Le député Assem Araji. Crédit Photo: Parlement Libanais

Le comité parlementaire de la santé en charge du dossier coronavirus a indiqué que le Liban ne peut acheter, pour l’heure, des vaccin Pfizer ou Moderna destinés à lutter contre la pandémie du coronavirus, avant l’adoption d’une loi permettant à ces entreprises de jouir d’une protection légale face à de possibles poursuites judiciaires.

Le président du comité, Assem Araji, a indiqué qu’un tel projet de loi pourrait être adopté de manière rapide, permettant à ces entreprises, d’obtenir une autorisation temporaire de commercialisation d’un vaccin nécessitant une surveillance de chaque personne.

Le comité devrait se réunir encore mercredi pour finaliser le projet de loi avant que ce dernier soit inscrit aux prochaines sessions du parlement.

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