Tag: retrait israélien
Diplomatie: Pressions américaines via la visite d’Ortagus
#DIPLOMATIE: Morgan Ortagus arrive à Beyrouth le 3 avril 2025 pour exiger le désarmement du Hezbollah, lié à un retrait israélien du Litani, dans un Liban marqué par une crise économique et des changements politiques depuis novembre 2024. Des raids israéliens sur la banlieue sud accompagnent sa visite, visant à dissuader le groupe. Elle rencontre les dirigeants pour formaliser un transfert sécuritaire à l’État, dans un climat tendu.
Sud Liban : Israël déclare vouloir renforcer son emprise sur cinq collines occupées
#SUDLIBAN: Israël renforce son emprise sur cinq collines occupées au Sud-Liban, défiant les négociations sur la Ligne bleue. Le ministre Katz annonce une présence militaire indéfinie, exacerbant les tensions avec le Hezbollah. Le Liban exige un retrait total, tandis que les États-Unis et la France médiatisent. Entre risque d’escalade militaire et espoirs d’un compromis, cette crise frontalière pourrait redessiner la géopolitique régionale, plongeant le Liban dans une instabilité accrue.
Trêve à gaza : un accord miné par des lignes rouges inflexibles
GAZA: La trêve à Gaza s’effrite en 2025 : Israël refuse de quitter Netzarim et Philadelphie, le Hamas retient 61 otages pour un cessez-le-feu permanent. L’aide stagne à 400 camions contre 600 promis, tandis que 48 319 Palestiniens sont morts. Netanyahou, sous pression de Smotrich et Ben-Gvir pour reprendre la guerre, risque sa coalition ou l’ire de Trump. Les négociateurs s’épuisent, et Gaza, en ruines, attend une paix incertaine au bord du gouffre.
Le PSP exhorte les Libanais à se rassembler lors des obsèques de Nasrallah et...
Le Parti socialiste progressiste a rendu hommage aux martyrs Hassan Nasrallah et Hashem Safieddine, appelant à une démonstration d'unité nationale lors de leurs funérailles ce dimanche. Ces dirigeants du Hezbollah ont été assassinés lors de récentes frappes israéliennes, intensifiant les appels à la solidarité et à la résistance au Liban.
Revue de presse du 19/02/25: Rapprochement américano-russe et tensions persistantes au Liban
Le Liban traverse une période cruciale marquée par un retrait israélien partiel au sud, des réformes économiques ambitieuses et une lutte intensifiée contre la corruption. La société libanaise fait face à des défis sociaux majeurs, tandis que la culture et le sport continuent de rayonner malgré la crise. L'innovation technologique offre un espoir de relance économique, avec un écosystème de startups résilient. Sur le plan diplomatique, Beyrouth s'efforce d'obtenir un soutien international pour stabiliser la région.
Le retour des déplacés au Liban : défis logistiques et humanitaires
Le retour des déplacés au Liban, en particulier dans le sud du pays, représente un défi logistique, sécuritaire et humanitaire colossal. Alors que l'armée libanaise renforce ses efforts pour sécuriser les frontières après le retrait partiel israélien, les risques d'infiltration de groupes armés et de tensions communautaires demeurent préoccupants.
Dans la presse: La colère des habitants face à l’inertie internationale
Alors que les troupes israéliennes refusent de se retirer complètement du Sud-Liban, les habitants multiplient les manifestations, dénonçant l’inaction de l’ONU et du gouvernement libanais. Les tensions s’accentuent, avec un risque croissant d’affrontements. Le Hezbollah surveille de près la situation, tandis que la FINUL peine à imposer l’application des accords. Face à l’impasse diplomatique, le Liban oscille entre une tentative de solution pacifique et la menace d’une escalade militaire.
La position des États-Unis face à la crise libanaise : pourquoi Trump évite-t-il de...
Alors qu’Israël maintient une présence militaire au Sud-Liban en violation des accords, Donald Trump reste silencieux, évitant toute condamnation explicite de son allié. Cette stratégie vise à protéger les relations américano-israéliennes, mais expose Washington aux critiques internationales. Tandis que la France et la Russie poussent à un retrait complet, la Maison-Blanche privilégie une approche discrète pour ménager à la fois Tel-Aviv et ses alliés arabes engagés dans les Accords d’Abraham.
Retrait israélien partiel du Sud-Liban : Maintien de l’armée israélienne dans cinq zones stratégiques...
L’armée israélienne devait finaliser son retrait du Sud-Liban le 18 février 2025, mais maintient sa présence dans cinq zones stratégiques, suscitant l’indignation de Beyrouth. Malgré les pressions internationales, Tel-Aviv invoque des impératifs sécuritaires pour justifier cette occupation partielle. La diplomatie tente d’éviter une escalade militaire, alors que le Hezbollah surveille de près l’évolution de la situation. Les tensions restent vives, et une réunion du Conseil de sécurité est attendue pour examiner les suites à donner à cette crise.
Liban-Israël : le retrait israélien se poursuit selon le général US
L’armée israélienne poursuit son retrait du sud du Liban, conformément au cessez-le-feu du 27 novembre selon le général Jasper en charge du comité de surveillance de l'application du cessez-le-feu. Cependant, des contradictions émergent sur l’intention d’Israël de respecter pleinement l’accord. Tandis que Beyrouth conteste une présence militaire sur cinq positions après la date limite du 18 février, des sources israéliennes indiquent que ces points seront conservés jusqu’à ce que le Liban remplisse ses obligations sécuritaires.
Liban : Saad Hariri commémore les 20 ans de l’assassinat de son père dans...
Saad Hariri a commémoré le 20ᵉ anniversaire de l’assassinat de son père, Rafik Hariri, dans un contexte politique en mutation. Alors que la Syrie a connu un changement de régime et que le Hezbollah traverse une transition après la mort de Hassan Nasrallah, Hariri a souligné l’importance de l’unité nationale et du retrait israélien du Sud-Liban. La formation d’un nouveau gouvernement et les dynamiques régionales pourraient redéfinir l’avenir politique du pays.
La diplomatie libanaise face à l’intransigeance israélienne : quels leviers d’action ?
Alors que le Liban tente d’imposer le respect de l’accord de cessez-le-feu, Israël refuse de retirer ses troupes de plusieurs localités stratégiques. La diplomatie libanaise cherche à mobiliser ses alliés internationaux et régionaux, mais les résistances israéliennes et les hésitations des puissances occidentales compliquent la situation. Entre pressions onusiennes, recours juridiques et menaces de sanctions, Beyrouth explore différentes options pour défendre sa souveraineté sans basculer dans une confrontation militaire aux conséquences imprévisibles.
Liban : Rejet catégorique d’une demande israélienne de maintien des troupes au sud du...
Le gouvernement libanais a refusé une demande israélienne visant à maintenir des forces au sud du pays jusqu’au 28 février. L’armée israélienne devait se retirer progressivement selon l’accord de cessez-le-feu conclu avec le Hezbollah. Les autorités libanaises ont proposé un déploiement de la FINUL et de l’armée nationale pour garantir la sécurité. Pendant ce temps, le Premier ministre Nawaf Salam insiste sur la souveraineté du pays et sur l'urgence de la reconstruction des zones touchées par le conflit.
Rencontre entre Nawar Salam et Morgan Ortagus
Le président du Conseil désigné, Nawar Salam, a rencontré la vice-envoyée spéciale américaine pour le Moyen-Orient, Morgan Ortagus, à sa résidence de Qoreitem. Ortagus a réaffirmé le soutien des États-Unis aux réformes proposées par Salam et a exprimé l'espoir d'une formation rapide du gouvernement. Cependant, ses déclarations ont provoqué une polémique au sein de la classe politique libanaise, certains y voyant une ingérence dans les affaires internes du pays.














