Il est courant pour un médecin ou un spécialiste de la santé de diagnostiquer des pathologies et de gérer des traitements. Quant aux patients gravement atteints, la maladie ne peut être saisie ni gérée sous la tutelle exclusive du soignant, de son équipe et du système auquel ils appartiennent mais selon un partenariat dialogique ouvert, suivi et conséquent entre le patient et son thérapeute. “Le principe dialogique est… l’affrontement de la difficulté du combat avec le réel”. E. Morin.

De façon étrangement similaire, l’autorité d’un pouvoir ultime conforte de par l’application des droits et des devoirs lorsqu’elle indique un cheminement partagé et rassurant. Sinon, elle pourrait consacrer son parcours à gérer des réactions controversées. D’autre part, les individus qui composent notre Liban sont désormais aux urgences dans un bâtiment gravement délabré par les secousses des humeurs, des rumeurs et l’opportunisme de nombreux personnages, élus par dépit ou par défaut.

Ainsi, beaucoup parmi nous, des ancêtres aux voisins actuels du quartier, ont préféré être pris en charge au lieu d’assumer une identité proprement libanaise. Celle qui se confronte aux erreures afin de construire une immunité démocratique indispensable dans une région propice à la confiscation des droits les plus élémentaires. 

Pour que des perfusions d’actes utiles et directs allègent des douleurs dues aux sacrifices constants d’une population  meurtrie, ils nous faut d’abord des représentants soignants qui se distinguent pour réduire des oedèmes de hausses généralisées ainsi que pour convertir les prévalences distinctes en des secours généralisés. En particulier, vers ceux qui ploient sous le poids de misères insolvables !!  

Cet état d’inconséquences plurielles, unique au monde concerne la déliquescence citoyenne. Elle nous a conduit à l’installation des politiques de luxes aux arguments stériles. Des politiciens qui ne cessent de répéter qu’ïl faudrait faire ceci et non pas celà et que la situation finale, bien que désastreuse, les occupe à défendre leurs autosuffisances…!Cependant, aujourd’hui et à tous les niveaux, ce supposé faire ou contre faire ne sert plus à rien d’autre qu’à amplifier l’espace intime de chacun et le sauve qui peut chez un nombre croissant de personnes.

Pour beaucoup, sans le sous ni la confiance, les symptômes de la régression s’accélèrent et s’amoncellent. La dynamique du rapport demandé est désormais d’ordre médical, afin de soulager en premier les douleurs. “Il ne s’agit pas de… servir de pieux mensonges, car il n’est pas nécessaire de travestir la vérité pour donner de l’espoir” D.S-Sh, mais de respecter la dignité du souffrant en ne s’acharnant plus à réclamer d’un organisme épuisé !

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1 COMMENTAIRE

  1. Être politicien c est savoir engager dans des réformes ministérielles des travestissements diplomatiques pour enfoncer l’ingérence au suicide, par dialogues effectifs et prises d’actions.
    Être humain, c’est comprendre l’engrenage de notre situation géographique.
    Être libanais, c est vivre simplement sans penser au lendemain

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