FINUL: un soldat français tué au Liban
Un soldat français de la FINUL a été tué au sud du Liban lors d’une attaque contre le contingent français. Emmanuel Macron met en cause le Hezbollah, tandis que Nawaf Salam annonce une enquête immédiate. Ce drame fragilise la trêve et replace la sécurité du Sud au centre des tensions.
Ormuz: l’Iran resserre à nouveau l’étau
L’Iran a replacé le détroit d’Ormuz sous contrôle militaire strict moins de vingt-quatre heures après avoir annoncé sa réouverture. Des pétroliers traversent encore, mais sous menace. Entre tirs signalés, blocus américain et incertitude maritime, Ormuz redevient un levier central de pression sur l’énergie mondiale et les marchés.
Les bailleurs reviennent, mais à quelles conditions
Les bailleurs reviennent au Liban après la trêve, mais jamais sans conditions. Transparence, hiérarchie des priorités, réforme, ciblage social et capacité d’absorption structurent déjà leur retour. L’enjeu n’est pas seulement d’obtenir des fonds, mais de définir une ligne nationale capable d’utiliser cet argent sans subir entièrement sa grammaire.
Trump veut-il clore la guerre ou administrer l’instabilité
Donald Trump a imposé une trêve au Liban, mais sans produire encore d’architecture de paix durable. Entre Ormuz, l’Iran, Gaza et Israël, sa stratégie semble viser moins la clôture des guerres que l’administration d’une instabilité jugée compatible avec les intérêts économiques, diplomatiques et politiques immédiats des États-Unis aujourd’hui.
Pourquoi l’Europe ne parle plus du Liban comme avant
L’Europe continue de regarder le Liban, mais elle ne le traite plus comme un dossier central et singulier. Entre Washington, Ormuz, sécurité maritime et crises internes, son approche est devenue plus technique, plus latérale et moins politique. Le Liban reste présent, mais dans une hiérarchie diplomatique profondément modifiée aujourd’hui.
Cessez-le-feu: Geagea met l’État au défi
Pour Samir Geagea, le cessez-le-feu de dix jours entre le Liban et Israël n’est pas une simple pause militaire. Le chef des Forces libanaises y voit un test concret de la capacité de l’État à rétablir sa souveraineté, à appliquer ses décisions et à reprendre la main sur la question des armes. Dans ses déclarations, il place le désarmement du Hezbollah au sommet des priorités, tout en insistant sur la protection des villages chrétiens du Sud et sur la nécessité de rendre à l’État la décision de guerre et de paix.
Beyrouth au centre des priorités de l’État
À Baabda, Joseph Aoun et Nawaf Salam ont placé Beyrouth au centre de l’après-cessez-le-feu. Négociations, retour des déplacés, sécurité de la capitale et autorité de l’État y sont liés. La réunion marque une tentative de cohérence au sommet, avec Beyrouth comme premier test concret de crédibilité politique nationale.
Trump au Liban, une visite encore incertaine
L’idée d’une visite de Donald Trump au Liban circule à Beyrouth sans confirmation officielle américaine. Si elle se concrétisait, elle pourrait constituer une première historique pour un président américain en exercice. Entre contacts évoqués, prudence diplomatique et centralité retrouvée du Liban, l’hypothèse suffit déjà à provoquer un choc politique majeur.
Dix jours de trêve, quarante-cinq jours de guerre : ce que change vraiment l’arrêt...
Après quarante-cinq jours de guerre, dix jours de trêve changent le rythme sans clore la crise. L’arrêt du feu rouvre le retour des déplacés, expose les failles de l’État, replace la question des armes au centre et inscrit davantage le Liban dans une séquence régionale encore instable et disputée.










