Tag: blanchiment d’argent
La Banque du Liban durcit les règles sur les transferts d’argent face aux pressions...
La Banque du Liban durcit encore les règles sur les transferts au-delà de 1 000 dollars, imposant formulaires KYC et justificatifs détaillés. Pour de nombreux ménages, « recevoir 1 500 dollars de la diaspora devient un parcours administratif labyrinthique », tandis que des économistes dénoncent un « siège financier » qui pousse vers les réseaux informels.
Réduction de la caution de Riad Salamé à 4 millions de dollars : une...
La chambre d’accusation de Beyrouth présidée par le juge Kamal Nassar a réduit la caution de Riad Salamé à 4 M$. Décision motivée médicalement, elle ravive la polémique sur l’indépendance de la justice, dans une affaire Forry/Optimum emblématique de la crise libanaise et
Liban : La caution record de 20 millions de dollars pour Riad Salamé suscite...
La libération sous caution record de 20 millions de dollars de Riad Salamé, ex-gouverneur de la Banque du Liban, a déclenché une vague d’indignation au Liban et à l’étranger. Accusé de corruption et de détournement massif, il cristallise les critiques contre une justice sous pression et une élite financière protégée.
Riad Salamé : une porte ouverte à la liberté qui fragilise les enquêtes financières
La chambre d’accusation libanaise a autorisé la libération sous caution de Riad Salamé, ex-gouverneur de la Banque du Liban, contre 20 millions de dollars. Accusé de détournements massifs via Optimum Invest et Forry Associates, il reste interdit de voyager. Cette décision, jugée choquante, interroge sur l’indépendance de la justice et l’impunité des élites.
Liban : le procureur financier ordonne le rapatriement des fonds transférés à l’étranger
Le procureur financier libanais Maher Cheaïto a ordonné le 14 août 2025 le rapatriement des fonds transférés illégalement à l’étranger depuis 2019, visant banquiers et personnalités politiques. Cette décision repose sur des enquêtes liées au blanchiment d’argent et au détournement de dépôts. Elle impose le retour des capitaux dans un délai de deux mois, dans l’espoir de combler un déficit bancaire évalué à 80 milliards de dollars et de restaurer une part de liquidité.
Casino du Liban : argent sale, pouvoir et silences d’État
Le dossier du Casino du Liban ressurgit au cœur de l’actualité judiciaire. Une série de révélations pointent des opérations suspectes liées à la plateforme de jeux en ligne OSS, soupçonnée de blanchiment d’argent à grande échelle. Des plaintes, des connexions politiques, et l’absence de contrôle du ministère des Finances relancent les interrogations sur les responsabilités institutionnelles. Cette affaire complexe mêle finances occultes, conflits d’intérêts, et silences stratégiques dans l’un des établissements les plus sensibles du pays.
Réforme du secret bancaire : un texte voté, mais quelle mise en œuvre ?
Le Parlement libanais a adopté une réforme majeure sur la levée du secret bancaire, attendue par les bailleurs internationaux. Si ce vote marque un geste politique fort, les doutes persistent quant à son application réelle. L’absence de mécanismes de contrôle clairs et les résistances institutionnelles risquent de vider la réforme de sa substance. Le défi pour le Liban est désormais de transformer une promesse législative en action judiciaire concrète.
Passation de pouvoir à la Banque du Liban : Karim Souaid succède à Wassim...
#ECO: Le 4 avril 2025, Karim Souaid a succédé à Wassim Mansouri à la tête de la Banque du Liban, promettant de recapitaliser les banques et de protéger les dépôts gelés. Mansouri a mis fin au financement de l’État et à Sayrafa. Une loi du 27 mars 2025 propose une restructuration du secteur bancaire avec une autorité indépendante et des outils comme le bail-in. Le ministre de la Justice a soumis une déclaration à la Commission anti-corruption.
Cryptomonnaies au Liban : une échappatoire financière dans un vide légal
#FOCUS: Face à une livre instable, les Libanais se ruent sur le Bitcoin et autres cryptomonnaies pour échapper aux banques en crise, mais sans cadre légal clair. Ces monnaies digitales, populaires dans un pays où les dépôts sont gelés, risquent de favoriser fraudes et blanchiment d’argent faute de régulation, menaçant une solution née du désespoir dans un système financier en ruine.
Ali Hamié sous enquête pour corruption : un réseau de détournements révélé
Ali Hamié, ancien ministre des Travaux publics, est accusé d’avoir manipulé des marchés publics et détourné des millions de dollars via des surfacturations et des contrats frauduleux. Des transactions suspectes avec des entreprises étrangères laissent entrevoir un système de corruption bien organisé, tandis que la justice fait face à des pressions politiques pour enterrer l’affaire. Ce scandale, qui fragilise encore davantage la gouvernance libanaise, est scruté par la communauté internationale.
Fraude financière et favoritisme : les soupçons qui pèsent sur Amin Salam
L’ancien ministre de l’Économie et du Commerce, Amin Salam, est accusé d’avoir manipulé l’attribution de contrats publics et interféré dans la régulation des assurances. Des enquêtes révèlent des appels d’offres truqués et des flux financiers suspects, laissant planer de lourds soupçons de corruption et de favoritisme. Cette affaire, qui ébranle le gouvernement libanais, est suivie de près par l’Union européenne et le FMI, qui exigent des réformes pour débloquer leur aide au pays.
Ghada Aoun : Une magistrate sous pression dans la lutte contre la corruption
La juge Ghada Aoun, figure clé de la lutte contre la corruption au Liban, fait face à des pressions croissantes. Connue pour ses enquêtes sur les crimes financiers, notamment les transferts bancaires frauduleux, elle se heurte aux interventions politiques et judiciaires qui tentent de limiter son action. Alors que le Liban s’enfonce dans la crise, son travail soulève des questions cruciales sur l’indépendance de la justice et la possibilité d’une réelle réforme du système.
Levée du secret bancaire : Marie-Claude Najm interpelle le gouvernement Nawaf Salam
Marie-Claude Najm exhorte le gouvernement de Nawaf Salam à adopter la loi sur la levée du secret bancaire, une mesure essentielle pour lutter contre la corruption. Ce texte, initialement approuvé en 2020, vise à instaurer une transparence financière totale pour les responsables publics et leurs proches. Alors que le Liban est en crise, cette réforme est un test pour le nouveau cabinet. L’opposition politique et les intérêts bancaires en feront-ils un nouvel échec législatif ?
Le rôle des institutions financières internationales dans la lutte contre la corruption au Liban
Les institutions financières internationales conditionnent leur aide au Liban à des réformes anticorruption strictes. Le FMI et la Banque mondiale exigent des audits et une restructuration bancaire, mais les élites politiques bloquent toute transparence. Face aux sanctions, Beyrouth cherche des financements alternatifs auprès de la Chine et du Golfe. Ces stratégies d’évitement peuvent-elles encore fonctionner, ou le Liban finira-t-il isolé économiquement et financièrement ?















