Sur les ondes de Radio el Fajer, le parlementaire du Courant du Futur Atef Magdalani a estimé que la coalition du 14 Mars, en dépit de la chute du gouvernement Saad Hariri, demeurait une majorité populaire, en dépit du retrait de 11 députés, retrait imputé selon lui, à la menaces « des armes et de la guerre civile ».

Le député a poursuivi, estimant que la chute du gouvernement Saad Hariri constituait alors un coup d’état effectué par le Hezbollah, sous une couverture constitutionnelle avant de s’en prendre au nouveau premier ministre Nagib Mikati, qui n’aurait pas répondu aux questions de la majorité sortante et nouvelle opposition sur ses positions quant au tribunal spécial et contre les armes de la Résistance.

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