Le choc pétrolier régional menace aussi Beyrouth
Le choc pétrolier régional menace directement Beyrouth. La guerre autour de l’Iran et les tensions à Ormuz renchérissent carburant, diesel, transport et électricité dans un Liban déjà fragile. Pour les ménages, les commerces et les services, l’énergie chère devient une autre forme de guerre contre la vie quotidienne et urbaine.
Le monde entre-t-il en stagnation ?
Le monde ne se trouve pas encore en stagnation globale au sens strict, mais il évolue dans un régime de croissance plus faible, plus fragile et plus exposé aux chocs. Le conflit au Moyen-Orient, la tension autour du détroit d’Ormuz et la remontée du pétrole ravivent le risque d’un mélange dangereux entre croissance molle et inflation. De la France aux États-Unis, du Golfe au Liban, l’enjeu n’est plus seulement la croissance, mais sa qualité, sa solidité et sa capacité à résister à un choc énergétique durable.
Guerre au Liban: Nawaf Salam et la Banque du Liban se penchent sur l’urgence...
Nawaf Salam et le gouverneur de la Banque du Liban, Karim Saïd, ont examiné les effets monétaires de la guerre, tandis que Mohammad Choucair a alerté sur un net ralentissement de l’activité. Commerce, industrie, tourisme et services enregistrent de fortes baisses, sur fond de pression croissante sur les finances publiques.
Liban : recul de 80 % du secteur du tourisme et des voyages sous...
Au Liban, le secteur du tourisme et des voyages s’effondre sous l’effet de la guerre, avec une baisse de 80 % de l’activité selon Jean Abboud. Les agences ne gèrent plus que des annulations, tandis que les vols supprimés et les restrictions aériennes aggravent la crise économique.
Liban : Charles Hajj suspend sans frais les abonnements téléphoniques et internet des sinistrés...
Le ministre Charles Hajj autorise les abonnés Ogero déplacés ou sinistrés par l’offensive israélienne à suspendre gratuitement leurs lignes fixes et abonnements internet. La mesure stoppe immédiatement la facturation, prévoit un arrêt automatique en cas de central endommagé, et permet une réactivation ou un transfert sans frais supplémentaires.
Les importations de voitures via le port de Beyrouth ont bondi de 57,1% en...
Les importations de voitures via le port de Beyrouth ont bondi à 70 096 unités en 2025, soit +57,1% sur un an. Cette hausse accompagne la reprise générale des importations libanaises, tout en révélant la vigueur du marché automobile et la persistance de la dépendance du Liban aux biens importés.
Frappes américano-israéliennes sur l’Iran et perturbations dans le détroit d’Ormuz : la flambée des...
Les frappes contre l’Iran et le blocage du détroit d’Ormuz relancent un choc pétrolier mondial. Hausse du Brent, inflation, tensions sur les chaînes d’approvisionnement et réactions de l’OPEP ravivent les souvenirs de 1973, tout en accélérant paradoxalement les investissements dans les renouvelables, batteries et véhicules électriques.
Le coût mondial d’une guerre moyen-orientale
Une guerre au Moyen-Orient provoque un choc mondial par l’énergie, le fret, l’inflation et la finance. Du détroit d’Ormuz aux marchés européens du gaz, la crise de mars 2026 montre comment une escalade régionale se transforme en hausse des prix, ralentissement économique et vulnérabilité accrue des importateurs.
Les transferts de la diaspora vers le Liban ont reculé à 4,87 milliards de...
Les transferts envoyés au Liban par les expatriés ont atteint 4,87 milliards de dollars sur les neuf premiers mois de 2025, en baisse de 5,3% sur un an. Dans le même temps, les sorties de transferts ont augmenté à 1,42 milliard de dollars, ramenant les flux nets à 3,45 milliards, soit un recul de 9,3%. Ces chiffres confirment l’affaiblissement progressif d’un pilier essentiel du financement de l’économie et du soutien aux ménages.
Le Liban augmente le prix du pain à 70 000 LL face à la...
Le Liban a relevé le prix de la ristourne de pain blanc à 70 000 livres libanaises, contre 65 000 auparavant. Le ministère de l’Économie justifie cette hausse par la flambée du mazout, qui alourdit les coûts de production, de transport de la farine et de distribution du pain.
Les réserves liquides en devises de la Banque du Liban se sont établies à...
Les réserves liquides en devises de la Banque du Liban se sont établies à 11,88 milliards de dollars fin février 2026, tandis que la valeur de ses réserves d’or a atteint un record de 47,7 milliards. Le document montre aussi un portefeuille de titres important, des dépôts bancaires massifs à la banque centrale et un découvert public de 16,52 milliards de dollars. Derrière la hausse de l’or, la contrainte centrale reste celle de la liquidité extérieure.
Hausse des prix des carburants au Liban : l’essence 95 octane franchit la barre...
Les prix des carburants augmentent encore au Liban, avec l’essence 95 octane au-dessus de deux millions de livres. Cette hausse s’explique par la flambée du pétrole liée aux tensions au Moyen-Orient, mais aussi par les taxes décidées par le gouvernement, qui accentuent la pression sur les ménages.
Karim Souaid et la Banque du Liban : la stabilité monétaire comme dernière ligne...
Dans un Liban frappé par la guerre, Karim Souaid défend la stabilité monétaire comme rempart vital contre la panique bancaire. La Banque du Liban assure la continuité des paiements, la disponibilité des liquidités et le fonctionnement du secteur bancaire, condition essentielle pour soutenir déplacés, hôpitaux et économie du quotidien.
Frappes iraniennes du 5 mars sur les Émirats et le Qatar : après le...
Après les frappes iraniennes sur les Émirats et le Qatar et la paralysie du détroit d’Ormuz, les investisseurs réévaluent leurs priorités. Énergie, défense, or, logistique et actifs résilients apparaissent comme les principaux secteurs à surveiller, tandis que les marchés mondiaux subissent une forte volatilité liée à l’escalade régionale.




















