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Selon une étude effectuée par l’American University of Beirut’s Knowledge to Policy Center, le tabac coûterait la vie à 4 800 libanais par an.

Aussi, le coût en terme de santé serait équivalent à 1.1% du PIB pour l’économie libanaise, soit 327.1 millions de dollars.

4 385 tonnes de déchets liés à la cigarette polluent également l’environnement.

Côté personnel, 4.6% des revenus de la population serait ainsi dépensée quotidiennement pour l’achat de cigarettes. Les libanais figureraient ainsi au 3ème rang des personnes consommant le plus de tabac soit 3 023 cigarettes annuellement par personne.

48.6% des hommes et 21.5% des femmes sont des fumeurs de cigarette ainsi que 32.7% des hommes et 46.2% des femmes fument les fameux narguilés.

Les risques de mortalité augmenteraient de 1.4 à 1.45 fois pour les personnes qui fument. Ce risque augmente encore à 2.4 fois en raison de l’épidémie du coronavirus COVID19.

Concernant le Liban, la loi 174 qui vise à interdire l’usage de la cigarette dans certains lieux publics et adoptée en 2011 reste inappliquée de manière générale en raison d’un manque de soutien politique, du manque de coordination entre les autorités ainsi que des ressources limitées et les interêts de l’industrie du tabac ou encore des restaurants au Liban.

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