la maison de mon père, celle des morts et celle de Dieu se résumait l’essentiel de mon existence. De l’une à l’autre: nos demeures.

Notre tombe est au milieu de la vallée. Chaque fois que nous rentrons au village nous devons passer par une haute statue de la vierge étendant ses bras nus. Nous pouvons parvenir à cette statue par un escalier en spirales. Et une fois là-haut je dévore des yeux les environs comme du haut d’une tour: le caveau, l’église, la maison, la statue, la croix, le palais municipal siège de l’autorité et puis les grandes demeures du village bâties sur les deux versants et enfin la cascade qu’on peut voir sur un timbre-poste représentant le village. Chaque fois que j’ai aimé une femme je lui ai montré tous ces endroits et les trois clés suspendues dans l’armoire de mon père.

L’autorité paternelle: celle de mon père, celle du clergé et celle de Dieu. Secrètement j’ai toujours préféré le cimetière de ma grand-mère isolé au milieu des prés jonchés de ronces. Mais elle aussi a dû dormir dans le temple romain plutôt que dans la grande mansarde bordée de cyprès. Et le cimetière, l’église, la maison semblaient là à nous attendre, la maison pour des séjours plus ou moins prolongés, l’église pour chaque événement marquant de notre vie terrestre et la tombe pour nos os meurtris.

Dans le royaume de ma mère, il y avait des livres. Non pas des livres en quantité mais quelques livres ébréchés: des classiques et un dictionnaire à la peau brune dont elle nous lisait des extraits à haute voix quand nous étions enfants. Des livres que j’ai amassés et dont je me suis fait un rempart, dont je me suis fait un personnage et construit une image en attendant qu’elle devienne elle aussi une statue. Une statue dans laquelle je pourrai m’enfermer comme dans les sarcophages égyptiens. Moi aussi je voulais le pouvoir. Pouvoir quelque chose. Avoir une emprise sur le monde, les êtres et les objets. Je voulais le pouvoir car mon personnage interne n’arrivait pas à se consolider. Il faut du temps pour que l’argile sèche, tant qu’elle ne se casse pas. Je devais me construire un personnage dont je colorierai plus tard les traits. Mes parents étaient des statues toutes faites mais moi rapidement je me ramollissais. Il y avait ce qui ne bouge pas, ce qui s’écoule, ce qui plie, ce qui s’évapore ou se solidifie.

J’avais l’illusion que les livres pouvaient délimiter les contours de mon être comme quelqu’un qui se serait habillé de la pensée d’autrui, tatoué de la pensée universelle sous forme de phrases toutes faites. Le culte des mots et des structures absentes à jamais recommencées. Un jour tout sera parachevé et éclatera ma joie quand les autres me diront qui je suis. Être un être de mots, de mots dits, écrits, célébrés, de rituels, de liturgies, de mystères et de gestes verbaux. De gestes manqués, refoulés, inconscients. Les mots, seule matière impalpable de mon être. Pour combler l’absence, pour sortir du temps. Tenir le discours. Ce qui se passe dans l’esprit des hommes et qui fait que nous ne sommes pas chacun tout seul. Pour communiquer, faire passer quelque chose, s’associer, pour bâtir la citadelle des mots.

Des échafaudages de mots pour vivre plusieurs vies, pour traverser le temps et le sillonner. Mourir et ressusciter sans savoir toutefois où l’on va. L’ayant deviné obscurément sans pouvoir fuir. Car il y a l’engrenage des mots comme le miroir dont l’image demeure prisonnière.

J’ai passé des journées à lire, à m’enfermer avec des mots. Je conserve mes livres d’école comme des coffres de souvenirs. J’ai trop vécu dans les histoires inventées au point que maintenant je me sens accablé de leurs légendes comme si je les avais adoptées et que j’avais créé autour de moi des figures disparates et des vies. Mais était-­ce la vraie vie? Cette capacité d’absorber gloutonnement la vie des livres. Je me suis nourri de papier imprimé. Nourri par les yeux. Une boulimie de livres et d’êtres et mon cerveau est devenu comme un grand récipient où les êtres réels sont mâchés par les livres, n’appartiennent à personne.

Tous ces hommes réels auxquels mon père s’adressait je les avais à ma disposition dans les livres comme une foule d’otages qui m’écoutaient. Mais comment passer de ceux-là, de ceux que je connaissais si bien à ceux qui ne me connaissaient pas? J’ai rempli ma chambre de livres pour ne pas sentir un jour que la maison se désemplissait et que plus personne ne frappait à notre porte. Même les enfants sont partis. Ils ne voulaient plus rester comme dans d’autres maisons qui tombaient en ruines et qui gardaient leurs enfants pâles et leurs pierres grises. Allions-nous mourir de la lèpre de la pierre? Aller plus loin dans l’édifice était impossible. Mon père avait construit sur toute la superficie comme si on était condamnés à rester en deçà, dans les limites de ses rêves.

Il ne restait plus que l’édifice des mots. Sinon nous nous arrêtions là. Pour combien de temps? Des années, des décennies ou pour toujours. Qui sait combien dure le sommeil des peuples? Nous étouffions d’avoir tout obtenu et de n’avoir plus à lutter. D’être à l’intérieur. Pouvais-­je bercer ma vieillesse de la nostalgie d’une enfance heureuse et vague? Avant que la maison ne s’effondre et m’ensevelisse dans la poussière des livres et des pierres.                                                                                                                         Jezzine, Eté 1988-2018

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