destroyed buildings in an urban area
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Tout a commencé lorsque j’ai décidé, pour plus de motivation individuelle et collective, de porter le drapeau du Liban sur ma tête, dans mes courses quotidiennes au Parc National de Kornet Chehwan. En rentrant de l’une d’entre elles, j’ai été surpris d’entendre sur ma route : « Dieu est avec la Syrie et Bachar ! Nous allons te tuer ! ». Comme première dissuasion, j’ai sermonné cet idiot qui semblait avoir oublié qu’il est en territoire libanais: « Dieu est avec le Liban ! ». Ensuite, j’ai informé par pragmatisme le chef de mon village de cette anomalie prosyrienne, et de notre rôle de maintien de la souveraineté du Liban, au moins dans notre village. En trouvant une autre solution que le travail pour les renseignements syriens à l’idiot du village, il a aidé au traitement de cette tumeur locale.

Restant quand même choqué que l’on puisse encore dire ça aujourd’hui au Liban, j’ai décidé de faire une recherche rapide pour essayer de comprendre l’origine de la maladie de la Grande Syrie au Liban. Je ne sais pas quelle corruption prosyrienne a piqué le chef des collabos Antoun Saadé quand il a décidé le premier de défendre cette idée antilibanaise. Sa condamnation à mort en 1949 pour complot contre la sécurité de l’État libanais reste bien méritée.

Quant aux libanais malheureux qu’il a infectés, je tiens à leur rappeler, comme je le rappelle souvent aux enfants de mon village, qu’il existe toujours des moyens de se battre jusqu’au bout dans la vie, qui ne constituent pas des trahisons de la nation.

Enfin, j’ose espérer qu’un État de centre-gauche-nationale, avec à sa tête Dr. Geagea, sera mis en place bientôt. Notre nation pourra alors se consacrer à ce qu’elle sait faire de mieux pour le bien commun du Liban, en espérant qu’on ne lui tire plus dessus.

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Après 15 ans d'excellence scolaire au Collège Louise Wegmann (Liban), et une licence de maths-info de l'Université de Montpellier, je décide de revenir au Liban. Je rejoins alors les Forces Libanaises pour défendre notre souveraineté nationale. J'écris également ici de temps en temps des articles engagés ici pour que le plus grand nombre y ait accès. Quand je n'écris pas, j'essaie de faire du sport dans mon village avec le drapeau national sur ma tête en été.