Tag: marché pétrolier
Détroit d’Ormuz : des navires sanctionnés passent
Le passage du Rich Starry, pétrolier sanctionné par les États-Unis, puis l’approche du Murlikishan, autre navire visé par Washington, placent le détroit d’Ormuz au centre d’un nouveau test de crédibilité. Le dispositif américain vise officiellement les navires liés aux ports iraniens, sans fermer totalement le transit vers les ports non iraniens. Cette nuance juridique et militaire pèse déjà sur les assureurs, les armateurs et les marchés de l’énergie, dans un corridor où transite encore une part décisive du pétrole et du GNL mondiaux.
Iran : l’énergie frappée malgré l’annonce de Trump
En Iran, des installations énergétiques ont été touchées malgré l’annonce de Donald Trump de reporter certaines frappes américaines.
Israël vise le gaz iranien et fait monter le risque pétrolier
En frappant des installations gazières iraniennes et les abords de Boushehr, Israël fait entrer la guerre dans une phase énergétique à haut risque. Cette escalade menace l’équilibre des hydrocarbures, alimente la flambée des prix et ravive la crainte d’un nouveau choc pétrolier mondial autour du détroit d’Ormuz.
Île de Kharg : Washington frappe le cœur pétrolier iranien
Les États-Unis ont frappé l’île de Kharg, point névralgique des exportations pétrolières iraniennes, dans une nouvelle étape de la guerre en Iran. Si les installations pétrolières n’ont pas été officiellement détruites, Washington menace désormais l’infrastructure énergétique elle-même. Pour Téhéran, l’enjeu dépasse la symbolique militaire : Kharg concentre l’essentiel des recettes pétrolières du pays. Pour les marchés, le risque touche à la fois le détroit d’Ormuz, les flux vers l’Asie, les prix du Brent et la sécurité énergétique mondiale.
Un pétrolier coule dans le détroit d’Ormuz après une attaque iranienne confirmée
Un pétrolier, le Skylight, a été frappé dans le détroit d’Ormuz lors d’une attaque iranienne confirmée, provoquant incendie et naufrage progressif. Vingt marins ont été évacués, quatre blessés. Téhéran justifie l’action par la “fermeture” du détroit, faisant bondir le prix spot du pétrole sur les marchés asiatiques.






