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La France renforce son rôle diplomatique au Liban
#DIPLOMATIE: Joseph Aoun est attendu à Paris pour rencontrer Emmanuel Macron, renforçant la coopération économique et sécuritaire franco-libanaise. La France pousse Beyrouth à accélérer les réformes pour le FMI, s’intéresse aux infrastructures électriques avec TotalEnergies, et aborde le mandat de la FINUL face aux tensions avec Israël. Cette visite stratégique vise à soutenir le Liban en crise, tout en sécurisant les intérêts français dans un pays confronté à des blocages économiques internes.
Gébran Bassil revendique l’héritage du 14 mars
#POLITIQUE: Gébran Bassil, président du Courant patriotique libre, a affirmé lors du dîner annuel du parti que le CPL incarne le vrai 14 mars 1989, fidèle à la liberté et à la souveraineté, contrairement à ses rivaux. Il a dénoncé les pressions étrangères de 2025, lancé un fonds pour les élections de 2026, et revendiqué une opposition historique au système, tout en saluant la résistance de Michel Aoun face aux défis.
La crise sociale au Liban : un pays en détresse face à l’effondrement économique
#SOCIETE: Le Liban traverse une crise sociale inédite, avec 78 % de la population sous le seuil de pauvreté en 2025, selon la Banque mondiale. L’effondrement de la livre libanaise, perdant 98 % de sa valeur, a déclenché une hyperinflation, rendant les produits de base inaccessibles. La classe moyenne disparaît, les aides humanitaires peinent à compenser l’inaction de l’État, et un exode massif des talents aggrave la situation. Un accord avec le FMI reste bloqué par des résistances politiques.
Édito : 4500 soldats de plus au Liban, ou comment grossir une armée sans...
#EDITO: Le gouvernement libanais a décidé d’enrôler 4500 soldats supplémentaires, malgré une crise économique sans précédent et des caisses vides. Mais comment équiper ces recrues alors que les rations, sans viande, sont payées par des pays étrangers et le matériel, souvent d’occasion, vient de dons internationaux ? Face aux menaces, une petite armée bien équipée serait plus efficace qu’un effectif accru mais sous-financé, transformant les Forces armées libanaises en une force de police symbolique.
Liban: La fuite des capitaux se poursuit en 2024
#ECO: En 2024, 3,2 milliards USD d’investissements ont fui le Liban, avec des projets comme Carrefour (Majid Al Futtaim) suspendus et QIA reportant ses initiatives. Les restrictions bancaires (Blom, Byblos, Audi) imposent 15 % de frais sur les dollars, tandis que Najib Mikati et Bahaa Hariri investissent en Turquie/Europe. La confiance est au plus bas, menaçant une économie en crise, malgré les pressions du FMI.
La crise de confiance envers les banques entraine une diminution des transferts de la...
#DIASPORA:s transferts de la diaspora libanaise, jadis 30 % du PIB, ont chuté de 25,5 % en 2024 et de 15 % en 2025 (Western Union, OMT), en raison de la crise bancaire, des « vols » sur dépôts, et d’un système non crédible. En France et aux États-Unis, les Libanais hésitent, menaçant les ménages et PME, alors que le FMI exige des réformes pour restaurer la confiance.
Plan de restructuration bancaire : L’influence de l’ABL sur le draft law de Baabda...
#RESTRUCTURATION: Le draft law de Baabda, influencé par l’ABL, propose un « bail-in », une recapitalisation publique, des fusions, et un remboursement sur 10 ans via des obligations pour les dépôts de moins de 100 000 dollars.
Liban et Arabie saoudite : une alliance scellée à Riyad?
#Liban: Le président libanais Joseph Aoun a conclu une visite historique à Riyad, marquant un tournant dans les relations avec l’Arabie saoudite. Rencontrant le prince héritier Mohammed ben Salmane, il a posé les bases d’une coopération renforcée, avant de rejoindre le sommet arabe au Caire. Entre réformes, souveraineté et relance économique, cette étape souligne le retour du Liban dans le giron arabe, avec un soutien saoudien conditionné à des engagements clairs.
Joseph aoun face aux défis de la présidence : réformes, souveraineté et relations extérieures
En ce 1er mars 2025, Joseph Aoun promet dans Asharq Al-Awsat réformes et souveraineté face à une crise bancaire (70 milliards perdus), 1,8 million de réfugiés syriens, et un Hezbollah défiant l’État. L’occupation israélienne au sud et la suspension par Trump de l’aide militaire et humanitaire (300 millions $) fragilisent ses plans. Misant sur l’Arabie saoudite, il rêve grand, mais ses ambitions risquent de s’enliser dans un Liban fracturé par la guerre et l’effondrement économique.
Réfugiés syriens au Liban : Salam face à une crise sans fin
Le Liban, avec plus d’un million de réfugiés syriens en 2025, fait face à une crise majeure. Nawaf Salam défend leur retour progressif en Syrie face à une économie insoutenable, lors d’une récente réunion avec l’ONU. L’Europe, notamment l’Allemagne et la France, s’oppose aux expulsions forcées ce 28 février 2025, craignant des violations des droits humains, tandis que les tensions sociales et la fragilité des infrastructures aggravent ce défi diplomatique.
Beyrouth face à une nouvelle tempête : les sanctions de Trump et l’avenir incertain...
Le gouvernement de Nawaf Salam fait face à des critiques pour son manque de fermeté face aux violations israéliennes, tandis que Trump durcit les sanctions contre les responsables liés au Hezbollah, ce 28 février 2025. L’Arabie saoudite et les Émirats conditionnent leur aide à un retrait du Hezbollah des institutions, alors que la baisse des flux de la diaspora et les pressions occidentales fragilisent un Liban déjà en crise.
Nawaf Salam face au mur des violations israéliennes et de la crise
Le gouvernement de Nawaf Salam fait face à des critiques croissantes pour son manque de fermeté face aux violations israéliennes, selon un rapport du 28 février 2025. Les partis exigent des accords de défense et une saisine internationale, mais Salam est freiné par la baisse des flux de la diaspora et les pressions des bailleurs occidentaux, qui lient une aide de 15-20 milliards à des réformes et un apaisement avec Israël.
Le Liban en négociation avec OPEC FID pour une initiative de soutien économique
Le Liban négocie avec l’OPEC FID une initiative de soutien économique pour financer des infrastructures, soutenir les PME et renforcer le secteur financier. Alors que le pays fait face à une crise économique prolongée, ces financements pourraient être une alternative au FMI. Toutefois, l’ampleur et les conditions de l’intervention restent à définir. L’issue de ces négociations sera déterminante pour la relance économique et l’accès aux capitaux internationaux.
Beyrouth : l’immobilier en chute libre dans une ville en crise
ECO: Le marché immobilier à Beyrouth s’effondre après la crise économique, avec des prix en chute libre – 2800 USD/m² en 2024 contre 4300 USD/m² en 2019. Les investisseurs étrangers fuient l’instabilité, tandis que les promoteurs ciblent la diaspora avec des offres attractives. La reconstruction du port, dévasté en 2020, stagne faute de fonds, laissant des quartiers comme Gemmayzeh en ruines. Entre luxe résilient et marché moyen sinistré, l’avenir reste incertain.















