La circulation à Beyrouth a été quelque peu perturbée ce matin par le mouvement de grève des transports routiers qui sont finalement parvenus devant le ministère de l’intérieur.

Les routiers et chauffeurs de taxi avaient débuté leur mouvement depuis plusieurs endroits de la capitale comme à l’entrée Est de Beyrouth à Dora, pour protester contre la dégradation des conditions sociales et économiques que traverse actuellement le Liban et déplorant l’augmentation des coûts d’entretien de leur outil de travail.

À ce sujet, le représentant des distributeurs de carburants présent à Dora, Fadi Abou Shakra a indiqué que la situation ne pouvait actuellement perdurer. Il faisait allusion à la levée prochaine des subventions accordées à l’achat de carburants par la Banque du Liban, faute de fonds disponibles.

Les professionnels de ce secteurs dénoncent également la publication 2 fois par semaines désormais, de la tarification des carburants, une décision motivée par la dégradation de la parité de la livre face au dollar mais également en raison des fluctuation des prix sur le marché international.

Une autre manifestation a également perturbé la circulation au niveau de l’entrée Sud de Tripoli. Les protestataires, également rassemblés pour dénoncer la dégradation des conditions sociales et économiques ont également noté que les services du contrôle de la mécanique, dont le contrat avec une société privée est arrivé à expiration.

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