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Sud-Liban : trêve fragile, bilan lourd
Au Sud-Liban, la trêve prolongée sous médiation américaine ne suffit pas à interrompre les hostilités. Depuis le 2 mars, le ministère libanais de la Santé recense 3 073 morts et 9 362 blessés. La frappe de Deir Qanoun al-Nahr, qui a tué 14 personnes dont 4 enfants et 3 femmes, illustre la violence persistante du front. Les drones du Hezbollah, la présence israélienne, le rôle de l’armée libanaise et la crise des déplacés dominent désormais les prochains rendez-vous diplomatiques.
Situation au Liban : le Sud toujours sous pression
La situation au Liban reste dominée par la poursuite des frappes israéliennes au Sud, les combats revendiqués autour de Haddatha et une trêve prolongée qui peine à produire des effets concrets sur le terrain. Les dernières vingt-quatre heures ont été marquées par des morts à Dweir et Tebnine, des bombardements dans plusieurs villages, une pression diplomatique autour de Washington, et des tensions politiques internes autour des armes du Hezbollah et de l’amnistie générale.
Liban : le bilan des frappes israéliennes dépasse 3 000 morts malgré la trêve
Au Liban Sud, les dernières vingt-quatre heures ont confirmé l’écart entre la trêve annoncée et la réalité du terrain. Les frappes israéliennes, les alertes d’évacuation et les ripostes du Hezbollah se sont poursuivies alors que le bilan officiel dépasse désormais les 3 000 morts depuis le 2 mars. La crise humanitaire s’aggrave, tandis que Washington tente de transformer une prolongation de cessez-le-feu en cadre sécuritaire plus solide.
Liban : plus de 10 000 logements touchés
Plus de 10 000 logements au Liban ont été détruits ou endommagés depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu du 17 avril entre Israël et le Hezbollah. Le Conseil national de la recherche scientifique recense 5 386 habitations entièrement détruites et 5 246 autres endommagées. Ce bilan transforme la trêve en enjeu concret pour les familles déplacées, les municipalités et les bailleurs appelés à financer une reconstruction déjà hors de portée de nombreux ménages.
Le Sud-Liban attend des garanties
Les villages du Sud-Liban ne jugent pas la trêve à partir des déclarations diplomatiques, mais à partir de signes concrets: routes praticables, maisons évaluées, écoles rouvertes, dispensaires accessibles, champs sécurisés et fin réelle des frappes. Le retour des habitants a souvent précédé l’action de l’Etat, révélant à la fois l’attachement à la terre et la fragilité des garanties. Sans sécurité vérifiable, la reconstruction risque de rester une promesse suspendue.
Liban : Six combattants du Hezbollah éliminés par Tsahal à Bint Jbeil lors d’un...
L’incident de Bint Jbeil fragilise la trêve prolongée au Liban, après l’annonce israélienne de six combattants du Hezbollah tués lors d’un échange de tirs. Entre frappes, maintien militaire israélien, alertes de l’ONU et retour impossible des déplacés, le cessez-le-feu reste suspendu aux réalités du terrain au Sud libanais aujourd’hui encore.
Cessez-le-feu au Liban : un discours présidentiel pour fixer le sens politique de la...
Dans sa première grande allocution après l’entrée en vigueur de la trêve avec Israël, Joseph Aoun a tenté de fixer le cadre politique de la séquence qui s’ouvre. Le président libanais affirme que la négociation n’est ni un recul ni une faiblesse, mais un moyen de reprendre la décision nationale, de protéger les civils et de replacer l’État au centre. Son discours intervient alors que le pays reste marqué par les destructions, les déplacements massifs et l’incertitude sur la solidité du cessez-le-feu.
Dès minuit, les déplacés reprennent la route du Sud
Dès l’entrée en vigueur du cessez-le-feu à minuit, des déplacés ont recommencé à prendre la route du Sud. Le point le plus visible de ce retour s’est formé autour du pont de Qasmiyé, partiellement rouvert et déjà saturé par les voitures, tandis que l’armée organisait la circulation et élargissait l’accès. Ce mouvement intervient après des semaines de guerre ayant provoqué au moins 1,2 million de déplacés selon des estimations onusiennes récentes, plus de 2 000 morts et plus de 7 000 blessés. Le retour a donc commencé avant même que le terrain ne soit totalement stabilisé.
Le Hezbollah évoque une « victoire historique » et demande aux déplacés de ne...
Le Hezbollah se dit proche d’une « victoire historique » et demande aux déplacés de ne pas rentrer avant une annonce officielle de cessez-le-feu au Liban.
Le CPL appelle le Hezbollah à ne pas se cacher parmi les déplacés
Le CPL appelle le Hezbollah à ne pas se cacher parmi les déplacés civils et les familles hôtes, estimant que leur présence accroît les risques pour la population. Dans un Liban frappé par la guerre et les déplacements massifs, le parti place la protection des civils, la paix civile et le tissu national.
Liban : 1 345 morts, 4 040 blessés et une diplomatie encore sans issue
Le bilan du Liban atteint 1 345 morts et 4 040 blessés, sur fond de bombardements continus et d’impasse diplomatique entre Beyrouth, Israël et l’Iran.
Nawaf Salam recentre le gouvernement sur la guerre, les déplacés et l’aide sociale
Au Conseil des ministres au Liban, Nawaf Salam réaffirme la priorité à l’arrêt de la guerre, à l’aide aux déplacés et au soutien social.
Israël réitère sa volonté de créer une « zone tampon » jusqu’au Litani
Israël annonce une zone tampon jusqu’au Litani dans le sud du Liban, avec maintien du contrôle militaire, interdiction de retour pour les déplacés et destruction annoncée de villages frontaliers. La déclaration d’Israël Katz marque un durcissement majeur et replace la question de l’occupation au centre de la crise régionale.
Nawaf Salam: la priorité du Liban est d’arrêter la guerre, les destructions et l’exode
Nawaf Salam affirme que la priorité du Liban est d’arrêter la guerre, les destructions et l’exode, tout en protégeant les civils et en lançant la reconstruction. Depuis le Grand Sérail, il défend le rétablissement complet de l’autorité de l’État comme condition d’un avenir stable et souverain pour le pays.















