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Les recherches en vue de retrouver une personne vivante sous les décombres d’un immeuble qui s’était effondré lors de l’explosion du 4 août 2020 semblent s’être interrompues après que les signes de vie soient devenus de plus en plus improbables.

Mise-à-jour 19h25: Après une interruption momentanée, les travaux de recherches ont repris vers 19h00

Pour rappel, hier, des signes avaient été détectés par un chien de l’équipe cynophile chilienne, puis des signes de respiration semblaient démontrer une présence, 1 mois après le drame.

Face au risque d’effondrement, les équipes de secouristes libanaises et chiliennes ont dû attendre le déploiement d’une grue pour tenter d’enlever des morceaux de pierre et de ciment qui menaçaient à leur tour d’entrainer l’effondrement de ce qui restait de la structure, sous les yeux d’une population toujours fortement choquée par l’explosion et qui ne pouvait comprendre l’interruption momentanée du travail des secours.

Après la sécurisation des lieux, les travaux de recherche ont repris vers 2h30 du matin, confirmant ce matin qu’un bruit faible de respiration était entendu, 18 respirations par minute, puis 12 et enfin 7.

Enfin, vers 17h 30, plus de souffle. Les autorités locales ont donc amené des engins lourds afin de déterminer l’origine de ces bruits qui avaient pourtant réanimé l’espoir de voir une nouvelle victime de l’explosion être ramenée parmi les siens.

Pour l’heure, le bilan fait toujours état de 191 morts, plus de 6500 personnes blessées et de plus de 300 000 personnes dont les domiciles ont été rendus inhabitables suite à l’explosion de 2750 tonnes de nitrate d’ammonium à l’intérieur de l’enceinte du port de Beyrouth, le 4 août 2020.

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