Tag: banlieue sud
Ils sont rentrés avant l’Etat : le Sud reprend vie au milieu des gravats
Dès les premières heures de la trêve, les habitants du Sud sont rentrés avant même que l’État soit prêt. Entre gravats, logements abîmés, services fragiles et absence d’encadrement suffisant, ce retour révèle une société qui reprend vie seule, imposant son propre calendrier à un après-guerre encore inachevé, précaire et administrativement vide.
Tirs en l’air : l’armée arrête neuf personnes
À peine le cessez-le-feu entré en vigueur, la nuit libanaise n’a pas seulement été marquée par le soulagement ou les feux d’artifice. À Beyrouth et dans la banlieue sud, des tirs en l’air ont aussi accompagné l’événement, poussant l’armée à intervenir rapidement. Neuf personnes ont été arrêtées, tandis que le commandement rappelait que ces pratiques mettent directement en danger les habitants et causent des dommages aux biens. L’épisode éclaire une contradiction libanaise persistante : au moment même où la guerre ralentit, l’arme continue d’occuper l’espace public.
Le Hezbollah accuse Israël de « massacres » contre les civils et promet de...
Le Hezbollah accuse Israël de massacres contre les civils au Liban et affirme que les frappes renforcent sa détermination à poursuivre la résistance.
Le Hezbollah évoque une « victoire historique » et demande aux déplacés de ne...
Le Hezbollah se dit proche d’une « victoire historique » et demande aux déplacés de ne pas rentrer avant une annonce officielle de cessez-le-feu au Liban.
Liban : le point ce matin à 10h30
Au Liban, la matinée du 7 avril est marquée par de nouveaux bombardements dans le Sud, une frappe sur la banlieue sud de Beyrouth et des victimes parmi les secouristes. À 10h30, le pays fait face à une guerre plus dispersée, plus meurtrière et politiquement de plus en plus déstabilisatrice.
Liban : 1.368 morts et 4.138 blessés au 3 avril
Liban : 1.368 morts et 4.138 blessés au 3 avril, sur fond de frappes dans la Békaa, la banlieue sud, le Sud et d’une nouvelle attaque contre la FINUL.
Liban : le point de situation à 19 heures
Au Liban, le bilan officiel à 19 heures place la crise humanitaire au premier plan, sur fond de bombardements, combats et tensions à l’ONU.
Liban : ce qu’il faut retenir ce matin
Le Liban aborde cette matinée dans un climat de forte tension. Un Casque bleu de la Finul, identifié comme indonésien, a été tué dans le Sud, tandis que de nouvelles frappes ont visé la banlieue sud de Beyrouth après avertissement israélien. Au sud du Litani, l’avancée israélienne nourrit aussi des rumeurs sur le château de Beaufort, sans confirmation indépendante claire à cette heure. En parallèle, l’embrasement régional avec l’Iran et le Golfe continue de peser directement sur le front libanais.
En direct: le Sud frappé par les raids, Beyrouth maintenue sous menace et peut...
Le Sud-Liban reste frappé par les raids tandis que Beyrouth demeure sous menace, entre avertissements militaires et risque d’extension du conflit. En parallèle, la possibilité de négociations réapparaît en toile de fond, dans un contexte marqué par les bombardements, la peur d’une escalade durable et l’incertitude diplomatique régionale persistante.
Liban : le Sud frappé par les raids, Beyrouth maintenue sous menace
Le sud du Liban concentre l’essentiel des violences : frappes meurtrières, soignants tués, route de Khardali coupée et combats revendiqués autour de Khiam. À Beyrouth, la menace se traduit par des avertissements israéliens et des ordres d’évacuation, faisant craindre un élargissement imminent du front vers la capitale et sa banlieue sud.
Frappe sur l’Université libanaise à Hadath : deux universitaires tués
Une frappe israélienne a visé la faculté des sciences de l’Université libanaise à Hadath, dans la banlieue sud de Beyrouth. Selon l’agence officielle libanaise, le directeur de la faculté, Hussein Bazzi, et l’enseignant Murtada Srour ont été tués.
Le point sur la situation: Frappes israéliennes sur le front de mer de Ramlet...
À Beyrouth, des frappes israéliennes sur Ramlet al-Baïda ont fait sept morts et vingt et un blessés après une salve massive de roquettes du Hezbollah. L’escalade militaire touche désormais le cœur de la capitale, tandis que le bilan humain s’alourdit partout au Liban et aggrave la crise humanitaire.
Entre paix annoncée et frappes réelles : la contradiction libanaise du 10 mars
Le 10 mars 2026, le Liban a illustré toute sa contradiction : un discours officiel de paix coexistait avec des frappes, des bombardements et une escalade bien réelle. Entre diplomatie sous pression, souveraineté fragmentée et guerre persistante, l’État tente d’incarner une issue sans pouvoir imposer seul le rythme des événements.
Le Liban pris dans une guerre plus grande que lui
Pris dans l’escalade entre Israël, l’Iran et les États-Unis, le Liban subit une guerre régionale qui le dépasse. Bombardements, déplacements massifs et paralysie politique révèlent une souveraineté comprimée et un État à la marge, contraint de survivre dans un conflit dont il ne maîtrise ni le rythme ni l’issue.















