Vue aérienne de l'hippodrome de Beyrouth. Crédit Photo: Francois el Bacha pour Libnanews.com. Tous droits réservés.
Vue aérienne de l'hippodrome de Beyrouth. Crédit Photo: Francois el Bacha pour Libnanews.com. Tous droits réservés.
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Manifestant devant le Ministère de la Justice, l’association des propriétaires de biens immobiliers a demandé “l’activation des travaux des comités locatifs ainsi que la promulgation d’une loi visant à libéraliser les loyers non résidentiels”.

Ils estiment que ces demandes sont liées à la détérioration actuelle de la livre libanais.

Le représentant du Syndicat Patrick Rizkallah a ainsi estimé que l’absence du comité de la location constitue une n violation de la constitution, de la nouvelle loi sur la location du 9/5/2014, et de l’amendement du 2/27. Il en demande ainsi l’activation. Il rappelle que cette loi a été adoptée par le parlement et les décrets ont été publiés il y a 6 ans.

Il accuse les autorités de manquer à l’activation de ce texte “pour exploiter cette faille par les riches et les nantis afin de prolonger leur séjour gratuit dans les foyers.”

Patrick Rizkallah appelle donc le Conseil supérieur de la magistrature à se prononcer sur l’activation en urgence des travaux des commissions d’application de la loi, des décrets d’application et des décisions du ministre de la Justice d’alors Albert Sarhan.

Le président du syndicat estime que la situation de crise actuelle impacte tant les propriétaires que les locataires et rappelle que ces derniers bénéficient de tarifs issus de locations précédents 1992. Les contrats en dollars doivent être payés en dollars ou au taux de change dit du marché.

Patrick Rizkallah rappelle que la livre libanaise a perdu 70% de sa valeur tout comme les locations et estime que le taux d’inflation dépasse les 300%.

Il rejette par conséquent” toute déduction sur les nouvelles indemnités de location, tant que l’État n’a pas libéré les loyers non résidentiels et n’a pas eu recours à la régulation des relations entre les propriétaires et les locataires avant de s’adresser au Parlement pour demander de libéraliser les loyers non-résidentiels.

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