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Revue de presse: La loi sur le « financial gap » et la restitution...
Le gouvernement libanais relance la loi sur le financial gap pour encadrer la restitution des dépôts gelés depuis 2019. Seuil de 100 000 dollars sur quatre ans, titres jusqu’à vingt ans au-delà, partage des pertes entre État, BDL et banques: les déposants mobilisés dénoncent une légalisation des pertes sans garanties.
Revue de presse: Loi sur la «financial gap» et bascule au nord du Litani
Le gouvernement examine la loi sur la « financial gap », contestée avant même son premier passage en Conseil des ministres, alors que banques et associations de déposants dénoncent ses effets. En parallèle, Nawaf Salam annonce une nouvelle phase sécuritaire au nord du Litani. Frappes au Sud et pression américaine rappellent la contrainte du terrain.
Diplomatie : la reprise des canaux entre Beyrouth et Damas s’accélère sous supervision européenne
La visite du ministre syrien des Affaires étrangères à Beyrouth marque la reprise officielle des canaux entre le Liban et la Syrie, sous supervision européenne. Discussions sur les frontières, les détenus et les réfugiés rythment cette relance diplomatique, perçue comme une étape prudente vers une normalisation progressive et encadrée.
Liban : L’alerte de Nabih Berri face à la médiation américaine menace d’enflammer la...
À la veille du 2 septembre, Nabih Berri dénonce une médiation américaine « alignée sur Israël » et avertit d’un risque de « conflit interne » si le plan de désarmement du Hezbollah est imposé. Entre pressions extérieures, fractures gouvernementales et colère populaire au Sud, le Liban s’expose à une crise institutionnelle majeure.
Revue de presse du 28/08/25: Impasse politique autour du désarmement
Tensions autour du Conseil des ministres du 2 septembre, blocages budgétaires, méfiance envers la médiation américaine et recompositions géopolitiques globales dominent la presse libanaise du 28 août 2025. Les déclarations de Nabeh Berri, les équilibres internes fragiles et le statu quo diplomatique cristallisent la crise. En toile de fond, les incertitudes économiques se mêlent aux pressions internationales et à une campagne électorale musclée aux États-Unis sous Donald Trump.
Politique locale : escalade des clivages autour de l’équilibre confessionnel et des compétences gouvernementales
Le gouvernement libanais traverse une crise aiguë autour de la validation d’une feuille de route sécuritaire, entraînant un boycott ministériel et une remise en cause du consensus confessionnel. Joseph Aoun appelle à une concertation nationale tandis que Nawaf Salam défend une gouvernance active. Le blocage institutionnel se prolonge, les tensions communautaires s’aggravent et les appels à une réforme du système électoral et à une nouvelle conférence de dialogue se multiplient.
Liban: Mobilisation nocturne après la décision gouvernementale
L’adoption par le gouvernement libanais des objectifs du plan américain de désarmement a provoqué le retrait des ministres chiites et déclenché une mobilisation nocturne dans plusieurs régions. Des cortèges et rassemblements ont eu lieu dans la banlieue sud de Beyrouth, la Békaa et le Sud, sous haute surveillance des forces de sécurité. Des incidents frontaliers, dont un bombardement meurtrier et des échanges de tirs à Masnaa, ont accentué la tension dans un contexte politique déjà fragile.
Nominations sensibles au sommet de l’État : le gouvernement sous tension
Le gouvernement dirigé par Nawaf Salam a procédé à une vague de nominations dans l’administration et la justice. Certaines désignations, comme celles de Rita Maalouf ou de Karim Haidar, ravivent les accusations de mainmise politique. Le Courant patriotique libre, mené par Gebran Bassil, dénonce une répartition confessionnelle déséquilibrée. Ces décisions relancent le débat sur le pacte national et mettent en lumière les tensions institutionnelles du Liban.
Réforme sécuritaire : tensions autour du désarmement partiel du Hezbollah et blocage gouvernemental
La réforme sécuritaire proposée par l’émissaire américain Tom Barrack a provoqué une rupture au sein du gouvernement libanais. Le désarmement partiel du Hezbollah, évoqué lors d’une réunion à Baabda, a cristallisé des désaccords profonds. Les ministres proches de la Résistance ont quitté la séance, tandis que les opposants dénoncent l’inaction du gouvernement. Sous pression internationale, le Liban peine à élaborer une réponse institutionnelle cohérente.
Liban : Polémique autour de la nomination du gouverneur de la Banque du Liban
Michel Doueihi s’oppose à la nomination du gouverneur de la Banque du Liban, critiquant un candidat lié à une étude de Harvard prônant un haircut de 80-90 % sur les dépôts. Soutenu par des anti-réformes, il rejette la transparence et les exigences du FMI, menaçant les droits des déposants. Ce vote au Conseil des ministres, un « moment de vérité », pourrait sceller l’avenir économique du Liban en crise.
Liban : Blocage des nominations administratives et judiciaires paralyse l’État
#NOMINATION: Le Liban est paralysé par un blocage des nominations administratives et judiciaires, affectant des institutions comme la Cour des comptes et les procureurs régionaux. Le 27 mars 2025, Nida' Al Watan souligne l’absence de consensus au gouvernement, où le partage confessionnel prime sur le mérite. Joseph Aoun et Nawaf Salam prônent la compétence, mais les partis s’accrochent à leurs quotas, gelant réformes et budget, et menaçant la stabilité institutionnelle dans un pays en crise.
Négociations avec le FMI : le Liban à la croisée des réformes bancaires et...
#ECO: Yassin Jaber a présenté des amendements à la confidentialité bancaire et un plan de restructuration des banques, liés à une loi sur les pertes financières. La délégation, incluant Wassim Mansouri et Maya Dabbagh, a validé les textes pour le Conseil des ministres, un pas vers l’aide du FMI dans un Liban en crise économique profonde. Toutefois, certains points clés comme la répartition des pertes du secteur bancaire restent dans le flou.
Réformes institutionnelles au Liban : premiers pas entre prudence et ambiguïté
#ANALYSE: Le 20 mars 2025, le Conseil des ministres libanais a adopté un mécanisme de nomination basé sur neuf principes de gouvernance pour rationaliser l’administration publique. Nawaf Salam mise sur la compétence, mais les détails flous et les tensions entre ministres suscitent des doutes. Cette réforme prudente vise à combler des postes vacants dans un système en crise depuis 2019, entre ambition et ambiguïté.
Nominations: Nawaf Salam prône une administration compétente et impartiale
#NOMINATIONS: : Le 20 mars 2025, Nawaf Salam dévoile une mécanique de nominations pour une administration compétente et impartiale au Liban, après une réunion du Conseil des ministres. Basée sur neuf principes comme l’équité et la transparence, elle vise à rompre avec le clientélisme, défiant une crise qui paralyse le pays.















