Actualites et analyses sur taxe essence
Corruption, ce “taux” qui écrase la croissance: quand l’économie paie une taxe invisible
Au Liban, la corruption agit comme une “taxe invisible” qui renchérit les prix, freine l’investissement et réduit la croissance. Elle alimente les fuites fiscales, la contrebande et la défiance, rendant toute hausse de TVA ou de taxe sur l’essence plus explosive. La sortie passe par traçabilité, systèmes modernisés et règles applicables.
800 millions de dollars pour les salaires: la facture qui expose l’État à un...
Le Liban annonce 800 millions de dollars pour une indemnité mensuelle destinée à 251 000 employés et retraités du secteur public, mais le financement est conditionné au vote d’une TVA à 12%. Entre risque inflationniste, taxe sur l’essence et faiblesse de la collecte, l’État s’expose à un double piège social et budgétaire.
Nouvelle hausse des prix du carburant au Liban alors que le cabinet impose une...
Le 17 février 2026, le gouvernement libanais impose une taxe de 300 000 LL par bidon de 20 litres d’essence, provoquant une hausse immédiate des prix à la pompe. La mesure vise à financer des revalorisations salariales publiques, mais déclenche protestations et critiques, sur fond d’inflation et de pouvoir d’achat en chute.
Fiscalité de crise: pourquoi la TVA et l’essence sont des choix politiquement toxiques
Le gouvernement propose un paquet fiscal d’urgence: TVA à 12%, hausse de la taxe sur l’essence et droits sur les conteneurs pour financer une indemnité au secteur public. Mais l’effort est immédiat, la compensation conditionnelle, et le risque inflationniste élevé. Recours, contestation et défiance aggravent la toxicité politique.
Taxer pour payer: la journée où l’impôt a changé de camp
Le gouvernement annonce un paquet fiscal: TVA à 12%, hausse de l’essence et droits sur les conteneurs pour financer une indemnité au secteur public. L’essence devient symbole de “ponction”, la TVA reste suspendue au vote. Recours, syndicats et contrôle des prix ouvrent un bras de fer.
Au Liban, l’État augmente les salaires… et reprend le double
Le gouvernement libanais augmente les salaires de la fonction publique tout en imposant une lourde taxe sur l’essence et une hausse de TVA, déclenchant colère et blocages. Cette politique, combinée à l’inflation, aux surcoûts d’importation et à l’impunité bancaire, aggrave la pression sur une population déjà fragilisée.
Liban : non à la hausse des taxes et des salaires, oui à la...
Cette tribune dénonce la hausse de la TVA et des taxes sur l’essence pour financer des augmentations salariales, jugée inflationniste et contre-productive. Elle plaide pour une hausse réelle du pouvoir d’achat via productivité, régulation des marges d’importateurs, soutien à la production locale et restructuration bancaire, plutôt que de taxer la consommation.
Manifestations à Beyrouth sur fond de dénonciation des hausses des taxes visant les plus...
Au Liban, les manifestations contre la hausse des taxes sur les carburants et la TVA se multiplient, avec des blocages à Beyrouth (Ring) et Tripoli (Palma). Une voie du Ring a été rouverte, mais la colère monte. Le pays craint une répétition du scénario de 2019, déclenché par la taxe WhatsApp. Les observateurs notent des similitudes : une population appauvrie par l’inflation persistante, avec un taux officiel dépassant les 200 % en 2025 selon les rapports de la Banque mondiale, et un sentiment de déconnexion entre les élites politiques et les besoins quotidiens des citoyens. Mais de guerre lasse.









