Actualites et analyses sur conseil de Sécurité
Après la FINUL, faut-il une nouvelle résolution ?
La fin programmée de la FINUL ouvre une question qui dépasse largement le maintien de soldats étrangers au Liban-Sud. Une mission européenne ou une coalition multinationale pourrait juridiquement être déployée à la demande de Beyrouth sans nouvelle résolution du Conseil de sécurité. Mais elle ne récupérerait pas automatiquement les fonctions de vérification, de liaison et de légitimité internationale exercées aujourd’hui sous le mandat de la résolution 1701. Le véritable enjeu porte donc sur le mandat qui gouvernera l’après-FINUL.
Joseph Aoun défend le maintien de la Finul au Liban
Le président Joseph Aoun a défendu lundi 17 août 2026 la prolongation du mandat de la Finul dans le sud du Liban, qui doit expirer le 31 décembre. Recevant une initiative parlementaire et une pétition en faveur de la force internationale, il a présenté son renouvellement comme le premier choix de Beyrouth. En cas d’échec, le chef de l’État souhaite qu’une nouvelle formule juridique permette de conserver des forces internationales aux côtés de l’armée libanaise. Sa déclaration intervient alors que les tirs israéliens ont repris dans le Sud et que la situation sécuritaire reste fragile.
Jour pour Jour: L’attaque aérienne israélienne sur les villages libanais du 11 août 1969
Le 11 août 1969, une attaque aérienne israélienne frappe plusieurs villages du sud du Liban, causant des morts et des blessés civils. Beyrouth saisit en urgence le Conseil de sécurité, dénonçant une violation de l’armistice de 1949. La crise débouche sur la résolution 270, condamnant l’opération.
Accord d’Islamabad signé à Versailles avec le Liban sous garantie
La signature nocturne du mémorandum d’Islamabad à Versailles donne au Liban une place inattendue dans le règlement entre Washington et Téhéran. La première clause mentionne la fin des opérations militaires sur tous les fronts, y compris au Liban, et la garantie de la souveraineté libanaise. Cette formulation ouvre une fenêtre diplomatique majeure, mais son effet dépendra de l’accord final, d’une résolution du Conseil de sécurité et de mécanismes vérifiables sur le terrain.
Traduction intégrale du mémorandum d’Islamabad
Le mémorandum d’Islamabad entre les États-Unis et l’Iran prévoit un cessez-le-feu permanent, y compris au Liban, la levée progressive des sanctions, la réouverture d’Ormuz, un fonds de 300 milliards de dollars et un mécanisme nucléaire sous supervision internationale, avant validation par le Conseil de sécurité de l’ONU.
Le soutien à Israël coûte à Berlin un siège à l’ONU
Le soutien de Berlin à Israël pèse dans l’échec allemand à obtenir un siège non permanent au Conseil de sécurité de l’ONU.
Finul : Guterres veut une force internationale au Sud Liban après 2026
Antonio Guterres recommande le maintien d’une présence militaire onusienne au Liban après la fin prévue du mandat de la Finul, le 31 décembre 2026. Le rapport remis au Conseil de sécurité propose trois options, allant d’environ 2 000 à plus de 5 500 personnels, afin de surveiller la Ligne bleue, soutenir l’armée libanaise et accompagner la désescalade. Pour Beyrouth, cette présence reste indispensable afin de faciliter le retrait israélien et d’aider l’État à étendre son autorité sur tout le territoire.
La France reléguée, mais pas absente
La France n’est plus au centre de la séquence diplomatique autour du Liban, mais elle n’a pas disparu du jeu. Reléguée derrière Washington, elle conserve des cartes décisives sur le multilatéral, l’armée libanaise, la reconstruction et la forme d’un futur cadre de stabilisation au Sud-Liban.
8 avril et plus de 300 morts plus tard, le Liban dépose plainte à...
Le Liban a déposé une plainte urgente auprès du Conseil de sécurité et du secrétaire général de l’ONU après les frappes israéliennes du 8 avril 2026, qui ont visé plusieurs régions du pays, notamment Beyrouth. Plus qu’un geste de protestation, Beyrouth cherche à faire reconnaître juridiquement la gravité des bombardements, à documenter le bilan humain et à empêcher que cette journée ne soit absorbée par le récit plus large de la guerre. La plainte s’inscrit dans une stratégie de pression diplomatique autant que de mémoire officielle.
Ormuz : la Russie et la Chine bloquent l’ONU, le front diplomatique se durcit
La Russie et la Chine ont opposé leur veto à une résolution du Conseil de sécurité sur la sécurité de la navigation dans le détroit d’Ormuz. Pourtant fortement édulcoré, le texte soutenu par Bahreïn et appuyé par Washington n’a pas survécu au refus de Moscou et Pékin, qui accusent les États-Unis et Israël d’avoir déclenché la crise par leurs frappes contre l’Iran. Ce vote révèle une fracture diplomatique majeure, au moment où l’ultimatum de Donald Trump arrive à échéance et où l’ONU apparaît plus paralysée que jamais.
Sud Liban : des soldats français pris pour cible
À Naqoura, au sud du Liban, des militaires français engagés au sein de la FINUL ont été confrontés à plusieurs incidents graves attribués à l’armée israélienne. Tirs de sommation, véhicule touché, obus tombé à une quinzaine de mètres d’un convoi franco-finlandais : la séquence a conduit Jean-Noël Barrot à dénoncer des « intimidations » contre des personnels onusiens et à saisir le Conseil de sécurité. L’affaire illustre la vulnérabilité croissante des casques bleus dans une zone redevenue l’un des foyers les plus instables du Proche-Orient.
En direct: la France saisie le conseil de sécurité de l’ONU
En direct, la France saisit le Conseil de sécurité de l’ONU après une série d’incidents meurtriers touchant la FINUL au Liban-Sud. Paris hausse le ton sur la scène diplomatique, demande une réunion d’urgence et réclame des explications dans un contexte d’escalade militaire entre Israël et le Hezbollah.
La France saisit l’ONU après les morts dans la FINUL
La France saisit le Conseil de sécurité après la mort de casques bleus de la FINUL au Liban et des incidents visant son contingent.
Nawaf Salam hausse le ton face à Israël et annonce une plainte devant le...
Réuni au Grand Sérail, le gouvernement libanais a annoncé de nouvelles mesures de sécurité dans la capitale et décidé de saisir le Conseil de sécurité de l’ONU face aux menaces israéliennes sur la zone au sud du Litani. Nawaf Salam a également exprimé la solidarité du Liban avec le Koweït après la découverte d’une cellule terroriste, tout en dénonçant le basculement des frappes iraniennes vers les pays du Golfe.















