Le Palais de Justice de la ville de Beyrouth.
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Une pétition de 200 avocats dénonce la modification de l’article 47 du Code de procédure pénale. Celle-ci permet à un juge d’instruction d’empêcher un avocat d’exercer la profession d’avocat ou encore qui permet au procureur général de procéder à l’arrestation d’un avocat.

Jusqu’à présent, ces décisions nécessitaient une autorisation préalable du Conseil de l’Ordre des Avocats.

Un groupe d’avocats a également dénoncé sur Zoom la situation actuelle du Liban et le retard pris dans le cadre de l’enquête portant sur l’explosion du port de Beyrouth. Il s’agit, estiment ces derniers, de ne pas ignorer les responsabilités des présidents, ministres ou encore les hauts fonctionnaires.

Sur ce même dossier, ces derniers ont estimé que l’attaque par des juges, ministres ou même agences de sécurité de leur profession vise à leur nuire alors que par ailleurs les délits de certains juges impliqués dans des affaires de corruption sont négligés.

Il s’agit donc de demander au conseil de l’ordre des avocats de poursuivre devant la justice libanaise toute personne impliquée « au sein de l’autorité judiciaire et dans l’appareil sécuritaire ayant porté atteinte à la dignité de la profession »

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