Cheikh Naim Qassem : entre soutien à l’armée libanaise et résistance armée
#LIBAN: Sheikh Naim Qassem, secrétaire général adjoint du Hezbollah, a déclaré que l’armée libanaise devait assurer la sécurité nationale, mais que son mouvement conserverait ses armes pour contrer la menace israélienne. Cette position ravive le débat sur le monopole de la force au Liban. Alors que le pays peine à définir une politique de défense unifiée, la question du rôle du Hezbollah dans la sécurité nationale reste un sujet de controverse politique majeur.
Gébran Bassil met en garde contre l’impact des violences en Syrie sur le Liban
#SYRIE/#LIBAN: Gébran Bassil alerte sur les répercussions des violences en Syrie pour le Liban et appelle à l’unité régionale. Il met en garde contre les divisions et salue la responsabilité des habitants de Tripoli après des tensions locales.
Réunion du Conseil des ministres du Liban : Réformes, budget 2025 et perspectives d’aide...
#Gouvernement: Le 6 mars 2025, le Conseil des ministres libanais, présidé par Nawaf Salam et Joseph Aoun, a adopté le budget 2025 par décret, lancé des réformes structurelles, et prévu une révision des taxes. Aoun a évoqué une aide saoudienne conditionnée aux réformes, tandis que des mesures pour les victimes de la guerre ont été approuvées, dans un contexte de crise bancaire et de méfiance publique.
Réforme électorale au Liban : le débat relancé
#ELECTIONS: Le gouvernement de Nawaf Salam étudie une révision de la loi électorale pour 2026, avec un système proportionnel plus strict et le vote de la diaspora. Des désaccords entre partis persistent sur les circonscriptions et le seuil de représentativité. Dans un Liban en crise depuis 2019, cette réforme pourrait modifier les équilibres politiques, mais certains partis s’y opposent, craignant une perte d’influence régionale.
Walid Joumblatt : un appel urgent à la refonte du Liban
#POLITIQUE: Walid Joumblatt appelle à une "réforme politique radicale" pour sortir le Liban de l’impasse, dans Nahar, lors d’un colloque sur l’avenir du pays. Dans Al Joumhouriyat, il confesse : "Les jeunes doivent reprendre leur destin en main, nous avons échoué à leur offrir un avenir." Face à une crise économique et politique sans fin, avec un Liban sans président depuis 2022, il critique un système confessionnel paralysé et passe le relais à la jeunesse.
Élections municipales au Liban : un scrutin en quatre phases dès le 4 mai
#ELECTIONS: Le ministre de l’Intérieur Ahmad al-Hajjar a annoncé le 4 mars 2025 que les élections municipales au Liban débuteront le 4 mai, en quatre phases. Alors que le sud, dévasté par la guerre, pose un défi logistique, une étude est en cours pour y adapter le scrutin. Hajjar insiste sur la transparence et la souveraineté, dans un pays en crise cherchant à relancer sa gouvernance locale face aux pressions internes et externes.
Liban et Arabie saoudite : une alliance scellée à Riyad?
#Liban: Le président libanais Joseph Aoun a conclu une visite historique à Riyad, marquant un tournant dans les relations avec l’Arabie saoudite. Rencontrant le prince héritier Mohammed ben Salmane, il a posé les bases d’une coopération renforcée, avant de rejoindre le sommet arabe au Caire. Entre réformes, souveraineté et relance économique, cette étape souligne le retour du Liban dans le giron arabe, avec un soutien saoudien conditionné à des engagements clairs.
Elections municipales : Ahmad al-Hajjar promet transparence et respect des délais
#Politique: Le ministre de l’Intérieur Ahmad al-Hajjar s’engage à tenir les élections municipales de mai dans les délais, promettant transparence et intégrité. « Les travaux avancent pour finaliser la préparation administrative », a-t-il assuré à Asharq al-Awsat. Face aux défis, notamment dans les villages frontaliers dévastés, une étude est en cours pour des solutions adaptées. Ce scrutin teste la capacité du gouvernement à restaurer la confiance et à renforcer la démocratie locale dans un contexte tendu.
Najah Wakim, ou le singulier parcours d’un homme politique libanais atypique
#PORTRAIT: Najah Wakim, ancien député de Beyrouth et figure emblématique de la jeunesse nassérienne des années 1970, revient avec des mémoires très attendues. Son précédent ouvrage, Les Mains Noires, dénonçait la corruption sous le gouvernement de Rafic Hariri et avait rencontré un succès sans précédent au Liban, avec 13 réimpressions. Porte-flambeau d’une génération en quête de justice, Wakim s’inscrit dans l’histoire politique du pays, entre engagement nationaliste et lutte contre les dérives du pouvoir.
Budget 2025 : bras de fer politique au Parlement
#Liban #Budget:
Le budget 2025 divise le Parlement libanais, entre endettement (150 % du PIB), taxes proposées sur les carburants et réformes d’un secteur public en crise. Réformateurs et protectionnistes s’opposent : rigueur pour les uns, défense des acquis pour les autres. Les citoyens souffrent : factures alourdies, services effondrés, inflation à 30 %. Un compromis émerge difficilement, mais sans accord rapide, le Liban risque la faillite totale d’ici juin 2025, aggravant une crise déjà dramatique.
La visite de Joseph Aoun en Arabie Saoudite peut-elle relancer l’économie libanaise ?
#VisiteOFF: La visite de Joseph Aoun en Arabie saoudite le 3 mars 2025 pourrait relancer l’économie libanaise, exsangue après des années de crise. Beyrouth espère des milliards saoudiens pour reconstruire et attirer des investissements, mais Riyad impose des réformes économiques, une lutte contre la corruption et une limitation du Hezbollah. Un accord offrirait un souffle nouveau, mais les obstacles internes menacent ce pari. Le Liban joue gros : renaissance ou désillusion ?
Joseph aoun face aux défis de la présidence : réformes, souveraineté et relations extérieures
En ce 1er mars 2025, Joseph Aoun promet dans Asharq Al-Awsat réformes et souveraineté face à une crise bancaire (70 milliards perdus), 1,8 million de réfugiés syriens, et un Hezbollah défiant l’État. L’occupation israélienne au sud et la suspension par Trump de l’aide militaire et humanitaire (300 millions $) fragilisent ses plans. Misant sur l’Arabie saoudite, il rêve grand, mais ses ambitions risquent de s’enliser dans un Liban fracturé par la guerre et l’effondrement économique.
Dans la presse: Vers un remaniement anticipé ? Le gouvernement Salam déjà sous pression
Le gouvernement Nawaf Salam est sous pression après des critiques sur le manque de réformes dans les secteurs clés de l’énergie et des finances. Al Bina’ (27 février 2025) rapporte que plusieurs ministres sont déjà sur la sellette, accusés de lenteurs dans la mise en œuvre des mesures promises. Face aux tensions croissantes, l’hypothèse d’un remaniement ministériel anticipé gagne du terrain pour éviter une crise gouvernementale qui pourrait paralyser les efforts de redressement économique.
Le gouvernement de Nawaf Salam obtient la confiance du Parlement libanais
Le gouvernement de Nawaf Salam a obtenu la confiance du Parlement avec 95 voix favorables, marquant le début d’un mandat sous haute tension. Entre réformes économiques urgentes, lutte contre la corruption et négociations avec le FMI, le Liban fait face à une crise sociale et financière sans précédent. La pression est forte, tant sur le plan interne qu’international, alors que les tensions politiques persistent. L’avenir de ce gouvernement dépendra de sa capacité à mener des réformes concrètes rapidement.



















