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Le système des correspondances politiques semble plus que jamais alourdit par des droits pré acquis et des prévalences électorales alors que le libanais se perd d’épuisements divers .

Il va saisir bien tard qu’il est rarement considéré. Il lui reste le mode réactionnel afin de persévérer dans ses  revendications et de crier des intolérances extrêmes à tout faux pas pouvant être encore commis en son nom.

Il se focalise désormais, non plus sur des plaintes légitimes mais sur des accusations suivies et ciblées. Celles-ci sont dûment commentées comme des problèmes flagrants quelques soient les perceptions subjectives de ceux qui prennent en charge des dossiers sensibles. Cependant, un théâtre de l’absurde bien de chez nous illustre que beaucoup finissent comme ils commencent, du début jusqu’à la fin d’une fonction, presque personne ne reconnaît ses erreurs.

D’autre part, les interprétations circonstancielles et opportunes occupent des bouts de soirées télévisées avec des discussions étrangement inopportunes.
Elles se distinguent par des questions pertinentes qui résonnent au rythme de brillantes suppositions entre des personnalités sans indiquer la nouvelle utile et sûre qui  dégage le citoyen de ses impasses ! Ceci  distancie certaines médias d’objectifs cruciaux. Le spectateur serait davantage attiré par des échanges qui exposent des comportements propices et des solutions.

Le libanais serait sûrement collé à son poste s’il découvre au moins ce que de fameux personnages ont vraiment accompli jusqu’à ce jour pour empêcher les catastrophes qu’il subit. Les débats ouverts gagneraient à sortir des questionnements. Les représentants de tendances politiques diverses ont certes beaucoup à dire mais peu d’expériences positives à communiquer afin de servir les gens, au présent, dans l’ici et le maintenant. A vous chers journalistes, prière de couvrir la réalité désastreuse des gens dont vous parlez à chaque émission en vous informant directement de leurs super stratégies sur les  terrains ardus, chaque jour et chaque nuit!
Eux sont de lumineux exemples avec rien que des modestes moyens !

Invitez les sur vos plateaux. Ils pourront alors vous répondre comment persister autrement que par des palabres afin de rester dignes  et droits malgré tout!  Ce « one man show » est celui que personne ne connaît.  A part ses proches, le libanais pourrait enfin être entendu pour parler de ses expériences et nous instruire sur la sagesse des choix parfois insolites mais tangibles. Quand une maison brûle on ne cherche pas le voisin qui convient à une politique particulière à une tendance communautaire ou religieuse spécifique mais celui qui sait répondre au plus tôt au drame.

Cependant, les processus  pragmatiques engendrés à travers les initiatives personnelles semblent être presque toujours mésestimées ou soumis à des conditions impossibles ,des perplexités , des cumuls et des diversions  d’ordres institutionnels et politiques.
Les potentiels interactifs  des individus demeurent distants du bon vouloir des hiérarchies qui autorisent ou pas une quelconque modification. Celle-ci demeure controversée et conditionnée aux normes de Messieurs qui parlent de sauver le pays pour nous, sans nous!

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1 COMMENTAIRE

  1. Ce n’est pas d’un chaos qu’il s’agit, mais bien d’une paralysie de tout processus.
    Qui dit élection dit éligible.
    Mais l’éligibilité d’un processus démocratique n’est pas une mesure d’élite au liban mais bien Le résultat d’une anarchie de l’éligibilité.
    Partant de là tous les coups sont permis.

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