Port de Beyrouth : le trafic progresse de 16,27 %

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L’activité des conteneurs au port de Beyrouth a atteint 471 637 EVP au premier semestre 2026, soit une progression de 16,27 % sur un an. Le transbordement constitue le principal moteur de cette hausse, avec 129 319 EVP et une progression de 46,78 %. Les opérations de chargement et de déchargement augmentent de 7,81 %. Le mois de juin affiche néanmoins un recul de 2,53 % par rapport à mai, tandis que les exportations libanaises vers l’Arabie saoudite commencent à reprendre.

Banques libanaises : le FMI veut ouvrir les livres

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Les conseils d’administration de certaines banques libanaises pourraient perdre leurs pouvoirs dans le cadre de la restructuration exigée par le FMI. Derrière cette évolution se trouve une question centrale depuis 2019 : où sont passés les actifs correspondant aux dépôts bloqués ? Une procédure indépendante pourrait permettre d’ouvrir les livres des établissements, d’examiner les transferts et transactions avec des parties liées, de rechercher les actifs récupérables et seulement ensuite de déterminer les pertes qui devront être réparties.

Liban : Netflix et ChatGPT bientôt taxés ?

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 Le projet de budget 2027 relance au Liban le débat sur la taxation des services numériques étrangers, avec Netflix, ChatGPT et d’autres abonnements en ligne dans le viseur. Alors que le gouvernement cherche de nouvelles recettes, les critiques dénoncent le poids croissant des taxes indirectes et rappellent la taxe WhatsApp qui avait servi d’étincelle au soulèvement d’octobre 2019. Une autre interrogation apparaît : les recettes supplémentaires financent-elles réellement les salaires publics promis ou contribuent-elles indirectement aux mécanismes de remboursement des dépôts bancaires ?

Le marché de l’IA a-t-il déjà payé l’avenir ?

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L’intelligence artificielle constitue aujourd’hui l’un des moteurs les plus puissants des marchés actions. Mais lorsqu’un thème devient à la fois une révolution technologique, un...

Liban : pourquoi 17,5 % d’inflation dans une économie dollarisée ?

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17,5 % d’inflation et 6,4 % de récession : le paradoxe libanais La Banque mondiale prévoit désormais pour le Liban une inflation moyenne de 17,5...

Liban : les quatre moteurs de la récession qui atteint 6.4%

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Le Liban devrait enregistrer une contraction économique de 6,4 % en 2026, mais la guerre ne suffit pas à expliquer la profondeur du choc. La politique monétaire restrictive, la hausse de plusieurs prélèvements et surtout la faiblesse persistante du crédit bancaire réduisent simultanément la consommation et l’investissement. Pour les importateurs, l’absence de financement bancaire augmente également le besoin de trésorerie et finit par renchérir les marchandises. Avec une inflation prévue à 17,5 %, le pays se rapproche d’une véritable situation de stagflation.

Oléoduc Irak-Liban : le pari d’un corridor méditerranéen

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 Un nouveau corridor pétrolier reliant l’Irak à la Méditerranée via la Turquie, la Syrie et le Liban pourrait transporter jusqu’à deux millions de barils par jour, selon des informations rapportées le 25 août. L’idée prend une dimension stratégique avec la crise du détroit d’Ormuz. Plusieurs éléments sont déjà étudiés par Bagdad avec un consortium comprenant Chevron, mais aucun accord publié ne confirme encore la construction d’un corridor intégré jusqu’au Liban. Financement, tracé, sécurité et accords de transit restent à établir.

L’Électricité du Liban frappée par le choc pétrolier

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L'Électricité du Liban avait construit son budget 2026 sur un gazole autour de 680 dollars la tonne. La guerre régionale a bouleversé cette hypothèse, avec un marché ayant approché 1 500 dollars. Le choc frappe un établissement déjà pénalisé par les impayés publics, les pertes non techniques et une collecte difficile. Après avoir atteint sept à neuf heures de courant par jour en février, la fourniture s’est fortement contractée. Le ministre Joe Saddi réclame désormais le paiement des dettes publiques tandis que le gouvernement refuse, pour l’instant, une hausse des tarifs.

Liban : la guerre replonge l’économie dans la récession après le rebond technique de...

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La Banque mondiale prévoit une contraction de 6,4 % de l’économie libanaise en 2026, après un rebond technique de 4,2 % en 2025. La guerre explique directement cette rechute en frappant le tourisme, la consommation et les chaînes d’approvisionnement. Mais son impact est amplifié par les déséquilibres non résolus depuis 2019 : banques en difficulté, dépôts toujours soumis à des restrictions, dette souveraine non restructurée, pertes accumulées dans le système financier et crédit bancaire largement paralysé.

Washington veut isoler économiquement l’Iran et menace la Chine

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Après près de six mois de guerre sans percée diplomatique, l’administration Trump prépare une nouvelle offensive économique contre l’Iran. Washington promet des sanctions d’une ampleur exceptionnelle et avertit désormais les pays qui continueraient à fournir des débouchés économiques à Téhéran. Cette stratégie place les alliés américains devant des choix difficiles, mais son principal test se trouve en Chine, qui absorbe l’essentiel des exportations maritimes iraniennes de pétrole et rejette le principe des sanctions unilatérales américaines.

Réforme des banques : le risque constitutionnel

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 La réforme bancaire libanaise entre dans sa phase la plus sensible : celle de la répartition effective des pertes accumulées depuis l’effondrement de 2019. Derrière les mécanismes de remboursement des dépôts se trouvent des choix économiques fondamentaux sur la responsabilité des banques, de leurs actionnaires, de la Banque du Liban et de l’État. Si le Parlement protège excessivement les propriétaires des établissements tout en réduisant les droits des déposants, le nouveau dispositif pourrait également ouvrir une bataille devant le Conseil constitutionnel.

Banques : le FMI salue une étape, mais attend la suite

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Le Fonds monétaire international a félicité le ministre des Finances Yassine Jaber après l’adoption des amendements à la loi sur la restructuration bancaire, qualifiée de « très bonne étape » par Ernesto Ramirez Rigo. Cette réaction marque une amélioration après plusieurs mois de critiques du FMI concernant l’indépendance des autorités de résolution, leur gouvernance et la protection des déposants. Elle ne règle cependant pas le principal contentieux : la reconnaissance et le partage des pertes accumulées entre l’État, la Banque du Liban, les banques, leurs actionnaires et les déposants.

Ormuz redessine déjà l’économie politique du Golfe

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La crise d’Ormuz dépasse désormais la seule question du prix et des volumes de pétrole. L’Irak accélère ses recherches de routes vers la Méditerranée, les Émirats arabes unis suspendent leurs relations économiques avec l’Iran et les armateurs répercutent directement le risque militaire dans leurs tarifs. Les États du Golfe doivent aussi arbitrer entre leur alliance sécuritaire avec Washington et le risque de représailles iraniennes. Si la crise se prolonge, les investissements dans les oléoducs et terminaux capables de contourner Ormuz pourraient modifier durablement la géographie énergétique régionale.

Aéroport de Qlayaat : ouverture partielle fin octobre

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L’aéroport René-Moawad de Qlayaat, dans le Akkar, vise une première exploitation partielle à la fin d’octobre 2026. Sky Lounge Services annonce avoir porté la superficie du terminal de 2 000 à 4 700 mètres carrés et achevé sa structure principale. Les travaux intérieurs et électromécaniques doivent se poursuivre tandis que commencent les préparatifs concernant la piste. La date d’ouverture complète n’est pas encore annoncée et les premières compagnies aériennes ainsi que les destinations restent à préciser.