Plume encre (small)

Les vœux de bonne santé, de prospérité, de joie et de paix sont prononcés par tant de personnes au réveillon de la St Sylvestre. Les verres, hauts levés, annoncent les vifs souhaits de réaliser nos aspirations et nos rêves. Les milliards d’humains viennent de souffler sur les obscurités et les bougies de 2013. On balancera un fleuve de mots allant de vagues espoirs jusqu’aux projections calculées au millimètre près de nos dispositions. On prendra plaisir à duper l’âge vieillissant en palabrant, juste pour un temps avant de s’essouffler et de retrouver les ornières d’un quotidien certain: Ces frustrantes habitudes et tant de conditionnements. Pourtant, des beaux lieux aux habitats simples ou luxueux, des rencontres attendues à celles fantasmées, nos projections demeurent suspendues aux artifices lumineux dans le ciel de notre imaginaire. Une chose menaçante pour le monde est néanmoins tristement omniprésente: La thématique de l’ insécurité. Elle obscurcit la méfiance et l’angoisse des hommes pour tout développement durable.
Un environnement rassurant, naturel et humain, prend désormais une nouvelle place prépondérante pour l’équilibre harmonieux  et nécessaire aux cogitations fertiles; économique et géopolitique.
Ainsi, depuis que les habitants de notre planète ont menacé par des insultes répétées faites; à la terre et à la culture de la sagesse, de mauvais fruits empoisonnement constamment nos existences. Peu de modération, de rares dialogues réalistes, de rarissimes coexistences rompraient le cycle normal des évolutions et la douceur de vivre.

On ne construit ni ne survit quand même pas chaque jour, pour laisser ensuite la terre, nous détruire?!  Sommes nous arrivés à maîtriser les plus sophistiquées technologies au prix du peu de temps accordé à la compassion?  Va t-on permettre insensiblement à de graves immaturités émotionnelles négligées ou déniées, de se transformer en menaces de mort parmi nous!? Si oui, alors, à nous de choisir nos ambitions: Celle qui consacrerait l’asphyxie par l’air pollué, la décomposition de notre entité,  l’individualisme autrement suicidaire de notre
part humaine ou l’arrêt immédiat, pour regarder ce qu’on fait à nous mêmes et à l’humanité!

Joe Acoury

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