Tag: petits déposants
FMI-Liban: pourquoi l’accord reste indispensable
Le Liban revient vers le Fonds monétaire international avec une urgence accrue par la guerre. La croissance de 3,5 pour cent enregistrée en 2025 et la prévision de 4 pour cent pour 2026 sont menacées par un choc estimé à près de 2 milliards de dollars en cinq semaines. Derrière l’aide rapide attendue, l’accord avec le Fonds reste surtout le cadre indispensable pour traiter les pertes bancaires, protéger les petits déposants, restructurer la dette et rendre crédible la reconstruction.
Le FMI exige des modifications au projet de loi sur la répartition des pertes...
Le FMI exige des amendements à la “gap law” libanaise sur la répartition des pertes bancaires, adoptée le 26 décembre 2025. Nawaf Salam reconnaît la nécessité d’une hiérarchie plus claire des responsabilités entre État, Banque du Liban, banques, actionnaires et déposants. Le texte, contesté par l’ABL, conditionne l’aide internationale.
Le FMI appelle à des amendements essentiels à la loi sur l’écart financier adoptée...
Le FMI juge la « Gap Law » libanaise, adoptée en décembre 2025, comme un premier pas mais insuffisant. Il réclame des amendements pour clarifier le partage des pertes, protéger au maximum les petits déposants et préserver la soutenabilité de la dette. Le gouvernement Salam doit convaincre banques et Parlement.
Économie parallèle: la mécanique chiffrée d’un basculement vers le liquide
Au Liban, l’économie parallèle s’enracine: dépôts bloqués, confiance bancaire absente et État fragilisé poussent vers le cash. Pauvreté au-delà de 80%, taux autour de 89 500 LL/$, 84% de petits déposants: ces chiffres expliquent la “bancarisation à rebours”. Réduire l’informel exige paiements non-cash, réforme crédible et exécution des règles fiscales cohérentes.
Projet de loi bancaire de Nawaf Salam : traitements différenciés pour petits déposants, grands...
Le projet de loi de Nawaf Salam hiérarchise le traitement des pertes bancaires : remboursements en espèces sur quatre ans pour les dépôts sous 100 000 dollars, titres BdL sur 10 à 20 ans pour les montants supérieurs, et effacement total des actionnaires. L’or de la BdL divise.
Sauver les banquiers ou protéger les déposants : le dilemme au cœur de la...
Un rapport de l’AUB (octobre 2025) pose le dilemme central de la crise bancaire libanaise : sauver les banquiers ou protéger les déposants. L’étude analyse 21 banques et conclut qu’une restructuration équitable doit effacer d’abord les actionnaires, puis recourir au bail-in au-delà de 100 000 dollars.







