Tag: inflation
Banque du Liban sous Karim Souaid: le paravent idéal des banques, le piège fatal...
Sous Karim Souaid, la Banque du Liban risque de devenir le paravent idéal des banques: absorber les pertes pendant que le secteur se défile. Le texte alerte sur une réforme qui ferait payer la banque centrale et l’État, via inflation et dettes futures, tout en piégeant les déposants avec titres, délais et décotes.
Impact sur les déposants libanais : protections pour les petits comptes et incertitudes pour...
Le plan Salam sur la répartition des pertes promet de rembourser en espèces les dépôts sous 100 000 dollars sur quatre ans. Les gros comptes recevraient des titres de la BdL sur 10 à 20 ans, avec rendement minimal. Entre espoir et dilution, les déposants restent dans l’incertitude encore forte.
Hausse du trafic aérien à Beyrouth en décembre 2025 : un retour massif des...
En décembre 2025, l’aéroport de Beyrouth voit son trafic grimper de 5 à 10%, porté par le retour des expatriés pour les fêtes. Mais l’afflux reste surtout familial: séjours courts, logements chez l’habitant, dépenses limitées. Hôtels et régions profitent peu, malgré plus de 6,49 millions de passagers en 2025 déjà.
Liban : sous le voile de la souveraineté, les banques libanaises masquent une défense...
Au Liban, les banques brandissent la “souveraineté” comme paravent pour bloquer les réformes exigées par le FMI et protéger leurs actionnaires. En refusant une répartition équitable des pertes du gouffre de 80 milliards de dollars, elles transfèrent la facture aux déposants, aggravent la fuite des dépôts et prolongent l’asphyxie économique.
Baisse de 20,99 % des permis de construire cumulés au Liban jusqu’en octobre 2025
Quand l'immobilier va bien, tout va bien et là ...
Entre janvier et octobre 2025, les permis de construire au Liban ont chuté de 20,99 %, à 7 520 autorisations, tandis que la surface totale autorisée bondit de 24,11 %. Ce paradoxe révèle un secteur sinistré, concentré sur quelques grands projets, frappé par l’insécurité, l’inflation des matériaux et la contraction des investissements.
La Syrie sur la voie express de l’aide internationale, pendant que le Liban fait...
La Syrie, fraîchement réhabilitée sur la scène internationale, avance vers un accord avec le FMI, pendant que le Liban s’enlise dans ses blocages bancaires et politiques. Tandis que Damas multiplie les réformes et attire les bailleurs, Beyrouth reste figée dans une interminable attente, incapable de franchir le pas des réformes un blocage directement lié au lobby bancaire.
Grèves, colère et survie : le front social libanais se soulève
Le Liban traverse une vague de grèves sans précédent. Enseignants, douaniers et employés municipaux cessent le travail, dénonçant salaires dérisoires et conditions précaires. Dans un pays miné par l’inflation et l’effondrement des services publics, la colère devient structurelle : un cri social de survie plus qu’une revendication politique.
Le coût du chaos : crise économique et effondrement social au Liban
Le Liban s’enfonce dans un chaos total. Inflation galopante, institutions paralysées et pauvreté généralisée ont redéfini la société autour de la survie. Entre exode massif, économie informelle et désintégration sociale, le pays vit une crise systémique où l’État, réduit à la gestion du désastre, ne gouverne plus réellement.
Réformes et conditionnalités : le Liban face à l’examen du FMI
Le Liban joue sa survie financière face au FMI. Pour débloquer les 3 milliards de dollars d’aide suspendus, Beyrouth doit prouver sa volonté de réforme : restructuration bancaire, transparence budgétaire et discipline fiscale. Mais entre résistance politique et colère sociale, l’État vacille entre réforme et effondrement.
Pauvreté piégée : comment la crise économique transforme la société libanaise
Le Liban s’enfonce dans une pauvreté structurelle : 80 % de la population vit sous le seuil de pauvreté. L’inflation, la dévaluation et l’effondrement des services publics détruisent la classe moyenne. Entre exode, travail informel et survie quotidienne, la société libanaise se transforme en économie de subsistance.
3,5 % de croissance en 2025 : le Liban piégé dans l’illusion d’une relance
À 3,5 % de croissance en 2025, le Liban demeure piégé dans une illusion de relance. Tourisme fragile, réformes au ralenti, secteur bancaire gelé : les fondamentaux restent intacts. Chez Libnanews, nous n’avons jamais vendu ce mirage économique : nous l’expliquons, chiffres à l’appui, pour éclairer le débat public, sans concession, depuis des années. La Vérité avant tout.
3.5% n'est pas synonyme d'une relance d'une économique mais d'un rattrapage superficiel et de beaucoup d'incertitudes qui demeurent sans réponse.
Les députés libanais doublent leur salaire pour maintenir la dignité de l’institution et oublient...
Le 21 octobre 2025, le Parlement libanais a doublé la rémunération des députés, de 1 500 à 3 000 $ nets, plus indemnités, tandis que chômage, inflation et blocage de la restructuration bancaire perdurent. Défendu au nom de la “dignité” institutionnelle, ce vote éclair révèle une priorité donnée aux privilèges politiques plutôt qu’aux réformes attendues.
FMI-BDL : Les pourparlers libanais butent sur l’algorithme de restitution des dépôts à Washington
À Washington, le Liban et le FMI butent sur l’algorithme de restitution des dépôts : déposant unique, hiérarchie d’absorption des pertes et financement non monétaire adossé au budget. Sans audits indépendants, calendrier opposable et sources dédiées, l’accord vacille, prolongeant la défiance bancaire et le risque macro-social malgré des progrès techniques partiels.
Le Liban à Washington : le FMI et la Banque mondiale réévaluent la trajectoire...
À Washington, le Liban a présenté son rapport sur les réformes économiques convenues avec le FMI et la Banque mondiale. Trois ans après l’accord préliminaire, peu d’avancées concrètes. Les bailleurs exigent des réformes structurelles avant tout financement, tandis que le gouvernement invoque la nécessité d’éviter une explosion sociale.















