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Tag: frappes sur l’Iran

Au lendemain du discours du cheikh Naim Qassem, les agressions israéliennes se poursuivent au...

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Au Liban, les frappes israéliennes se poursuivent et aggravent une crise humanitaire avec 72 morts, 437 blessés et près de 84 000 déplacés. Nawaf Salam promet un soutien d’urgence, tandis que Naim Qassem justifie la retenue du Hezbollah. En parallèle, l’Iran subit un sixième jour de frappes.

Israël annonce les premières frappes sur l’Iran et la mort de Khamenei, affirmant son...

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Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a été le premier dirigeant à revendiquer publiquement ces opérations, qualifiées de préventives pour neutraliser des menaces nucléaires et balistiques iraniennes, avant même que Washington ne confirme son implication. Cette séquence d’événements, marquée par une communication proactive israélienne, contraste avec les déclarations du secrétaire américain à la Défense, qui a insisté sur le fait que les États-Unis n’avaient pas initié le conflit mais s’engageaient à le mener à terme. Ces éléments soulèvent des questions sur la dynamique des alliances et la répartition des initiatives dans une guerre qui a déjà causé des centaines de victimes et perturbé les équilibres régionaux, ainsi que certaines interrogations liées au fait de savoir si oui ou non, les Etats-Unis ont été entrainés dans un conflit qu'ils souhaitaient éviter.

Les États-Unis exhortent leurs citoyens à quitter le Liban sans délai au milieu des...

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Le 28 février 2026, l’ambassade des États-Unis à Beyrouth exhorte ses citoyens à quitter le Liban « dès que possible » tant que des options commerciales existent, sur fond d’offensive américano-israélienne contre l’Iran et de ripostes régionales. À l’aéroport de Beyrouth, les départs s’accélèrent, la MEA maintenant certaines liaisons vers l’Europe.

Annulations en cascade des vols vers le Liban et le Moyen-Orient après les frappes...

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Après les frappes israélo-américaines sur l’Iran le 28 février 2026, les annulations de vols se multiplient vers le Liban et le Moyen-Orient. Air France, Transavia, KLM, Lufthansa et British Airways suspendent des liaisons, évitent des espaces aériens fermés et réorganisent les routes via Turquie ou Chypre, laissant des passagers bloqués.