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Un pays qui importe sa nourriture ne peut pas se payer une nouvelle crise...
Le Liban dépend de l’extérieur pour 86 % de son alimentation, ce qui rend toute fragilité monétaire immédiatement dangereuse. Entre guerre, recul agricole, pression sur les importations et stabilité défensive de la livre, le pays vit sous une ligne de survie où sécurité alimentaire et taux de change sont désormais indissociables.
Entre dollar et pétrole, l’économie libanaise encaisse un nouveau choc
Entre flambée pétrolière et domination persistante du dollar, l’économie libanaise subit un nouveau choc. Le carburant plus cher, les infrastructures abîmées et l’incertitude monétaire frappent ménages, commerces et transports. Même si le brut se détend légèrement, le Liban reste exposé, faute d’amortisseurs énergétiques, budgétaires et monétaires durables.
Comment la livre tient encore malgré la guerre
La livre libanaise tient encore malgré la guerre, non grâce à la confiance, mais à un dispositif monétaire défensif. Contrôle de la liquidité, réserves en devises, recettes fiscales en livres et dépenses contenues retardent l’effondrement. Cette stabilité reste fragile, suspendue à la durée du conflit et à la discipline monétaire.
Pourquoi le pétrole ne croit plus à l’accalmie
Le pétrole remonte au-dessus de 104 dollars, les marchés doutant d’une détente rapide au Moyen-Orient.
Le déficit commercial du Liban a atteint 17,44 milliards de dollars en 2025
En 2025, l’économie libanaise reste marquée par de forts déséquilibres. Le déficit commercial a atteint 17,44 milliards de dollars, tandis que l’inflation a ralenti à 14,6%. Malgré un excédent de la balance des paiements et la reprise du trafic aérien, les dépôts bancaires, le crédit et la Bourse reculent.
Du redressement espéré à la survie organisée : l’économie libanaise en état de suspension
Au Liban, la guerre a enterré l’idée de relance pour imposer une logique de survie organisée. Inflation de 45 %, plus de 500 000 déplacés, pression sur les ménages, communes et services essentiels : l’économie entre dans un état de suspension où l’objectif n’est plus de croître, mais de tenir.
Quand la crise nourrit la fraude : l’autre économie du Liban en guerre
Au Liban, la guerre nourrit une économie parallèle faite d’escroqueries, de logements abusifs et de faux intermédiaires. Avec plus de 500 000 déplacés et une inflation de 45 %, la crise transforme l’urgence en marché et expose les plus vulnérables à une prédation qui aggrave encore leur survie.
Frappes américano-israéliennes sur l’Iran et perturbations dans le détroit d’Ormuz : la flambée des...
Les frappes contre l’Iran et le blocage du détroit d’Ormuz relancent un choc pétrolier mondial. Hausse du Brent, inflation, tensions sur les chaînes d’approvisionnement et réactions de l’OPEP ravivent les souvenirs de 1973, tout en accélérant paradoxalement les investissements dans les renouvelables, batteries et véhicules électriques.
Sous les bombes et face aux prix, le quotidien impossible des ménages libanais
Entre guerre, inflation de 45 % et déplacement de plus de 500 000 personnes, les ménages libanais font face à un quotidien intenable. Alimentation, logement, santé, transport et école deviennent des dépenses de crise, dans un pays où les revenus s’effondrent plus vite encore que les capacités de survie.
Le Monde craint un nouveau choc économique majeur
La Chine ordonne à ses raffineurs de suspendre immédiatement les exportations de gazole et d’essence, alors que le détroit d’Ormuz est paralysé au sixième jour de la guerre au Moyen-Orient. Pékin veut sécuriser ses stocks face aux perturbations du brut du Golfe. Le FMI alerte sur un choc mondial.
La famille comme assureur: quand les ménages remplacent l’État, mois après mois
Au Liban, les ménages remplacent l’État: la famille finance soins, médicaments, école et vieillesse, mois après mois. Les familles avancent les frais, puis cherchent à rembourser, dans un contexte d’inflation et de taxes indirectes (TVA, carburant) qui alourdissent transport et prix. La protection devient un risque domestique.
Le baril de Brent franchit les 83 dollars ce matin : le conflit au...
Le 4 mars 2026, le Brent dépasse 83 dollars à l’ouverture des marchés européens, porté par l’escalade au Moyen-Orient et les craintes sur le détroit d’Ormuz. Le gaz européen bondit, l’or grimpe comme valeur refuge et les Bourses reculent, tandis que les disruptions logistiques et les risques inflationnistes se renforcent.
Les Américains supportent 90 % des tarifs douaniers de Trump, confirme la Fed de...
Cela s'appelle se tirer une balle dans le pied:
Un rapport de la Fed de New York (12 février 2026) indique que près de 90% du coût des tarifs douaniers de Trump est supporté par les entreprises et consommateurs américains. La hausse des droits de douane renchérit les importations, alimente l’inflation et perturbe les chaînes d’approvisionnement, malgré des recettes douanières record.
Vieillir sans retraite: indemnités dévaluées, médicaments rationnés et aides sociales saturées
Au Liban, vieillir devient une épreuve: indemnités de fin de service dévaluées, accès à l’argent incertain et dépenses médicales en hausse. Beaucoup de seniors rationnent leurs médicaments ou reportent les soins, coincés entre pharmacie et alimentation. Les aides sociales s’élargissent mais restent lentes, saturées et inégales selon les régions.















