L'arrivée de la barge turque à Zouk. Crédit Photo: François el Bacha pour Libnanews.com. Tous droits réservés.
L'arrivée de la barge turque à Zouk. Crédit Photo: François el Bacha pour Libnanews.com. Tous droits réservés.
Moins d'une minute de lecture

La société turque Karpowership a démenti les informations publiées par Bloomberg en date du 29 juillet, faisant état de prochaines coupures d’électricité induites par le non-paiement par l’état des sommes dues au titre de l’exploitation des 2 barges Fatima Gül Sultan et Orhan Bey positionnées respectivement à la centrale électrique de Zouk Mosbeh et de Jiyeh.

Selon Bloomberg, les autorités libanaises auraient ainsi tardé à régler les montants réclamés par la société en raison de difficultés à se procurer des devises étrangères. Ces centrales fournissent jusqu’à 25% de la production totale d’électricité au Liban. Pour rappel, cette production atteint 1900 mégawatts pour une demande de 3000 mégawatts.

Outre ces retards, toujours selon Bloomberg, l’état ferait face à certaines difficultés pour l’importation du fioul nécessaire à la production d’électricité.

Ces 2 facteurs induisent une augmentation des pannes d’électricité et amènent à ce que les entreprises, déjà impactées par un taux d’inflation de 90% subissent des effets négatifs.

Selon la société turque Karpowership, les 2 navires présents depuis 2013 au Liban et fournissant 400 mégawatts d’électricité continueront à fonctionner tant qu’il y a du carburant fourni par l’Electricité du Liban. Les responsables turcs indiquent espérer que le Liban pourra se remettre de cette crise et pourra honorer sa dette. Ils ont également refusé de confirmer ou d’infirmer les informations faisant état de retards pris par les autorités libanaises pour le règlement de leurs cotisations.

Si vous avez trouvé une faute d’orthographe, veuillez nous en informer en sélectionnant le texte en question et en appuyant sur Ctrl + Entrée . Cette fonctionnalité marche uniquement sur un ordinateur. Ceci n’est pas un espace pour les commentaires. Les commentaires sont disponibles plus bas.