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Même si le personnel de la sécurité civile français sur place indique que les opérations ne nécessitent pas de circuits fermés sur les lieux même de l’explosion, les experts craignent des conséquences à long terme, parfois même sur plusieurs années, ce qui pourrait s’avérer crucial pour la population résidente dans la capitale et des régions alentours qui ont eu à subir les retombées du nuage lié à l’explosion.

Outre donc les victimes directement liées à l’explosion elle-même avec un dernier bilan toujours provisoire estimé à 137 morts, plus de 100 disparus et plus de 5000 blessés, les conséquences à long terme pourraient encore être plus sévères. Ce facteur s’ajoute aussi à un environnement déjà dégradé par la pollution « habituelle ». Pour rappel, le Liban compterait 6000 cas de cancers par an en raison de cet environnement.

Il y a en effet, dispersion importante de poussière, de résidus ou encore d’autres types de toxines et de polluants qui augmentent les risques liés à la perte de l’audition, aux maladies cardio-vasculaires ou encore certains cancers des poumons et un impact psychologique, avec une augmentation des dépressions nerveuses, le recours aux drogues ou autres en raison du risque environnemental.

Ce genre de situation a été étudié sur différents sites qui ont eu à souffrir de cas similaires à ce qui s’est passé dans le port et notamment à Toulouse le 21 septembre 2001.

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