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Quand la monnaie cesse d’être de la monnaie : l’émergence de la “liquidité effective”
La relation entre monnaie et marchés se transforme. L’expansion monétaire ne suffit plus à soutenir les actifs lorsque l’énergie chère, le dollar fort et la fragmentation géopolitique absorbent la liquidité. Ce nouveau régime impose de penser la liquidité effective, ce qui reste réellement utilisable dans l’économie et les marchés mondiaux.
Hormuz, arme économique mondiale
Le détroit de Hormuz n’a pas besoin d’être totalement fermé pour faire trembler l’économie mondiale. La peur du blocage suffit à renchérir le pétrole, le gaz, l’assurance maritime, le transport et les coûts supportés par les pays importateurs. Pour l’Iran, ce passage est un levier stratégique. Pour les États-Unis, il est un test de crédibilité. Pour le Liban, il peut devenir une crise sociale importée.
Jeddah, sommet de la peur énergétique
Le sommet de Jeddah marque un tournant pour les pays du Golfe, confrontés à une crise qui menace leurs infrastructures, leurs exportations et leur image de stabilité. Entre le détroit de Hormuz, les attaques contre des sites énergétiques, l’arrêt du gaz qatari et le retrait émirati de l’OPEP, la sécurité régionale devient aussi une question de prix, de routes maritimes et de survie économique.
Hormuz, le détroit qui menace le monde
Le détroit de Hormuz concentre une part majeure du pétrole et du gaz naturel liquéfié échangés dans le monde. Sa perturbation transforme une crise régionale en menace globale. Entre la proposition iranienne, le refus américain de séparer navigation et nucléaire, les inquiétudes des pays du Golfe et la vulnérabilité des pays importateurs, ce passage maritime apparaît comme l’un des points les plus sensibles de l’économie mondiale.
L’Iran taxe le passage maritime et défie Washington
L’Iran affirme avoir perçu les premières recettes liées au passage dans le détroit d’Ormuz. Cette décision transforme le couloir énergétique en outil de pression contre Washington. Entre blocus maritime américain, menace de mines, hausse du pétrole, médiation pakistanaise et risque pour les chaînes d’approvisionnement, Téhéran cherche à prouver que la liberté de navigation a désormais un coût. Le Liban, dépendant des importations, subit aussi les effets de cette crise maritime globale.
Entre dollar et pétrole, l’économie libanaise encaisse un nouveau choc
Entre flambée pétrolière et domination persistante du dollar, l’économie libanaise subit un nouveau choc. Le carburant plus cher, les infrastructures abîmées et l’incertitude monétaire frappent ménages, commerces et transports. Même si le brut se détend légèrement, le Liban reste exposé, faute d’amortisseurs énergétiques, budgétaires et monétaires durables.
Ormuz : l’Iran rouvre le passage commercial
L’Iran a annoncé la réouverture du détroit d’Ormuz à tous les navires commerciaux pour la période restante du cessez-le-feu au Liban. Présentée comme une autorisation complète, la mesure reste pourtant encadrée par un itinéraire coordonné par les autorités maritimes iraniennes. Cette décision modifie immédiatement la lecture régionale de la trêve, desserre la pression sur les marchés de l’énergie et offre à Téhéran un nouvel espace diplomatique. Mais elle ne constitue pas encore un retour complet à la normale, tant son périmètre demeure limité, temporaire et politiquement réversible.
En direct: Trump de plus en plus colérique face à la fermeture du détroit...
Face à la fermeture du détroit d’Ormuz, Donald Trump durcit le ton et multiplie les menaces contre l’Iran. Entre risque d’escalade militaire, pression sur la navigation mondiale et tension sur les marchés pétroliers, la crise franchit un nouveau seuil stratégique et place Washington devant des choix à très haut risque. 
Après la guerre, Netanyahu veut faire transiter pétrole et gaz arabe par Israël
Netanyahu veut faire transiter pétrole et gaz des pays arabes par les ports israéliens après la guerre, mais le projet affronte de lourds obstacles.
Ormuz fermé, le pétrole grimpe en Asie
Détroit d’Ormuz : marchés asiatiques en baisse et pétrole au-dessus de 100 dollars après les menaces de Donald Trump contre l’Iran.
Trump face au coût croissant de la guerre avec l’Iran
Trump peine à financer la guerre avec l’Iran entre appel aux pays arabes et résistances croissantes au Sénat américain.
En direct: Donald Trump perd patience et lance un ultimatum à l’Iran qui a...
Donald Trump a lancé un ultimatum de 48 heures à l’Iran pour rouvrir le détroit d’Ormuz, menaçant de détruire ses infrastructures énergétiques. Cette décision intervient dans un contexte de guerre régionale et de tensions croissantes, alors que Téhéran promet des représailles contre les intérêts américains et alliés. 
Golfe sous les drones : qui profite vraiment de la guerre énergétique ?
Les attaques de drones contre les installations pétrolières du Golfe, notamment au Koweït et au Qatar, bouleversent l’équilibre énergétique mondial. Entre flambée des prix, tensions géopolitiques et recomposition des routes énergétiques, la guerre redessine les rapports de force sans révéler de gagnant unique immédiat sur le marché international.
Pétrole, engrais, semi-conducteurs : les premières secousses économiques de la guerre
La guerre provoque déjà ses premières secousses économiques : pétrole en hausse, engrais plus chers, fret perturbé et risques sur les semi-conducteurs. Pour le Liban, importateur fragile et dépendant du dollar, ce choc menace les prix du pain, de l’électricité, des médicaments et l’ensemble d’une économie sous tension.















