Actualites et analyses sur recouvrement
Domaine maritime et fluvial: l’État prépare un état des lieux des empiètements et veut...
Le 26 février 2026, le gouvernement relance le dossier des empiètements sur le domaine maritime et fluvial pour augmenter les recettes. Fayez Rassamni annonce un état des lieux avec « chiffres précis » et des amendes impayées à recouvrer. En parallèle, l’exécutif renforce recouvrements fiscaux et douaniers, digitalisation, scanner et sanctions pouvant aller jusqu’à la justice.
Recettes publiques: le gouvernement remet l’évasion fiscale au centre, audits et recouvrements à l’ordre...
Réuni le 26 février 2026, le Conseil des ministres remet l’évasion fiscale et douanière au centre pour augmenter rapidement les recettes publiques. Contrôles renforcés, recouvrements ciblés, régularisation des occupations du domaine maritime et fluvial, suivi des carrières et lancement d’audits juricomptables figurent à l’ordre du jour, avec possibilité de saisir la justice.
Propriétés maritimes et recettes publiques: le chantier des rentes qui attend l’exécutif
Le gouvernement relance le dossier des empiètements sur le domaine public maritime pour générer des recettes publiques. Nawaf Salam, Yassine Jaber et Fayez Rassamni veulent identifier les occupations, récupérer les redevances impayées et réévaluer les tarifs. L’enjeu: justice fiscale, crédibilité budgétaire et bataille juridique face aux intérêts installés.
Services publics en crise: l’administration comme infrastructure sociale
Au Liban, la crise des services publics transforme l’administration en infrastructure sociale vitale: sans guichets, droits, paiements, contrats et dossiers se bloquent. Sous-effectifs, vacance élevée, précarité des contractuels et fragilité des systèmes numériques aggravent les retards. Résultat: perte de confiance, bascule vers l’informel, collecte fiscale affaiblie.
La Sûreté de l’État révèle une évasion fiscale de près d’un demi-million de dollars...
La Sûreté de l’État libanaise révèle une opération d’évasion fiscale au port de Tripoli, active depuis 2010, impliquant 18 compagnies maritimes et des redevances portuaires impayées proches d’un demi-million de dollars. Seize sociétés ont déjà réglé une partie des arriérés, tandis que 300 000 dollars restent à recouvrer.
Télécommunications: 36,5 millions de dollars, le recouvrement comme signal économique
Au Liban, 36,5 millions de dollars de titres de recouvrement, issus d’une décision inédite de la Cour des comptes contre d’anciens ministres des Télécommunications, deviennent un signal de crédibilité. Jusqu’à 20 millions supplémentaires sont évoqués. Au-delà du montant, la chaîne exécution–recouvrement teste la gouvernance.
Énergie au Liban en 2025 : l’État en courant partiel, le diesel en système,...
En 2025, l’électricité au Liban reste une frontière sociale : EDL fournit un courant partiel et instable, tandis que le générateur diesel structure le quotidien à coût élevé. Le solaire progresse comme échappatoire privée, donc inégalitaire. Pertes du réseau, recouvrement fragile, pollution et arbitrages des ménages dessinent une “normalité” dégradée.
Electricité du Liban affiche 55,2 millions USD de pertes opérationnelles en février 2025, avec...
Electricité du Liban a affiché 55,2 millions USD de pertes en février 2025. Sa production a chuté de 17 %, et son taux de recouvrement est tombé à 17,1 %. Subventionnée par le Trésor, EDL ne couvre qu’une part marginale des besoins électriques du pays. Faute de réforme, elle pèse lourdement sur les finances publiques. Les institutions internationales pointent son inefficacité comme un obstacle majeur à toute relance économique viable.









