Le coronavirus ou l’épée de Damoclès

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L’épée de Damoclès est suspendue au-dessus de chacun d’entre nous. Elle n’est retenue que par le bon vouloir d’un coronavirus impitoyable. Cette situation est particulièrement dangereuse et pénible parce que personne ne sait quand va sonner son départ de ce monde. 

Le coronavirus ne serait-il pas une punition de Dieu en colère contre l’humanité qui n’a pas su apprécier à sa juste valeur le sacrifice de son fils Jésus sur la Croix pour racheter les péchés des humains. Le monde repose sur la violence, sur l’injustice, sur la guerre, sur la haine, sur la famine, sur le racisme, sur l’esclavage, sur tout ce qui est contraire aux enseignements du Christ. En cette semaine sainte qui voit sa mort puis sa résurrection, pouvons- nous espérer la renaissance du Liban qui frôle la mort ?

Dieu veut nous faire peur pour nous ramener sur le droit chemin et faire de sorte que le sacrifice de son fils n’ait pas été vain. Nous avons tous peur de perdre la vie, de perdre nos habitudes, nos richesses, nos amis proches tout comme nos amis virtuels, notre puissance artificielle, notre impression que nous sommes tous le centre du monde. Nous avons surtout peur de cette aventure qu’est la fin de notre vie sur terre. Personne ne sait ce qui nous attend après la mort. 

Moi, je n’ai pas peur de la mort pour la simple raison que je crois en cette intelligence supérieure qu’on appelle Dieu et qui fait fonctionner l’univers comme une horloge. Et comme disait le philosophe Voltaire, il ne peut y avoir d’horloge sans horloger. Cet Horloger de l’univers n’est autre que le Dieu tout-puissant, Créateur de la terre et du ciel.

A mon avis, la mort est une délivrance, une autre vie meilleure que celle que nous passons en ce bas monde. Le monde est l’enfer qui purifie les âmes par les malheurs qu’il leur fait endurer. Le coronavirus nous rappelle combien nous sommes impurs et que nous méritons de mourir par cette même impureté que nous avons avons en nous. 

Le monde de l’au-delà est de loin meilleur que le bas monde que nous avons peur de quitter. Le sacrifice de Jésus n’aura pas été vain. Il a racheté l’humanité entière pour lui permettre de retrouver sans exception son Créateur. Le prix qu’Il a payé ne peut que nous faire vivre au paradis. Il n’y a pas d’enfer ni de purgatoire. Il n’y a qu’un monde meilleur pour tous. Prions pour que le Seigneur ait pitié de nous. Promettons-Lui d’essayer de devenir meilleurs. Et soyons sûrs qu’Il nous donnera une nouvelle chance de nous racheter.

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1 COMMENTAIRE

  1. Bonjour,
    quelques remarques sur votre texte.
    Vous écrivez : “Cette situation est particulièrement dangereuse et pénible parce que personne ne sait quand va sonner son départ de ce monde.” Ce sujet a déjà été traité par les romanciers. Pensez-vous que la situation serait moins pénible si tout le monde connaissait la date et l’heure de son trépas ?

    Vous écrivez ensuite :
    “Le coronavirus ne serait-il pas une punition de Dieu en colère contre l’humanité qui n’a pas su apprécier à sa juste valeur le sacrifice de son fils Jésus sur la Croix pour racheter les péchés des humains.”
    Ce genre de billevesée bigote et menaçante ne fera jamais avancer aucun débat pour trouver des solutions sur cette pauvre terre.

    Vous écrivez encore :
    “A mon avis, la mort est une délivrance, une autre vie meilleure que celle que nous passons en ce bas monde. Le monde est l’enfer qui purifie les âmes par les malheurs qu’il leur fait endurer.” Je pensais que ce genre de discours moyen-âgeux était réservé aux obscurantistes de Daëch et autres radicaux décérébrés.
    Cependant, si vous êtes convaincu par cette affirmation, que ne vous hâtez vous pas de vous suicider puisque votre paradis est garanti à 100% !!!

    Je vous cite : “Personne ne sait ce qui nous attend après la mort.” / “Le monde de l’au-delà est de loin meilleur que le bas monde que nous avons peur de quitter.”
    Donc apparemment, personne SAUF VOUS, M. CHAIBAN !

    Ce genre de délire mystique est vraiment toxique pour le Liban qui doit sortir de son confessionnalisme aveugle et bâtir une vraie république laïque, scientifique, honnête et solidaire.

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