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Les banques libanaises transforment une crise bancaire en effondrement systémique pour échapper à leurs...
Depuis 2019, les banques libanaises, alliées aux autorités, ont transformé une crise de liquidité en effondrement systémique pour éviter leurs pertes. Décotes sur les lollars, contrôles informels et résistance aux réformes ont transféré la facture aux déposants, aggravé l’inflation, et bloqué la restructuration malgré FMI et Banque mondiale en 2025.
Une économie sous respiration artificielle : fragilité persistante et soutien externe précaire
En 2025, l’économie libanaise survit grâce aux transferts de la diaspora et au soutien international, masquant une fragilité profonde. Derrière la stabilité du taux de change et des réserves en hausse, stagnation du crédit, dette massive et vulnérabilités énergétiques révèlent une dépendance inquiétante. Sans réformes, le pays risque l’effondrement.
Le ministre libanais des Finances Yassine Jaber relance le débat sur les dépôts gelés...
Le ministre libanais des Finances, Yassine Jaber, a dévoilé le 4 septembre 2025 un plan visant à débloquer partiellement les dépôts bancaires gelés depuis 2019. Les petits déposants seraient remboursés en espèces, tandis que les plus gros subiraient une conversion en obligations d’État, suscitant critiques et doutes sur l’équité du projet.
Revue de presse du 4/09/25: tensions autour du dossier du désarmement et pressions régionales...
Les tensions politiques et sécuritaires s’intensifient au Liban autour du désarmement, alors que le président Joseph Aoun affirme sa volonté de restaurer la souveraineté nationale. La crise économique reste dominée par le sort des dépôts bancaires et la réforme de la Banque du Liban. Sur le plan judiciaire, le procès Betarabia symbolise un tournant attendu. Tandis que la société civile lutte pour maintenir la cohésion, les enjeux diplomatiques et culturels révèlent un pays en mutation.
Une économie sous respiration artificielle : fragilité persistante et soutien externe précaire
L’économie libanaise survit grâce aux transferts de la diaspora et au soutien international, masquant une fragilité structurelle. Stagnation du crédit, dépendance aux importations énergétiques et blocages politiques freinent toute reprise. Sans réformes urgentes et accord avec le FMI, la stabilité actuelle pourrait s’effondrer au moindre choc sécuritaire ou monétaire.
Revue de presse du 2/09/25: entre désarmement au Liban et guerre à Gaza
La revue de presse du 2 septembre 2025 couvre les tensions politiques autour du désarmement, les équilibres diplomatiques du Liban, les indicateurs économiques contrastés et les pressions sociales croissantes. Les prises de position de Joseph Aoun, Nawaf Salam et Nabil Berri révèlent les fractures institutionnelles, tandis que les défis liés à l’eau, à l’électricité et aux réfugiés dominent le quotidien. Les données bancaires soulignent une reprise fragile et dépendante de la diaspora.
Liban : la réévaluation des actifs bancaires, un pari risqué dans un système en...
Le Liban tente de sauver son secteur bancaire en ruine avec la décision 715/1, imposant la réévaluation des actifs fixes des banques. Présentée comme une mesure de transparence, elle risque toutefois de masquer les pertes réelles, alimentées par la dévaluation de la livre et une bulle immobilière spéculative.
Réserves en devises du Liban : une économie au bord du gouffre
Les réserves utilisables en devises du Liban sont tombées sous 7,5 milliards de dollars, un seuil critique qui ne couvre que trois mois d’importations essentielles. Cette chute dramatique aggrave la crise économique, les pénuries de carburant et de médicaments, et alimente la pauvreté. Sans réformes et soutien international, l’effondrement paraît inévitable.
Liban : La loi de restructuration bancaire, une réforme entachée de suspicions et d’opacité
#FOCUSLIBAN: Adoptée fin juillet et publiée le 21 août 2025, la loi de restructuration bancaire entend assainir un secteur en faillite. Mais l’opacité des bilans, le rôle central de la BDL et une Haute Commission bancaire jugée peu indépendante nourrissent la crainte d’un sauvetage des élites plutôt que des déposants, malgré les exigences du FMI.
La livre libanaise sous tension à l’approche de la rentrée
À l’approche de la rentrée 2025, la livre libanaise vacille malgré un taux stabilisé autour de 89 500 LBP/USD. Réserves en baisse, inflation persistante et financement indirect de l’État fragilisent la BDL. Sans réformes, risques de dévaluation, blocage avec le FMI et pression sociale croissante menacent l’économie. Les banques restent paralysées.
Revue de presse du 27/08/25: Renforcement du conditionnement américain à la normalisation sécuritaire
La revue de presse du 27 août 2025 explore les dynamiques politiques, judiciaires, diplomatiques, économiques et culturelles au Liban. Elle met en lumière le conditionnement américain croissant, les tensions internes au gouvernement, les discours des figures politiques, les pressions sur l’appareil judiciaire, l’aggravation des conditions sociales, ainsi que la marginalisation de la vie culturelle. Chaque section repose exclusivement sur les sources de presse libanaises de ce jour.
Liban : La caution record de 20 millions de dollars pour Riad Salamé suscite...
La libération sous caution record de 20 millions de dollars de Riad Salamé, ex-gouverneur de la Banque du Liban, a déclenché une vague d’indignation au Liban et à l’étranger. Accusé de corruption et de détournement massif, il cristallise les critiques contre une justice sous pression et une élite financière protégée.
Liban : L’État cherche des alternatives aux eurobonds : vers un plan B ?
#FOCUSLIBAN: Face à l’impasse sur les eurobonds, le Liban explore un « plan B » incluant l’utilisation de l’or de la Banque du Liban. Mais sans réformes exigées par le FMI – unification des taux de change, restructuration bancaire, contrôle des capitaux – ces alternatives apparaissent comme des palliatifs précaires à une crise structurelle.
Riad Salamé : une porte ouverte à la liberté qui fragilise les enquêtes financières
La chambre d’accusation libanaise a autorisé la libération sous caution de Riad Salamé, ex-gouverneur de la Banque du Liban, contre 20 millions de dollars. Accusé de détournements massifs via Optimum Invest et Forry Associates, il reste interdit de voyager. Cette décision, jugée choquante, interroge sur l’indépendance de la justice et l’impunité des élites.















